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Il y a déjà bien longtemps que, moralement, l’Occident n’est plus.
« La société nous a imposé une certaine forme de morale, mais cette société n’est que le reflet de l’ensemble de l’humanité. Or, à en croire la société et sa morale, il est permis d’être avide ; il est permis de tuer son prochain au nom de Dieu, de la patrie, ou d’un idéal ; il est permis d’être compétitif, envieux, dans les limites de la légalité. Une telle morale n’est absolument pas digne de ce nom. Il faut la renier au plus profond de soi de manière radicale. » (J. Krishnamurti, La vraie lumière en nous La vraie méditation).
rappelons que deux morales ont régné sur la terre.
L’une faite par la femme, au début de l’évolution humaine, bien loin dans le passé, l’autre faite par l’homme, plus tard ; car, tour à tour, la femme et l’homme ont dominé.
On s’est étonné qu’une Force plus forte que la force ait fait prévaloir son influence : n’y a-t-il pas là précisément une preuve de la noblesse, de l’élévation intellectuelle de ces civilisations primitives où le sexe le plus vigoureux consentit à régler sa vie d’après un autre mobile que celui qui lui assurait une prépondérance facile, mobile dont il a tant de peine à s’affranchir aujourd’hui ?
NB : La Loi : signe de régression, de faiblesse, et d’éloignement. Elle est donnée à l’homme (l’humanité ou le peuple) qui ne sait plus se conduire.
SUITE
Le véritable pouvoir auquel sont soumises les populations, maintenues dans la naïveté et l’inconscience, est économique : il appartient aux principaux détenteurs de capitaux de la planète, lesquels ont tant et si bien œuvrés depuis des centaines d’années qu’ils sont devenus propriétaires directs et/ou indirects de la majeure partie des actifs tangibles de ce monde. Ainsi, sous couvert d’anonymat capitalistique, quelques familles chapeautent tout l’édifice capitalistique mondiale.
Le véritable pouvoir aujourd’hui n’est donc pas à rechercher dans l’apparence des arcanes politiques, il se cache derrière l’anonymat des capitaux et dans les paradis fiscaux.
NB : Remarque : « Du point de vue géopolitique, le paradis fiscal est un instrument d’affaiblissement des États. Élément essentiel qui solidifie l’édifice monétaro-économique global, le paradis fiscal permet d’abord l’opacité des propriétaires des capitaux et une sauvegarde de leurs avoirs financiers en échappant à toute imposition. Ce mécanisme de concentration du capital rend possible, à son tour, la subversion des organisations internationales et des États. Le paradis fiscal opère un abaissement structurel du rôle politique des États de deux façons. D’une part, il permet aux propriétaires majoritaires des banques anglo-saxonnes de subvertir les États en corrompant les hommes politiques. D’autre part, la notion même de paradis fiscal indépendant est un détournement juridique de la notion d’État. Aujourd’hui, les États sont, plus que jamais, les acteurs d’une pièce de théâtre dont le scénario et les bénéfices leur échappent. Les paradis fiscaux dissimulent, en réalité, l’objectif des « puissances d’argent » qui est d’assurer (avec la complicité de leurs « marionnettes » politiciennes) le financement de leur hégémonie en appauvrissant les États jusqu’à la complète disparition de ces derniers de la scène institutionnelle. Les paradis fiscaux sont devenus, à leur corps défendant, le talon d’Achille de la mondialisation. Ces paradis, nouvellement constitués en réseau, ont pour caractéristique d’agir au moyen de trusts anonymes. Il suffirait que des États dignes de ce nom suppriment la validité des transactions juridiques avec les trusts anonymes, et de manière générale, avec tout type de structures juridiques permettant l’opacité pour les propriétaires de capitaux, afin de tarir une grande partie du drainage des fonds vers les paradis fiscaux anglo-saxons. Ceci porterait un coup, peut-être décisif, à l’oligarchie à la manœuvre, en supprimant une partie de ses revenus disponibles. Dans le même temps, une telle action permettrait aux États de récupérer une partie substantielle des revenus qui leur échappent. Les États retrouvant ainsi des marges de manœuvre budgétaire de façon indolore pour leurs ressortissants, personnes physiques et morales. » (V. Bugault, les raisons cachées du désordre mondial)
LIEN
♫♪ Il est venu le temps des Cathédrales… ♫♪
Le résultat des croisades fut double : si les féministes revinrent en possession de la tradition antique cachée dans les Mystères (1), les masculinistes revinrent plus mauvais qu’ils n’étaient partis ; ils se corrompirent au contact et à l’exemple des Musulmans ; ils revinrent imprégnés de leurs mœurs. Et, pendant ce temps, le progrès de l’erreur changeait la France et transformait l’Europe.
De vastes confréries masculines mettaient en commun leurs efforts et leurs richesses et s’organisaient pour élever des cathédrales qui allaient étonner le monde.
(1) Le Chevalier du Serpent d’Airain (25ème degré de la Franc-Maçonnerie)
Pendant les Croisades, on avait retrouvé la tradition sacrée, l’histoire réelle du Sinaï, le Buisson ardent et la personnalité de Hévah. Le 25ème degré des Mystères fut créé par des chevaliers qui, étant en Palestine, avaient trouvé des Israélites captifs des Musulmans et les avaient délivrés. Ceux-ci, en reconnaissance leur firent connaître la tradition du Serpent d’airain, qui s’était perpétuée en Judée, et alors ces croisés, émerveillés de cette lumière apportée à leur esprit, abandonnèrent leurs anciens préjugés et se dévouèrent à l’étude des sciences antiques et au culte de la vraie Divinité HÉVAH, en même temps qu’à la délivrance des captifs. Ce fut l’origine de la fondation de l’Ordre des Templiers.
Le Serpent d’airain représente la tyrannie, l’intolérance et la superstition ; il entoure le T, symbole de la Divinité féminine ; c’est la persécution sous toutes ses formes, il est l’ennemi de l’Ange de lumière Hévah-Lucifer. Mais la vertu triomphera fatalement du vice, les persécutions prendront fin, et la vérité sera connue.
Dans ce grade, on rappelle l’éternité du Cosmos et on précise l’œuvre du grand Architecte : la Déesse-Mère, qui crée l’enfant et organise le monde.
NB : En 608, le pape Boniface IV consacra le Panthéon de Rome à Marie. C’était rétablir le culte de la Femme. On lui rendait son nom antique « Notre-Dame », si peu en harmonie avec la pauvre femme de Judée de la légende évangélique, si peu Dame.
Sans cette réintégration de la Femme dans la religion, le culte catholique eût certainement sombré. C’était une imitation lointaine du Paganisme, en laid, car la Sainte Vierge, dont le principal mérite est de ne pas être une femme comme les autres, est présentée sous un aspect qui l’enlaidit ; enveloppée de voiles, elle cache la radieuse beauté de la Femme. Son expression de douleur, sa maternité, qui prime tout, sont des conditions qui vont créer un art spécial, dont le Moyen Age va remplir les églises, la reproduction du laid, les contorsions de la souffrance comme idéal.
C’est que le mensonge ne peut pas créer la beauté, qui restera toujours le privilège du VRAI.
Le succès d’une nation ne se mesure pas exclusivement en terme économique. Le relèvement national n’est pas seulement le résultat de la croissance économique. Un des défauts de la culture moderne est qu’elle fait croire que tout problème, quel qu’il soit, est réductible à l’analyse chiffrée et par conséquent peut être mesuré. Lorsque la mesure, plutôt que la Sagesse, devient l’outil privilégié, cela peut conduire à de graves erreurs.
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