• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Étirév

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 823 0
1 mois 0 16 0
5 jours 0 4 0


Derniers commentaires




  • vote
    Étirév 31 janvier 2025 13:16

    Tout comme le monde moderne, le monde actuel est fermé et recroquevillé sur une seule dimension et un seul aspect de l’Univers, sa dimension matérielle, écrit Christophe Levalois (Les Temps de Confusion).
    Cette vision unidimensionnelle se retrouve dans ce que l’on désigne aujourd’hui avec les termes « racisme » et « anti-racisme ».
    Ces deux positions procèdent d’une même vision du monde, matérialiste et quantitative. Aussi, leur opposition est fausse et concoure, de façon complémentaire, à renforcer le système moderne, le premier par dénigrement et réductionnisme, le second par assimilation puis dilution. Elles conduisent à reconnaître ou à façonner et à glorifier une race unique. D’ailleurs, il est probable qu’à l’ultime fin de notre cycle, lorsque l’humanité sera entièrement « antéchristique », « racisme » et « anti-racisme » se rejoindront pour célébrer la même société.
    On peut établir une relation entre d’une part « racisme » et nationalisme, d’autre part « anti-racisme » et collectivisme. Il y a là deux étapes du développement du monde moderne. Le collectivisme s’applique généralement avec le système communiste.
    Ce que l’on nomme « racisme » consiste principalement à admettre des différences entre les races et à accorder à l’une d’entre elles la supériorité. Cette dernière tentation a toujours plus ou moins existé. Elle est humaine et se rapporte à l’orgueil et à la vanité qui sont deux aveuglements. Toutefois, le « racisme » ne s’est pleinement développé qu’avec le monde moderne. Celui-ci en réduisant le monde à une seule dimension lui a offert un terrain de prédilection. Le « racisme » fut pratique pour briser l’unité spirituelle et les liens qualitatifs entre les peuples pour y substituer l’orgueil, l’étroitesse d’esprit, l’impérialisme, et les obliger à se livrer une surenchère désastreuse pour la domination du monde.
    Le « racisme » se fonde sur les formes. Il peut être biologique, ethnique, culturel, religieux, financier, idéologique ou autre. Il est foncièrement uniformisant.
    Sauf exception, le « racisme » ne peut guère se développer dans les sociétés traditionnelles. En effet, celles-ci sont polydimensionnelles. Le système des castes en constitue une illustration.
    Les sociétés traditionnelles sont orientées vers le supra-humain. La subversion anti-traditionnelle a détourné les hommes afin qu’ils se replient vers l’humain. Ensuite, la contre-tradition les a assujettit à l’infra-humain. L’un de ses vecteurs est le collectivisme. Celui-ci va de pair avec la contre-Tradition et l’« anti-racisme ».
    L’« anti-racisme » est le complément et le continuateur du « racisme », tout comme la contre-Tradition succède à l’antitradition. Lui aussi réduit le monde à une seule de ses formes. Il prône l’uniformisation en donnant toutes les facilités aux métissages et plus encore en les exaltant.
    Ainsi, tout ordre de près ou de loin traditionnel, c’est-à-dire reposant sur des considérations qualitatives et différenciées, est détruit. L’idée même de celui-ci se brouille et se perd. Les métissages engendrent l’uniformité, triomphe du règne de la quantité.
    L’« anti-racisme » est donc une contrefaçon impulsée par la contre-Tradition. Celle-ci vise à la domination mondiale et à l’édification d’un modèle planétaire unique. L’« anti-racisme » lui permet d’abaisser les frontières, de mélanger les peuples, les cultures, les religions, ainsi de suite. Il répand la confusion sur toute la Terre. Il opère un nivellement général de façon à transformer l’humanité en une seule masse. Il poursuit et amplifie l’œuvre destructrice du « racisme ». Ce dernier exalte une entité, un pays, un peuple, une race, une catégorie, parmi d’autres. Il est un contre plusieurs.
    L’« anti-racisme » étend ce raisonnement à la totalité de notre monde.
    NB : « Lectures Françaises » d’avril 2001, nous apprend aussi qu’à partir de 1989, le bureau des Nations Unies du Haut-Commissariat pour les réfugiés a été la centrale qui a orchestré les migrations de masse des musulmans nord-africains en Europe et des slaves des pays de l’Est. Ainsi a-t-il été assigné à la France un quota de 24 millions d’émigrants qui en effaceront littéralement le visage et l’histoire. Les États ont même changé leurs lois pour accepter un afflux massif et rarement contrôlé d’extra-communautaires sur leurs territoires.
    Aussi, faisons remarquer que l’action antiraciste est l’une des sphères d’action du mondialisme.
    En France, rappelons que le M.R.A.P. (Mouvement contre le Racisme, l’Antisémitisme et pour la Paix), scission de la L.I.C.A. (Ligue Internationale Contre l’Antisémitisme), fut créé en 1949 par des éléments communistes, et son premier président, André Blumel, ancien collaborateur de Léon Blum et président-adjoint de France-URSS, fut l’un des 6 signataires socialistes du pacte de l’unité. La L.I.C.A., quant à elle, fut fondée en 1929 par le Franc-Maçon socialiste Bernard Lecache (de son vrai nom : Lifschitz). Signalons au passage qu’il faudra attendre cinquante et un ans pour que la L.I.C.A. s’aperçoive qu’il manquait le mot « racisme » à son nom, et adopte sa définition actuelle : L.I.C.R.A.
    Yann Moncomble rappelle que, dans les années 1970, les affiches du PC avaient pour slogan : « Anticommunisme = racisme » (Y. Moncomble, « Les Professionnels de l’anti-racisme »).
    Citons également cette phrase parue dans « Jewish Voice » (Juillet-Août 1941) : « L’anticommunisme est de l’antisémitisme ». Rappelons aussi les propos du Rabbin Stephen Wise, conseiller du Président Roosevelt, ami intime du « Colonel » Edward Mandel House et fondateur de la « Federation of American Zionists » : « Certains l’appelle “marxisme”, moi, je l’appelle “judaïsme” » (The American Bulletin, 5 mai 1935).
    Peut-être ces propos justifient-ils ceux de Louis-Ferdinand Céline, extraits de son ouvrage « Les beaux draps » (1942), et que nous nous permettons de retranscrire ci-après : « Le juif n’a peur de rien… Il a peur que d’une chose : du Communisme sans les juifs. Le bonheur sans Marx et ses fils… Ça alors c’est la fin du monde… ».
    Lien



  • vote
    Étirév 29 janvier 2025 15:12

    Narcissisme non-stop et harcèlement, tout aussi « non-stop », en France
    « Il me demande ce que je pense du problème juif. Il voudrait que j’écrive sur le problème juif. Il voudrait que je prenne position. Je lui dis que je m’en fous, que je me fous des Juifs comme de ma première culotte ; qu’il y a mieux à faire sur terre qu’à s’occuper des Juifs. Quel narcissisme ! Pour lui, il n’y a pas d’autre sujet. Il n’y a pas d’autre chose à faire sur terre qu’à s’occuper des Juifs. Non. Je m’occupe d’autre chose. » (Jean Giono, pacifiste viscéralement et spirituellement convaincu, répondant à une sollicitation de l’écrivain Wladimir Rabinovitch.)
    Peut-être, Etienne Chouard (et son R.I.C.) aurait été bien inspiré en se souvenant de cette réponse de Jean Giono alors que « l’inquisition » moderne le soumettait à la question sur la Shoah à l’été 2019, en plein « Gilets Jaunes ».
    NB : En 1982, dans « Le Bulletin Célinien », Robert Faurisson écrivait : « Faites l’expérience de lire certaines pages des admirables pamphlets une première fois en acceptant la version officielle des historiens de cour et une seconde fois en adoptant le point de vue révisionniste et vous me comprendrez. Vous mesurerez à quel point le mensonge du siècle, comme nous l’appelons, fausse tout jugement sur l’histoire de la seconde guerre mondiale et de ses suites. Car, il va de soi, pour commencer, que si les « chambres à gaz » hitlériennes n’ont pas existé, le grand crime de la dernière guerre devient ou Hiroshima, ou Nagasaki, ou Dresde, ou Katyn, ou Vinnitsa ou encore la plus formidable opération policière et épuratrice de tous les temps : celle qui a permis, après les hostilités, d’abominables règlements de compte à travers toute l’Europe ensanglantée, qui se poursuivent d’ailleurs encore aujourd’hui par des exécutions en URSS et par des emprisonnements à vie dans des prisons allemandes, françaises, italiennes, etc. Ce qui, dans vingt ans, frappera le plus chez Céline, c’est sa perspicacité ; aujourd’hui, elle fait encore peur, y compris à certaines catégories de céliniens. »
    Lien



  • vote
    Étirév 29 janvier 2025 12:26

    « E. Branca : "L’URSS a libéré les camps d’extermination ; le reste, c’est du révisionnisme" »
    N’oublions pas que l’URSS les a également créé : Goulag, camps de concentration, etc.
    RAPPEL : Par des mouvements sociaux progressistes au nom de « l’aide au peuple », le communisme a tué plus de : 60 millions de personnes en Union soviétique (en fait, 110,7 millions) ; « Le bolchevisme a commis le plus grand massacre humain de tous les temps. Le fait que la majeure partie du monde soit ignorante et insensible face à ce crime énorme est la preuve que les médias mondiaux sont aux mains des criminels. » Cette citation d’Alexandre Soljenitsyne est introuvable sur Internet en français, mais elle se trouve sur une page Wikipédia en russe. D’autre part, Yvan Alexeïevitch Kochkine (1895-1980), plus connu à partir des années 50 sous le nom d’Alexandre Kurganov, était un expert en statistiques. Il révéla, dans un document de trois pages (le Rapport Kurganov) présenté à la presse britannique et que celle-ci s’empressa d’enterrer ; que le nombre de morts imputable au bolchevisme entre 1917 et 1959, s’élève à 110,7 millions. Les données de recherche de Kurganov étaient connues parmi les émigrés et notamment mentionnées par Alexandre Soljenitsyne dans son livre « Warning to the West » (page 129).
    En République populaire de Chine c’est 70 millions (en fait, +100 millions) ; 3 millions en Corée ; 2 millions au Cambodge ; 1,7 million en Afrique ; 1,6 million au Vietnam ; 1,6 million en Pologne ; 1,5 million en Afghanistan ; 1,2 million dans la Yougoslavie de Tito ; 1 million ailleurs en Europe de l’Est ; 1 million en Éthiopie (en fait, 2 millions grâce à l’actuel directeur éthiopien génocidaire de l’OMS) ; 400 000 en Roumanie ; 200 000 en Bulgarie ; 150 000 en Amérique latine ; 100 000 en Mongolie ; 100 000 en Albanie ; 73 000 à Cuba ; 70 000 en République démocratique allemande ; 65 000 en Tchécoslovaquie ; 27 000 en Hongrie ; 10 000 par les partis communistes ne faisant pas partie du pouvoir et le mouvement communiste international. Pourtant, aucun film, aucune réparation holocaustique, aucun mémorial pour ces victimes, le drapeau communiste n’est pas interdit et les politiques communistes sont toujours normalisées et le marxisme est même enseigné comme standard dans nos écoles. » (Europa la dernière bataille)
    Première guerre mondiale : Elle devait être mise en scène pour que les « Illuminati » aient un contrôle direct sur la Russie des Tsars ; des divergences suscitées entre l’Empire Britannique et l’Empire Allemand, par des agents des « Illuminati », devaient être le « coup d’envoi » de cette guerre. Ainsi, en détruisant le régime Tsariste, les « Illuminati » permettraient l’avènement du communisme.
    En obtenant le contrôle d’un gigantesque territoire à l’Est, ils pourraient y tester à fond leurs théories totalitaires (qui allaient coûter des millions de vies humaines) afin d’en corriger les défauts.
    Les « Illuminati » souhaitaient utiliser la Russie comme la « bête noire » pour leur plan à l’échelle mondiale, c’est-à-dire comme un « outil » au service de la destruction d’autres gouvernements et de l’affaiblissement de la religion. C’est ainsi que les empires de type théocratique seront effacés, tandis qu’à l’Est, le Communisme, préfiguration d’un « supergouvernement » mondial, couronnera l’œuvre des « Illuminati » : la FAUCILLE, arme tranchante qui égalise, nivelle tout, provoque la mort ; le MARTEAU, devient ici l’objet des puissances d’« En-Bas », l’image du mal et de la force brutale, pour écraser toujours plus ; c’est aussi l’industrie ou la métallurgie qui rappelle les « génies infernaux » armés de marteaux, à l’époque où l’homme commence à travailler les métaux, et qui les faisaient servir à des arts abominables, à des crimes.
    Notons également que la première guerre mondiale donnera naissance à la S.D.N. (Société des Nations, « ancêtre » de l’ONU), étape provisoire vers une plus grande « intégration » mondiale.
    NB : Au sujet des « Illuminés de Bavière » ou « Illuminati », précisons qu’il s’agit, d’après René Guénon, d’une organisation pseudo-initiatique qui, au XVIIIème siècle, chercha à s’emparer de la Maçonnerie « Opérative ». Profitons-en pour dire qu’il ne faut pas faire de confusion entre la Maçonnerie moderne (ou Maçonnerie anglo-saxonne) dite « spéculative », issue de la rédaction des Constitutions de la Grande Loge d’Angleterre publiées en 1723, et la Maçonnerie ancienne dite « Opérative » qui trouve son origine dans les « Mystères », c’est-à-dire dans un enseignement donné dans le secret pour continuer à expliquer les lois de la Nature. Aussi, c’est cette dernière, et non la « spéculative », qui a toujours été visée et/ou interdite par certains régimes totalitaires.
    Lien



  • 2 votes
    Étirév 28 janvier 2025 11:11

    « ce nouveau sondage montre que les Français deviennent complètement fous ! »
    Cette persistance dans les sondages montre que certains tiennent absolument à forcer les peuples à croire à d’odieux mensonges, du moins à préparer les esprits à les accepter, c’est-à-dire à conduire le « troupeau » là où on souhaite qu’il aille.
    Blog



Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité

https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/