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En hébreu, l’Allemagne se dit « Achkenaz ». Un Allemand est un Achkenazi. Dans « Achkenazi », il y a le mot « nazi ». Qu’est-ce que « Ach » et ce « K » ? « Asch », c’est le feu. « K », indique le contenant, la similitude. Le mot biblique qui dit « Achkenaz » avertit que le feu sera dans la structure quand le nazi surgira. Cette indication prend toute sa grandeur quand on se souvient qu’Hitler gouvernait le troisième Reich. « Reich », c’est « Rosch », « Resh » ou « Raïs », c’est-à-dire « Tête » (l’organe de la conscience illuminée ; « Montagne » en hiérologie).
L’avènement d’Hitler consacrait donc un renseignement évolutif de première signification pour un homme de connaissance.
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Il n’y a d’immuable et d’invariable que la Vérité, qui est l’expression des lois de la Nature.
Quand ces lois sont violées, il ne reste plus que l’imagination des hommes qui engendre l’erreur sous des formes multiples.
S’éloigner de la Nature c’est se rapprocher de l’erreur.
Nous serions tentés de dire que ce sont là des imaginations, d’incroyables miracles. Mais en fait, c’est très simple. Il n’y a pas de miracles, il y a une vaste harmonie qui gouverne le monde avec une précision et une délicatesse aussi grande dans la rencontre des atomes et le cycle des floraisons et le retour des oiseaux migrateurs, que dans la rencontre des hommes et l’éclosion des évènements à cette croisée du temps.
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Il est des gens naïfs qui croient que l’histoire est le récit exact des faits du passé. Ils semblent ignorer que le monde est, depuis longtemps, régi par le mensonge et que le désordre de la société actuelle en est la conséquence.
Il est curieux d’étudier comment cet ordre de choses a commencé, quels ont été les mobiles des premières erreurs voulues, et quels hommes, les premiers, ont eu l’audace de les écrire.
A toutes les époques, il y a eu des partis qui, voulant s’emparer d’un pouvoir auquel ils n’avaient pas droit, ont appuyé leurs prétentions sur une idée, un système, une théorie religieuse ou sociale, qu’ils ont propagée par violence, par fraude ou par ruse. Deux moyens furent notamment employés pour faire disparaître les témoignages gênants de la splendeur du régime qu’on venait remplacer : la destruction et l’altération des textes.
L’ère de destruction s’ouvrit au VIIIème siècle avant notre ère. On précise même la date : cela commença en 747, c’est-à-dire au moment où la classe sacerdotale se constitua.
Un roi de Babylone nommé Nabou-Assar, rempli d’un orgueil fanatique et irrité des éloges qu’il entendait prodiguer au régime antérieur, s’imagina qu’il suffisait de faire disparaître sa trace dans l’histoire pour remplir l’univers de son nom et rendre sa domination légitime. Il fit effacer toutes les inscriptions, briser toutes les tables d’airain et brûler tous les papyrus. Il voulait que l’époque de son avènement au trône fût celle qui commençât l’histoire. Et cette idée devait triompher ; l’histoire antérieure à son règne devait, pendant longtemps, être effacée.
Nous savons qu’une semblable idée était venue aux Romains, qui firent détruire les livres de Numa qui contenaient certainement des faits qui faisaient connaître le régime encore existant à son époque.
Il paraît également certain qu’on fit aussi détruire les monuments et les écrits des Thraces et des Volsques.
Le souvenir d’un pareil événement s’est perpétué aux Indes. On sait assez qu’il eut lieu en Chine et que l’empereur Tsinchi-hoang-ti alla encore plus loin que Nabou-Assar, en défendant sous peine de mort de garder aucun monument littéraire antérieur à son règne.
Ce système est resté dans les habitudes de tous les conquérants, de tous les usurpateurs, il a même pris des proportions formidables dans les religions modernes.
N’oublions pas que la fameuse Bibliothèque d’Alexandrie a été brûlée trois fois, que les papes chrétiens ont fait détruire un grand nombre de monuments antiques, que les archives du Mexique et celles du Pérou ont disparu pour satisfaire le zèle fanatique d’un évêque espagnol.
En ce qui concerne le XXème siècle, et plus particulièrement en France, Robert Charroux (1909-1978) rappelle comment, à Paris, « On » mis sous séquestre puis fit disparaître les Tables astronomiques brahmaniques dites de Tirvalour, attestant la haute antiquité de la science aux Indes ; il souligne également comment, en 1926, « On » ruina frauduleusement le crédit du plus riche gisement archéologique du globe : Glozel ; il fait remarquer, enfin, comment « On » mis à nouveau sous séquestre la Bibliothèque préhistorique de Lussac-les-Châteaux en 1937.
Et plus récemment, lors de la guerre d’Irak menée sous l’impulsion des États-Unis d’Amérique, souvenons-nous des opérations de pillages et du saccage intégral du musée de Bagdad, organisés « professionnellement », sous la passivité totale des forces américaines (sous leur protection même affirment certains), et de la destruction systématique de tous ses ordinateurs et archives dans lesquels étaient recensées et photographiées toutes les pièces de l’inventaire, ainsi que du vol de la majeure partie des 40 000 manuscrits et de la totalité des quelques 80 000 tablettes de terre cuite recouvertes d’inscriptions cunéiformes… des tablettes sumériennes dont le décryptage commençait à s’avérer fort instructif en ce qui concerne les influences babyloniennes chez les rédacteurs de l’Ancien Testament…
Puis, lorsque ces partis triomphaient, ils avaient soin d’abord d’écrire l’histoire passée, la montrant comme une longue préparation de leur triomphe qu’ils justifiaient par une aspiration des foules existant depuis longtemps.
Pour répandre l’histoire ainsi écrite, ils créaient un enseignement obligatoire dans lequel ils ne manquaient pas d’avilir leurs ennemis, ceux qu’ils avaient vaincus et qu’ils représentaient toujours comme des barbares ou des gens de mauvaises mœurs. Eux-mêmes se représentaient comme des sauveurs apportant tous les progrès.
Or, tout cela était mensonge et il importe aujourd’hui de rechercher la vérité cachée, c’est-à-dire le plaidoyer des vaincus, leur véritable état social et moral.
NB : À propos de la guerre de Sécession, qui n’a réglé aucun des problèmes américains et surtout pas la question noire (on peut aisément s’en apercevoir encore actuellement), nous aurions tort de réduire ce conflit Nord-Sud à une lutte simpliste, c’est-à-dire entre adversaires et partisans de l’esclavage, ainsi que les « vainqueurs » tentent, par tous les moyens de nous le faire croire depuis des années. Rappelons simplement que l’étendard de la Confédération, le Stars and Bars, comportait treize étoiles représentant chacun des douze états du Sud, la treizième correspondait à la nation indienne constituée par la totalité des tribus qui, en quelque sorte, étaient venues chercher refuge auprès des « affreux esclavagistes » du Sud, afin d’échapper au génocide des « généreux libérateurs » Nordistes.
Les indiens d’Amérique, bien avant certains, avaient compris que les « Yankees » représentaient avant tout et par-dessus tout, une civilisation mercantile et cynique, basée sur le profit à n’importe quel prix : la civilisation « rapace » de l’aigle pygargue, devenu depuis l’emblème national des USA.
« L’Amérique allait naître de ce conflit (la guerre de Sécession) dans lequel sombrerait une civilisation... Mais le Nord vainqueur demeure l’ennemi haï et défié, dans la mesure où il représente une civilisation mercantile, basée sur le profit, par opposition à la civilisation aristocratique du Sud, basée sur l’honneur. » (James Mc Pherson, La guerre de Sécession)
Suite
Depuis plus de soixante-dix ans, une puissante révolution a pris forme sans parti politique, sans discours électoraux, et même sans manifeste idéologique pour énoncer les buts et objectifs des nouveaux révolutionnaires.
Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, une profonde révolution sociale, économique, morale et culturelle a choisi de proclamer son radicalisme par la musique, les Chansons et les stars du Rock and Roll.
Au départ, tout cela n’a pas été pris au sérieux, car tous s’imaginaient que c’était une mode de plus qui finirait bien par passer comme l’avaient déjà fait le Charleston, le Boogie-Woogie et le Twist. Toutefois, le phénomène socio-culturel du Rock and Roll, apparu au début des années 50, allait déferler sur le monde tel une vague de fond mêlée de boue, de scories, de sang et de sacrifices humains.
Soixante-dix ans plus tard, la musique Rock a évolué jusqu’à devenir la plus puissante révolution des corps, des esprits et des cœurs jamais sortie des entrailles de l’Enfer.
En 1951-1952, un jeune chanteur du Centre Ouest américain nommé Little Richard a commencé à modifier le « Beat » du « Rythm and Blues » de la population noire du Sud. Néanmoins, précisons que c’est un disc-jockey de Cleveland (USA) qui inventa le terme « Rock and Roll » pour identifier ce nouveau rythme musical. Ce que la plupart ignorent, c’est que cette expression décrit deux mouvements du corps humain pendant les ébats sexuels. L’emprunt est fait à l’argot populaire des ghettos américains (le terme « Rock and Roll » est un équivalent de « va-et-vient »).
En 1954-1955, un jeune chanteur et guitariste maîtrisait la technique et la forme musicale de cette musique nouveau genre. Il s’agit d’un jeune baptiste du Sud, formé dans une chorale paroissiale, fort admiré pour son talent et pour sa voix pleine de charme. Son nom : Elvis Presley. Ce parfait inconnu est devenu l’idole que l’on sait du fait que sa propre révolte adolescente contre la moralité puritaine de la bible (notamment dans le sud des USA), incarnait l’envie qu’avaient les adolescents de rejeter les tabous religieux et sexuels de leurs milieux. Elvis prenait plaisir à soulever la jeunesse non seulement par sa musique et par ses paroles mais surtout par les gestes obscènes et provocateurs qui accompagnaient ses spectacles. Elvis est vraiment l’initiateur de toute la révolution Rock car à lui seul il a incarné la révolte adolescente contre la famille, la religion et la nation. Il s’est appliqué systématiquement au rejet de tous les tabous, à commencer par les tabous sexuels les plus détestés de la jeunesse en révolte.
Voilà la première phase de la révolution du Rock and Roll dans le monde. D’autres allaient assurer la relève en poussant les principes d’Elvis à leur plus tragique conclusion.
Ainsi, comme il fallait s’y attendre, le « soft » Rock est rapidement devenu le « Hard » Rock dont les principaux protagonistes furent Jerry Lee Lewis et Alice Cooper. Ce qui caractérise cette deuxième vague, c’est d’abord un perfectionnement du rythme (« Beat »), l’intensité du volume et le déchaînement frénétique des percussions.
La Révolution ne fait que commencer. Voici l’arrivée en scène des Beatles, des Rolling Stones et du groupe The Who qui va maintenant ajouter un élément nouveau aux ressources infernales. La jeunesse est déjà initiée aux drogues hallucinogènes depuis que le Dr Timothy Leary a fait connaître la formule du LSD. Inévitablement, la musique Rock allait intégrer toute la panoplie de la drogue à l’éventail des émotions fortes offert aux auditeurs de la nouvelle vogue : l’« Acid Rock ».
On pourrait croire que toutes les limites du Rock avaient été atteintes, mais ce serait là sous-estimer les ressources du génie diabolique des révolutionnaires présentement en cause. Il fallait franchir un dernier seuil, celui de l’occultisme, conduisant au culte satanique.
Les conséquences de l’audition de la musique Rock se rapportent aux cinq thèmes majeurs de l’univers Rock and Roll : le sexe, la drogue, la révolte, la fausse religion et l’influence diabolique.
L’intelligence, la volonté, le libre arbitre et la conscience morale subissent un tel assaut par la voie de tous les sens que leurs capacités de discernement et de résistance sont fortement diminuées, parfois même neutralisées. Dans cet état de confusion morale et mentale, la voie est complètement ouverte aux défoulements les plus violents des pulsions refoulées telles que la haine, la colère, la jalousie, la vengeance et la sexualité.
La meilleure formation morale et spirituelle ne peut résister longtemps à l’érosion inévitable de la conscience, du cœur et de l’esprit, que produit l’audition quotidienne et habituelle de la musique « Rock ».
Ajoutons à tout ce qui précède, les agressions subliminales qui sont de véritables viols de la conscience et manipulations du libre arbitre. Parmi celles-ci nous trouvons le « backward masking process » ou « enregistrement à rebours camouflé », le « beat » et son effet subliminal, la fréquence ultra-sonique comparable au sifflet muet pour les chiens et la stroboscopie et les jeux de lumière.
Qui finance la musique Rock ?
Derrière les Rolling Stones, les Led Zeppelin, les Who, les Pink Floyd, etc., s’allonge l’ombre de la City de Londres, qui en administre les fortunes, planifie et sponsorise les concerts. Il s’agit souvent de personnages comme Brian Epstein, le manager qui lança les Beatles, ou le banquier Rupert Loewenstein, grand ami des Rothschild anglais, et membre discret, mais éminent, de la Haute Finance britannique.
Cette révolution socio-culturelle, politique, économique, morale et spirituelle qu’est le Rock a été faite dans le but explicite de conduire la jeunesse vers l’« Internationalisme » c’est-à-dire à l’avènement d’un seul et unique gouvernement mondial.
La rupture successive des liens avec la famille, l’Église, la nationalité et l’ethnie culturelle, fait que les jeunes perdent le sens de leur appartenance à tel groupe ou à tel pays, mais ont le sentiment d’être citoyens du monde, sans foi ni loi, et sans obligations envers d’autres maîtres que les « puissances d’argent » qui tirent les ficelles, bien que cette dépendance soit inconsciente.
Il est intéressant de noter que la prolifération du Rock en Russie aura lieu lorsque l’économie soviétique « gorbatchévienne » se libéralisera grâce aux injections massives de la Haute Finance. Le Rock en Russie est un sous-produit de la « Perestroïka ».
À propos des studios de production qui assurèrent la diffusion mondiale du Rock, soulignons que ce sont ces mêmes sociétés d’enregistrement (qui feront plus tard la promotion du Hard Rock ou Heavy Metal), qui ont dirigé des opérations secrètes pour détruire l’héritage musical des compositeurs classiques. EMI (Electrical & Mechanical Instruments) qui avait pris le contrôle des enregistrements de musique classique, et notamment ceux concernant des interprètes de musique classique allemands, aura un rôle important dans la promotion des Beatles. Alors, la « magie » de la guitare électrique se substituera au violon ou au piano étudiés précédemment par les jeunes, et s’emparera de l’espace sonore ; on abandonnera Bach, Mozart et Beethoven pour se lancer dans le Rock.
Rappelons que EMI est à la base une des plus grosses entreprises de production d’électronique militaire, mais aussi un élément-clé de l’establishment du renseignement militaire britannique. Toutes ces curieuses « maisons de disques » (Capitol Records, EMI, etc.) dissimulaient des recherches militaires. La grande majorité des fans du Rock libertaire des années 60 ne se doute pas que les disques de ses idoles « révoltées et antimilitaristes » étaient produits par l’armée et les services secrets britanniques.
La musique Rock est, et a toujours été, une entreprise conjointe avec les services de renseignements militaires britanniques et les réseaux satanistes. L’Angleterre a une vieille tradition de ces deux genres d’activité où se croisent les mêmes acteurs.
Un extrait d’un texte de John Todd est révélateur d’une connexion du Rock avec la basse sorcellerie : « de tout temps, dit-il, la sorcellerie a été pratiquée au son du Beat, qui est identique dans les cultes du Vaudou et dans la musique Rock. Impossible de pratiquer la sorcellerie sans cet accompagnement. ».
Aussi, est-ce un hasard si la Loi sur la sorcellerie (Witchcraft Act 1735) fut abolie en Angleterre en 1951, au moment où naissait le Rock ?
En conclusion, rappelons que le « mantram » du Rock en langue anglaise (langue « magique » du Blues) est une transe, un envoûtement. Cette opération de subversion de l’âme de la jeunesse, qui a été menée par les services secrets anglo-saxons, a orienté la culture sur une voie qui s’écarte de l’évolution régulière.
Aujourd’hui, les résultats sont là : la culture Rock a attaché les âmes à des systèmes affectifs et comportementaux régressifs. La « Techno » n’a plus qu’à cueillir les jeunes pour les livrer à l’abrutissement final où les corps sont possédés par le rythme mécanique d’une bestialité robotique.
Souvenons-nous que la Joie, son sens profond, c’est l’accord des rythmes de la Nature. Si cette harmonie est entravée ou rompue, la souffrance est là.
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