À propos de la guerre de Sécession, qui n’a réglé aucun des problèmes américains et surtout pas la question noire (on a pu encore s’en rendre compte récemment), nous aurions tort de réduire ce conflit Nord-Sud à une lutte simpliste, c’est-à-dire entre adversaires et partisans de l’esclavage, ainsi que les « vainqueurs » tentent, par tous les moyens de nous le faire croire depuis des années. Rappelons simplement que l’étendard de la Confédération, le Stars and Bars, comportait treize étoiles représentant chacun des douze états du Sud, la treizième correspondait à la nation indienne constituée par la totalité des tribus qui, en quelque sorte, étaient venues chercher refuge auprès des « affreux esclavagistes » du Sud, afin d’échapper au génocide des « généreux libérateurs » Nordistes. Les indiens d’Amérique, bien avant certains, avaient compris que les « Yankees » (les anglo-saxons) représentaient avant tout et par-dessus tout, une civilisation mercantile et cynique, basée sur le profit à n’importe quel prix : la civilisation « rapace » de l’aigle pygargue, devenu depuis l’emblème national des USA. « L’Amérique allait naître de ce conflit (la guerre de Sécession) dans lequel sombrerait une civilisation... Mais le Nord vainqueur demeure l’ennemi haï et défié, dans la mesure où il représente une civilisation mercantile, basée sur le profit, par opposition à la civilisation aristocratique du Sud, basée sur l’honneur. » (James Mc Pherson, La guerre de Sécession) BLOG
Ceux qui croient toujours à la réalité de l’ancienne « guerre froide » entre l’Est et l’Ouest et autre multipolarité géopolitique actuelle vont être bien déçus dans quelques temps. La rivalité entre l’Est et l’Ouest fait partie des manipulations des globalistes passés « maître » dans la « gestion des contraires » propres aux organisations malfaisantes et secrètes de ce bas-monde. Est-il utile de rappeler que, d’un point de vue économique, le Capitalisme monopolistique et le Socialisme sont tous deux les ennemis de la libre concurrence, car la concurrence et les forces du marché, lorsqu’elles ne sont pas « concentrées » dans les mêmes mains, permettent à d’autres de prospérer et, surtout, d’être indépendants. Un gouvernement communiste peut organiser le contrôle social de manière à garantir et à protéger la concentration de la richesse ; le gouvernement communiste peut donner à des cartels le contrôle des matières premières et des marchés, et leur accorder de gros contrats et s’endetter à l’infini auprès d’eux. Chaque secteur de l’économie étant, in fine, contrôlé par une poigné de cartels. Rappelons également que l’OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord) créée en 1949, sous commandement américain officiel, est en réalité une « force » qui a été créée sous l’impulsion des globalistes anglais (« Société Fabienne » en tête) sous la poussée d’une prétendue menace Soviétique. NB : Yann Moncomble nous fait remarquer « les étranges alliances entre le CFR (Council on Foreign Relations), la « Commission Trilatérale » et les dirigeants du Kremlin... mais, ajoute-t-il, le public doit ignorer cet état de fait. Il faut qu’il continue de croire à l’opposition farouche Communisme-Capitalisme. » (La Trilatérale et les secrets du mondialisme). À la fin des années 90, Zbigniew Brzezinski, ex-président et co-fondateur de la « Trilatérale » avec D. Rockefeller, déclarait à la revue Encounter : « un moment arrivera où il sera possible d’exercer une surveillance sur chacun des citoyens du monde entier » (Proximo Milenio, n°42, décembre 1996, pp. 56-60). Relevons en passant que la majorité des banques et firmes associées à l’URSS de 1919 à 1945, sont celles qu’on retrouve, sous des noms parfois modifiés, au sein de la « Commission Trilatérale ». BLOG
D’après « Lecture Françaises » d’avril 2001, à partir de 1989, le bureau des Nations Unies du Haut-Commissariat pour les réfugiés a été la centrale qui a orchestré les migrations de masse des musulmans nord-africains en Europe et des slaves des pays de l’Est. Ainsi a-t-il été assigné à la France un quota de 24 millions d’émigrants qui en effaceront littéralement le visage et l’histoire. Les États ont même changé leurs lois pour accepter un afflux massif et rarement contrôlé d’extra-communautaires sur leurs territoires. On comprend que, afin de transformer le modèle d’assimilation culturelle et d’adoption totale de la culture française selon la République « Une et Indivisible », qui « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », par un multiculturalisme, libéral, forcé, diviseur et communautaire, selon le modèle anglo-saxon, et conduisant à toute une kyrielle de malheurs sociaux, culturels, économiques et politiques, individuels ou collectifs, l’action antiraciste est l’une des sphères d’action du mondialisme. NB : SOS Racisme », est une association créée en 1984, dont on trouve l’origine dans des cercles proches du Parti socialiste ; ses fondateurs et parrains sont (entre autres) Julien Dray, Bernard-Henri Lévy, Marek Halter et Harlem Désir. Le nom de l’organisation, en lui-même, est un paradoxe, presque une provocation : « SOS racisme ». Appelle-t-on le mal au secours ? Serge Malik, l’un des fondateurs du mouvement (qui en démissionnera), a écrit un livre intitulé « Histoire secrète de SOS Racisme » dans lequel il dénonce une instrumentalisation politique de l’antiracisme à travers « SOS Racisme ». BLOG
« Je suis une femme et pourtant... je ne suis pas féministe » Il y a (peut-être) une explication à cela. Dans son ouvrage « Initiation féminine et initiations de métier, Études Traditionnelles », nous fait remarquer que dans la Franc-Maçonnerie moderne dite « Spéculative » datant du XVIIIème siècle (à ne pas confondre à la Maçonnerie ancienne dite « Opérative » bien plus ancienne), nous trouvons l’existence d’une « Maçonnerie mixte », ou « Co-Masonry », comme elle est appelée dans les pays de langue anglaise, qui représente tout simplement une tentative de transporter, dans le domaine initiatique, qui devrait encore plus que tout autre en être exempt, la conception « égalitaire », si chère au monde moderne et tellement indissociable de la démocratie, qui, se refusant à voir les différences de nature qui existent entre les êtres, en arrive à attribuer aux femmes un rôle proprement masculin, et qui est d’ailleurs manifestement à la racine de tout le pseudo « féminisme » contemporain. Lien