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Depuis trois mille ans qu’existe des antisémites, le peuple juif vit toujours et apparaît en pleine forme. Si l’antisémitisme possédait la moindre efficacité, le peuple juif aurait disparu depuis longtemps. Explication.
Au commencement du Moyen Âge, les Israélites dispersés s’étaient répandus sur toute l’Europe. On les appelait Juifs, quoique les vrais Juifs eussent presque tous passé au Catholicisme, et fussent devenus les plus ardents adversaires des anciens représentants des tribus d’Israël. Ce sont les Juifs christianisés, par ironie sans doute, qui donnaient aux Israélites leur nom de Juifs qui était discrédité et détesté partout.
Aussi, il ne faut pas confondre les Juifs et les Israélites, comme sans doute le faisaient les Romains, et comme le font encore presque tous les historiens modernes. Les Sémites formaient deux partis en lutte. Les Israélites restèrent toujours séparés du monde juif, qui représentait pour eux l’usurpation du pouvoir religieux ; ils gardaient fidèlement leurs principes théogoniques et leur grande loi morale.
La confusion qui s’établit entre les Juifs et les Israélites commence au premier siècle.
Les Juifs, qui sont partout méprisés, se font appeler « fils d’Israël », croyant par cette supercherie reconquérir l’estime perdue. C’est ceux là que Voltaire prend à parti lorsqu’il écrit : « Les juifs ne sont qu’un peuple ignorant et barbare qui allie depuis longtemps la plus répugnante avarice et la plus abominable superstition à une haine inextinguible pour tous les peuples qui les tolèrent et grâce auxquels ils s’enrichissent. ». Pour comprendre la persécution dirigée contre les Sémites, il faut savoir que ce sont les Israélites (féministes) qu’on persécute, et non les Juifs qui les ont renversés pour établir un régime masculiniste. Ces précisions sont susceptibles d’apporter un éclairage nouveau sur certains évènements tragiques de l’histoire, notamment ceux ayant eu lieu au cours de ces trois derniers siècles, et aussi sur l’utilisation abusive, voire la manipulation aujourd’hui, autour de l’argument, devenu l’argutie, de l’« antisémitisme », brandit à tout propos et en toute occasion par l’oligarchie « masculiniste » et toutes ses marionnettes.
NB : Le nom « British » qui est composé de « berith » ou « b’rith », alliance, et « ish », homme ou peuple, signifie « le peuple de l’Alliance »
Un peu d’Histoire...
La théorie des atomes, transmise par Lucrèce, Leucippe et Epicure, a été prise par eux chez les Phéniciens qui l’avaient reçue de la Déesse Astarthé, appelée Istar en Chaldée. La femme réelle qui avait reçu ces surnoms était Dercéto.
Voici le résumé de la théorie :
L’Univers est rempli d’une présubstance incréée, sans consistance, dont la propriété principale est l’élasticité, qui a le pouvoir de se dilater jusqu’à la consistance la plus raréfiée ou de se replier sur elle-même à l’état le plus dense. Mais cette condensation ne s’opère qu’à l’aide de l’atome-force, qui l’influence et la transforme incessamment.
L’atome-force est subtil, incréé, également doué d’un mouvement propre qui est son essence. Il émane des astres incandescents, dont il constitue la radiation. Mais les soleils de l’espace céleste ne sont pas tous identiques. Ils brillent de sept couleurs diverses, qui représentent sept manifestations chimiques immuables. Une de ces forces considérée seule s’appelle Eloha ; considérées ensemble, les sept forces sont les Elohim.
Ces forces subtiles, immatérielles, sont les agents de la lumière, de l’électricité, du son ; l’arrêt de leur mouvement produit la chaleur. Ce sont ces immatériels qui influencent la substance primordiale, l’Ether-Azote, qui lui donnent corps et apparence, la transforment continuellement en s’y combinant ou en se séparant d’elle.
Sans les Elohim, pas de vie, pas de lumière, pas de son, pas de chaleur, et pas d’intelligence, puisque pas de vie. Sans l’atome-force, la présubstance ne deviendrait pas la substance, et celle-ci ne pourrait pas produire la materia, c’est-à-dire la matière organique qui va former les corps vivants et se résoudra en inorganique après leur mort.
Sans la substance, formée de la présubstance, l’atome-force ne pourrait devenir l’Esprit dans l’Etre ; sans les Elohim, la présubstance existerait, mais ne serait pas. Sous l’influence des Elohim, la materia s’agglomère et prend forme végétale, puis animale et minérale.
Les Temples Chaldéens et Assyriens avaient la forme d’une immense tour carrée à sept étages. Chaque étage superposé était moins large que celui qui le précédait, si bien que ces tours ressemblaient de loin à d’énormes pyramides (Ziggurat ou ziggourat). Un chemin montait en spirale autour du monument. Chaque étage était consacré à l’étude d’un des Elohim, une des sept lumières qui éclairent le monde, et chaque étage était peint d’une des couleurs de ces lumières, de manière à ce que l’ensemble figurât l’arc-en-ciel.
Au sommet se trouvait le sanctuaire de la Déesse Istar, l’auteur de cette science Cosmogonique.
LA FORCE ET LA MATIÈRE
Résumons, ci-après, le processus « standard » des actions des globalistes pour prendre le contrôle des zones « instables », afin d’avoir une petite idée sur le chaos qui règne actuellement du côté de l’Ukraine, mais aussi sur ceux, un peu partout dans le monde, ayant eu lieu depuis le début des années 1990 (fin de l’URSS, création de l’UE, surgissement d’armées de proxy ou guerre par procuration, fête d’Halloween en Europe, etc.) :
01. On arme les camps opposées (désaccords d’intérêts, ethniques ou religieux) et on attise les rivalités ;
02. Les populations, effrayées par des actes terroristes, fuient vers les villes dans l’espoir d’une meilleure protection. La faim et la misère se développent ;
03. Les médias de masses commencent leur propagande et diffusent les images des atrocités dans le monde entier ;
04. Dans les pays développés on recueille des aides médicales et alimentaires à envoyer dans les zones de crise ;
05. Les O.N.G. n’aidant qu’une seule des parties opposées, sont militairement attaquées par l’autre. C’est à ce moment que commence l’intervention des Nations Unies ;
06. Sous les motifs les plus divers, les « forces de la paix » envoyées par l’O.N.U. se retrouvent au milieu de tirs croisés et sollicitent des renforts ;
07. La « fabrication du consentement » opérée par le battage médiatique ayant fait son œuvre, les opinions publiques des différents pays sont convaincues de contribuer à l’effort « pour la paix » en envoyant des renforts (troupes et matériel) ;
08. Arrivé à son paroxysme, le conflit peut être alors contrôlée à volonté ou intensifiée ;
09. Selon le Plan, les protagonistes, en coulisses, assistent à la destruction du pays ou à l’épuisement des parties en lutte ; on appuie secrètement le parti qui sera à la tête du futur nouveau gouvernement ;
10. Le pays est enfin mis sous le contrôle des Nations Unies. Les « forces de la paix » s’en iront lorsque le nouveau gouvernement sera devenu le fidèle porte-voix du Nouvel Ordre Mondial ;
11. La reconstruction du pays commence : le nouveau gouvernement s’endette auprès des institutions financières internationales (BM, FMI) et, en échange, met à la disposition de la haute finance toutes ses richesses nationales (naturelles, voies de communication, productions, ressources de son peuple, etc.) ;
12. La boucle est bouclée : la dépendance du pays vis-à-vis des « puissances d’argent » est accomplie (« Mission Accomplished » comme disait G.W. Bush). La colonisation intensive du pays a commencé.
Quand le sage montre la lune, les masses regardent le doigt.
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« Qui a inventé l’école ? »
A l’époque reculée où l’homme n’avait encore pour mœurs que ses instincts, on avait remarqué combien sa nature le portait à l’opposition, à la contradiction, à la domination.
C’est pour enrayer ses mauvais instincts que les Mères instituèrent une discipline élémentaire (de disciple, discipulus, latin, de discere, s’instruire.) qui est toujours restée depuis dans la société, et qu’on désigne encore par les mots « éducation », « convenance », « savoir-vivre », « manières comme il faut ».
C’est cette retenue des mauvais instincts qui fut d’abord la Religion. La connaissance que l’on avait des lois qui régissent la nature humaine avait fait comprendre que l’homme doit être discipliné, « apprivoisé », pourrait-on dire, afin de pouvoir vivre dans la société des femmes, des enfants et même des autres hommes.
On institua donc une règle de vie commune, dont l’homme comprenait la nécessité, car il s’y soumettait volontairement. C’est dans cette vie calme et bien organisée qu’on élevait son esprit vers la pensée abstraite et qu’on lui donnait les moyens de vaincre les sens dont on sut bientôt que l’usage abusif mène à la folie.
Toutes les communes, toutes les républiques furent primitivement des associations de vie et de travail, sous les auspices d’une Déesse nationale. Et ces républiques ont été puissantes tant qu’un même lien unissait les citoyens entre eux comme des frères, et les unissait avec la Déesse comme avec une Mère.
La dissolution des Etats, c’est-à-dire le désordre, commença quand certains hommes, troublés par le mauvais esprit qui engendre l’orgueil, voulurent mettre leur personnalité au-dessus des autres, s’affranchir des lois établies et dominer les faibles. Cette révolte fut le commencement de l’erreur sociale, c’est-à-dire de l’injustice.
L’éducation était encore donnée chez les Gaulois par les grandes prêtresses et prophétesses que les Romains trouvèrent dans la Gaule et dans la Germanie lorsqu’ils allèrent combattre les guerriers de Vercingétorix et d’Arminius.
Dion parle de Gama, vierge voyante des Marcomans ; Strabon, des prophétesses chez les Cimbres ; il dit des Gauloises qu’elles sont « fécondes et bonnes éducatrices ».
Ces premières institutrices n’enseignaient pas seulement l’astronomie, la physique et la biologie, elles avaient acquis la connaissance des propriétés des plantes et en avaient fait la base de l’art de guérir, premier mot des sciences médicales. Et c’est pour cela que Minerve est surnommée Bélisama, quelquefois aussi Hygie ou Hygiœa. Ceacht est la Déesse de la médecine chez les Irlandais. Telles sont les institutrices philanthropes qui ont été nommées Helisiens, Heilige (médecin).
Nous comprenons maintenant combien les femmes qui savaient tant de choses devaient avoir de prestige dans ce monde primitif.
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