Si on essaie de résumer le propos de Manuel Vallas, on se rendra compte que c’est impossible. Parce que tout en s’agitant verbeusement, il n’a en réalité rien dit. Parce qu’il n’a rien à dire.
Même dans le cas où ce n’est pas ce qui a motivé leur création à l’origine, cela reste toujours une de leur utilisation possible par les forces obscures pour ficher les mal-pensants.
Désolé, mais vos propos n’ont ni queue ni tête, je n’ai pas pu aller au-delà de la troisième ligne. Vous pouvez continuer seul, hein (je ne vais pas comme Audrey vous demander de vous taire). Adieu.