"ah curieux sur le lien twitter quand je clique il y a un extrait ou Mme Costagliola s’exprime"
Oui, j’ai réussi à présent en cliquant sur la partie en rouge, je cliquais bêtement sur "lien vers l’interview complète" (qui lui n’a du être valable que le jour même). Ces histoires d’agressions verbales (ou plus, quand on voit l’affaire de la jeune Mila) sur les réseaux sociaux (ou antisociaux) sont toujours affligeantes.
Cependant, je cherchais des informations relevant du débat scientifique, permettant de connaître sa position sur l’Ivermectine et sur le rapport d’Andrew Hill. Quelque chose de clair comme son intervention ici, par exemple : https://www.youtube.com/watch?v=MDs7Jfo1zyg
Peut-être a-t-elle aperçu des biais (lesquels ?) appelant logiquement une rectification de la conclusion du rapport de Hill ; et peut-être que ce dernier a été lui-même convaincu que c’était raisonnable. Dans tous les cas, le meilleur moyen d’éviter (autant que possible) que les rumeurs partent en vrille dans l’abracadabrantesque, comme elle dit, c’est d’expliquer. Mais peut-être qu’on ne lui a pas encore proposé le format dans lequel elle pourrait s’exprimer et que cela va se faire prochainement.
@bubu12 En revanche, je ne vois pas de moyen d’accéder aux jours précédents sur le site de France Info, le lien de twitter donnant accès au programme du jour... donc celui d’aujourd’hui.
Pas simple de comprendre exactement l’enjeu de la controverse qui se joue sur ce topic. J’ai écouté plusieurs fois les passages où le médecin invité de Bercoff explique que l’INSERM serait intervenu pour faire modifier les conclusions d’un rapport que l’OMS avait commandé à un expert anglais sur l’emploi de l’Ivermectine en soin de la covid19 (j’ai réussi miraculeusement à exprimer l’affaire en une phrase).
Trois questions me viennent aussitôt à l’esprit :
1/ De quelle nature aurait été cette intervention ?
2/ Quelle aurait été la motivation de cette intervention ?
3/ Connaît-on la réponse de l’INSERM (et en particulier de Dominique Costagliola personnellement mise en cause) à ces reproches (ou ces accusations).
On est tout de même à un niveau de compétence et de gravité où les protagonistes n’agissent pas au hasard ou sur un coup de tête : le docteur lanceur d’alerte a ses raisons (il ne veut pas que le monde soit privé d’un remède efficace), mais l’expert anglais doit aussi avoir les siennes pour avoir accepté de modifier ses conclusions (si c’est effectivement le cas) et les biologistes de l’INSERM tout autant (s’ils sont effectivement intervenu d’une manière ou d’une autre).
Il manque pour le moment deux côtés à ce triangle. Mais l’affaire ne manque pas d’intérêt.