@maQiavel Ben j’avais pas vu ton commentaire plus bas avant d’écrire celui ci, mais je ne me sents de toute façon absolument pas concerné car j’ai toujours pensé que les gens qui disent que tel ou tel style de musique (ou autres) c’est de la merde, étaient quelque peu soit cons ou complètement fermés d’esprit, ce qui n’est pas le cas pour une bonne partie des métaleux qui sont souvent plus ouverts que la moyenne, faisant de fait, partie d’une catégorie de gens, généralement rejetée par la population bien pensante. (c’était le quart d’heure mémoriel de pleurnicherie victimaire pour les métaleux, si stigmatisés par la bien pensance hypocrite qui règne en maître depuis trop longtemps.) On ne dit pas c’est de la merde, on dit : "J’aime ou j’aime pas" c’est tout, pas besoin de chercher midi à quatorze heure ou de tortiller du cul pour chier droit, ou encore de valser à Viennes, merde, quand même...
@lupus Pis Samantha Fox aussi, t’as oublié de la mentionner l’époumonnée des années 80 qui voulait qu’on la touch un chouïa le fouifoui et qui a eu droit à la bacon torpedo du Lemmy avant de devenir gouinasse et brouteuse de gazon maudit, y aurait il une relation de cause à effet ?
@maQiavel J’aime certains morceaux de rap, NTM : "on est encore là", mais aussi Orelsan avec Suicide Social, mais je ne m’avancerais pas plus car c’est pas vraiment ma came, ma culture, ma génération, jamais je ne prétendrais que ce style c’est de la merde même si je le trouve un tantinet trop répétitif à mon goût.
@ZardoZ Tout à fait, rien ne saurait contester ton droit de ne pas aimer, c’est l’évidence même, sauf que Lemmy, c’était, comment dire, une icône réelle d’un style de vie que beaucoup aimerait vivre mais qu’ils ne peuvent ou n’ont pas pu vivre, c’était une sorte de phénomène, qui traverse le temps, les modes, avec un charisme imposant, et une personnalité qui forçait le respect de tout amateur de rock/metal etc, tous dérivés confondus, du glam rock au black metal, une légende vivante, comme un personnage de BD, une sorte de Barbe Rouge en vrai, un homme libre, sans concession qui a sû rester lui même à contrario d’un Jauni qui a dû s’adapter pour ne pas s’effacer comme une vulgaire copie carbone qui n’a survécu que grâce aux talents des autres, Lemmy s’est fait tout seul de A à Z et était une sorte de Père spirituel pour beaucoup de groupes, il incanait l’essence du Rock’n’Roll.
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Lemmy c’était aussi du space rock en 72 avec Hawkwind... Silver Machine