Encore des commentaires qui montrent combien Latigeur est connaisseur !
Le cas du procès de Jeanne d’ arc est très compliqué. Mais ce qu’ il faut savoir c’ est que les anglais voulaient la brûler. Et Cauchon qui a été conseiller ecclésiastique du roi d’ Angleterre s’ y est employé !
D’ abord on est à Rouen, donc c’ est la coutume particulière normande qui prime mais la ville est aux mains des Anglais, ceux-ci désignent Cauchon évêque de Beauvais pour négocier la rançon, comme Jeanne a été capturée à Compiègne, c’ est de son ressort pour la juger. Elle est accusée d’ hérésie.
Brûler quelqu’ un même au sein de l’ Inquisition, demande un certain nombre de conditions :
Si, après instruction de l’enquête (inquisitio) le cas d’hérésie est avéré, le juge rappelle le dogme et demande solennellement à l’accusé d’y adhérer (profession de foi). Dans le cas où l’accusé accepte de se rétracter, il est condamné à une simple pénitence (généralement sous forme d’actes de dévotion, de charité, ou d’un pèlerinage), sauf s’il s’est rendu de surcroît coupable de conversions forcées ; dans ce cas, il encourt « l’emmurement », c’est-à-dire la prison, peine exécutée par les autorités séculières. En cas de refus, il est excommunié. Il perd alors toute autorité (qu’elle soit religieuse ou séculière), ne peut plus recevoir (et encore moins prodiguer) de sacrements. Enfin et surtout, il est voué à la damnation éternelle. Le bûcher ne vaut qu’en cas de relaps, c’est-à-dire qu’une personne qui s’est rétractée au cours d’un précédent jugement continue à enseigner sa doctrine hérétique. Là encore, lorsque l’accusé est convaincu de relaps, il est remis au bras séculier qui exécute la peine.
Jeanne est condamnée comme relaps pour avoir remis ses habits d’ homme. Dans son cas il n’ y a pas eu de tribunal civil, il faudrait voir ce qu’ il s’ est passé, comment Cauchon et les Anglais ont arrangé le coup ou l’ ont ignoré, comment elle a été remise aux mains des civils pour la brûler.
Pour faire un semblant de légalité, alors que Rouen est sous la main anglaise, Cauchon à envoyé à Paris un rapport accablant sur Jeanne, mais on voit bien que c’ était pure forme. je répête les Anglais voulaient la brûler.
C’ est ce que je dis, De Rais a perdu le soutien de ses deux suzerains, on est dans une société féodale, après un prétexte a suffit, mais il ne faut pas confondre le prétexte avec la root cause.
Justement, je ne suis pas spécialiste de la question, mais par rapport à vous qui ne connaissez rien, ça suffit, et de loin.
- "En France, il n’ y a pas les deux procès qui se suivent, il n’ y a qu’ un seul procès. Un procès civil."
Ben oui, Gilles de Rais n’a eu qu’un procès civil...
Cela fait trois fois que je dis qu’ à l’ époque la Bretagne n’ est pas en France,il ont les procédures qu’ il veulent les Bretons, en France il n’ y avait qu’ un procès civil.avec des appels selon le cas.
-"17 février 1600Fin tragique de Giordano Bruno
Jusque là j’ ai parlé uniquement de la France, mais changer de sujet c’ est vôtre habitude de dévier !. Je n’ ai jamais dis que l’ Inquisition n’ avait pas commis des violences, mais moins qu’ on l’ a dit.
Vous savez bien que si de Rais s’était pas attaqué aux biens de l’église, il n’aurait pas été mis en accusation et que le pouvoir séculier ne l’aurait pas exécuté.
N’ importe quoi ! Gilles de Rais a perdu le soutien du roi de France et du duc de Bretagne car ses terres étaient des deux côtés. Voilà l’ origine de sa chute. S’ il s’ est attaqué à l’ évêque de Nantes par deux fois c’ est qu’ il s’ en foutait, il a du reste été arrêté côté Français. Je vous rappelle qu’ à l’ époque des clercs comme des évêques avaient des seiigneuries, ils étaient puissants et donc envoyaient des hommes à l’ armée du roi si nécessaire. Même le pape Jules II a fait la guerre et avait son armée.