Je parle de Louis XVI là, pas de Louis XV, Mme Sigaut a raison de dire qu’ il a été empoisonné tout son règne par les parlementaires, son successeur a donc fini par franchir le pas et les mettre au pas un petit moment, c’ était pour aller dans son sens donc.
Mon ptit coco, ta Marion Sigaut que je respecte pour certain aspect n ’ est pas plus diplomée que moi en histoire et je ne crois pas qu’ elle ait jamais préparé l’ agrégation, elle m’ apprendra pas grand chose à part les domaines particuliers qu’ elle a fouillé mais moi aussi j’ ai les miens. Qui plus est, moi aussi, ma spécialité c’ est le 16-18 ème siècle, l’ époque moderne on dit en histoire. Vu ?
Passé les pedigrees, pour certains cela sert de référence, le sujet est la monarchie et le libéralisme, et là la question des blés et le libéralisme. Si le libéralisme faisait monter le prix du pain per se cela se saurait. Encore maintenant le pain reste abordable.
Avec elle il y a toujours les gentils et les méchants, et cela c’ est lassant, comme si la majorité n’ était pas un peu les deux, selon les circonstances, et selon sa façon de voir.
Concernant la querelle de la monarchie contre les parlementaires, le chancelier Maupeou sous Louis XVI a fini par faire arrêter ceux-ci, et à les mettre au pas, mais le roi a fini par céder et à les remettre en place. Maupeou après cette disgrâce s’ est ensuite retiré en ses terres et il n’ a pas été embêté sous la Révolution jusqu’ à sa mort.
Il a dit ces mots restés célèbres : « J’avais fait gagner au roi un procès de trois siècles. Il veut le reperdre, il est bien le maître. »
Toujours cette question des grains... le libéralisme aurait enchéri le prix du pain, parce qu’ on aurait laissé les lois du marché se faire. Mais le prix du blé est resté stable tout le long du 20 ème siècle ! Vous vous souvenez de la baguette à un franc ?
Deux faits suite à l’ adoption de la loi Taubira qui ont des conséquences
Les dons de sperme ont été divisés par deux depuis la loi, sinon, un couple de lesbienne obligé par la loi de reconnaitre les droits du père de l’ enfant, au départ simple ’géniteur’ mais qui s’ est ravisé