Très bon reportage, merci Famine, je le confirme jusqu’ à 17h30 le moment ou je suis parti en remontant 1/3 de l’ avenue de la Grande Armée, plus haut c’ était impossible, trop de monde, j’ ai quitté par la rue Lesueur.
On voit des images de la place Maillot et de la rue Carnot qui étais aussi pleine comme on le voit sur la vidéo.
En 1990, Jean Michel Jarre avait remplis l’ axe Défense-Arc de triomphe et Le Monde avait donné 2 millions de spectateurs, aujourd’ hui on en est à 300000, cherchez l’ erreur...
Cela dit, sur ce point, être pour la liberté d’ entreprendre et contre les libertaires de gauche qui veulent imposer, pour être soi disant plus libre, leurs révolutions sociétales, il n’ y a pas de grands paradoxes là-dedans. Quittons les étiquettes...
D’ accord avec ta condamnation du traitement médiatique, on a entendu que les débordements. Sinon, le survol de Paris est interdit à part pour l’ armée, il faut des tonnes d’ autorisations pour celui qui veut pouvoir le faire et à l’ avance. C’ est normal, tout accident est dramatique.
Par contre, le sommet de l’ arc de triomphe était fermé je crois, ce qui aurait permis de se faire une idée par soi même. Les images que l’ on a son celles de la police, et sans doute de quelques médias autorisés, mais qui n’ ont rien diffusé.
L’ ambiguité est pour moi le sas de liberté qu’ une personne se préserve et doit défendre pour garantir sa liberté d’ action et ne pas agir comme un robot qui applique son règlement, sa doxa apprise d’ avance.
Le monde est complexe, les gens aussi, c’ est ainsi. A défaut de clartés rassurantes, il faut assumer ses paradoxes.
Est-ce que tu peux réfléchir sans me plaquer tes grandes étiquettes idiotes ? Je ne suis pas dogmatique, pour moi ce sont les idées trop claires qui font le malheur des gens. Je laisse mon bon sens (j’ essaie de le cultiver...) pouvoir me guider selon les situations.
Je suis pour la liberté mais pas pour la liberté de faire n’ importe quoi aux dépend des autres. La liberté pour moi est essentielle pour agir, entreprendre et faire quelque chose de sa vie.
Je ne suis pas libertaire. On confond libéralisme qui est une doctrine politique économique et la liberté de faire n’ importe quoi.
Je suis avant tout pragmatique, je vénère le savoir hérité des sociétés anciennes, et avant de le dépasser (si c’ est possible...) je me pose toujours la question : pourquoi les choses sont ainsi ? Ce qui me préserve, de ceux qui veulent tout changer, tout le temps, par jeunisme ou crétinisme. Les familles et les enfants ne sont pas des terrains d’ expériences à tenter, par exemple.