peut-être qu’en voulant comparer avec les centimes il voulait parler en denier, je ne sais pas.
Non, il ne peut pas comparer avec les deniers, on n’ est pas en base décimale, il faut 20 sous pour faire une livre et 12 deniers pour faire un sou. En fait il n’ y comprend rien, on voit bien comment il hésite lors de sa conférence
Sur le droit féodal
Un historien ne doit pas entretenir la confusion ! Lui sait ! Enfin doit savoir, mais Guillemin ignore la différence. A-t-il fait des études en histoire ? Je ne crois pas. Formation de lettres.
Sa phrase "il y avait deux choses que les paysans ne voulaient plus payer, c’ était les dîmes et les droits féodaux" Désolé, mais ce n’ est pas possible, on parle d’ un paiement concret !
Et puis les paysans de l’ époque, eux, ne faisaient pas la confusion, ils savaient parfaitement à qui ils devaient payer tel ou tel droit. Ils ne s’ y trompaient pas, eux.
"Les notables ont fourni l’ armature de l’ UGIF et l’ UGIF, quelles qu’ aient été les intentions et le destin de ses fondateurs, a contribué - ne serait-ce qu’ en tenant des dossiers en ordre et en groupant les enfants au lieu de les disperser et parfois après une première dispersion - à alimenter la machine à tuer les Juifs. " (Pierre Vidal Naquet, préface de M. Rafsfus, p.15)
Ah bon ? Prouvez-moi par vos sources que ce que je viens de citer est faux !
Toutes mes sources sont fournies par des historiens juifs, il n’ y a qu’ à s’ y reporter, je n’ ai fait que les citer :
Sur les 3800 policiers juifs du ghetto de Varsovie, lire Chronique du ghetto de Varsovie d’ Emmanuel Ringenblum, 1978 ; la Cité Engloutie de Michel Mazor, 1947 ; Chronique d’ une agonie de Chaïm Kaplan, 1966
Si vous appelez ces informations ’révisionnistes’ c’ est vôtre problème. Ces livres existent depuis pas mal de temps. Les sources et documents existent , l’ Histoire se fait petit à petit, l’ historiographie progresse, il en a toujours été et il en sera toujours ainsi. Une histoire officielle et fixée une fois pour toute, cela n’ existe pas. On améliore au fur et à mesure.
J’ attends la réfutation de mes citations. A vous blablatineur.
1 et 2 - Pour moi, rien n’ est un détail. Il faut tout dire
3 - La collaboration active des fonctionnaires Français
La France est occupée, l’ Allemagne exige des rafles, qu’ auriez-vous fait vous ? C’ est facile de donner des leçons maintenant. Quand on vous dit cela, vous ne répondez pas et préférez accuser la collaboration de l’ administration. L’ administration s’ est pliée aux ordres, mais l’ UGIF créée par Vichy aussi.
A partir de l’ automne 1943, la collaboration n’ est plus aussi souple pour conduire les grandes rafles, la Gestapo n’ a plus le personnel, et Serge Klarsfeld a démontré dans Vichy Auschwitz t2 l’ évolution des chefs de la police française qui se sont montrés plus rétifs, ce qui n’ a pas empêché quelques rafles ponctuelles.
"...en juillet 1944, Aloïs Brunner commandant de Drancy utilisera...les policiers juifs de ce camp pour participer aux rafles des enfants concentrés dans les "homes" de l’ UGIF " (M. Rajsfus, t2, p.21) Beaucoup des enfants juifs des colonies de l’ UGIF n’ ont pas été sauvés en 1944.
Dans le ghetto de Varsovie, il y avait 3800 policiers juifs, dont certains ont été tués par la résistance du ghetto. Le 20 aout 1942, par exemple, le chef de cette police, Joseph Szerynski, est grièvement blessé par la résistance.
Tout ça, il faut le dire, il n’ y a pas que des non juifs qui sont responsables.
4 et 5 - Sinon, je ne reprends pas les thèses de Soral.