Sur la liberté de représenter des images de Mahomet dans l’ islam, un article du chercheur Pedram Khosronejad dans le Figaro d’ hier disait que c’ était possible. Notamment chez les chiites en Iran, il y a beaucoup d’ images du prophète.
Il signale d’ ailleurs qu’ en mai prochain, va se tenir à l’ Université du Sistan Baloutchistan, province pourtant sunnite d’ Iran, un congrès sur les représentations du prophète dans l’ art iranien. Personne n’ en parle.
Très bien la vidéo, sauf que je ne crois pas que la quenelle soit un salut nazi inversé. Et puis la manif des politiques n’ a duré il faut le savoir que le temps de la photo, ils n’ ont sans doute même pas fait 100 mètres. Clic clac et on reprend l’ avion.
Je suis pour la liberté totale d’ expression, parce qu’ on ne sait pas la limiter sans lui porter finalement atteinte. Limiter la liberté d’ expression est une pente glissante. Comme dit Zemmour, la censure on sait quand elle commence...
Si on s’ habituait à ce que n’ importe puisse dire n’ importe quoi, on serait plus tolérant, et ceux qui disent vraiment n’ importe quoi serait laissé de côté par le ’cause toujours’. On s’ habituerait, comme on s’ habitue à tout. Ne pas insulter l’ autre est plutôt une affaire d’ élégance, que voulez-vous, il y en a qui ne le sont pas, et c’ est la même chose du côté de ceux qui censurent, il y en a qui seront élégant, d’ autres pas du tout. Laisser les gens s’ exprimer permet d’ augmenter le niveau des conversations, nôtre sens critique s’ exerce plus devant le plus de réactions possibles. La censure nous abêtit.
S’ exprimer est déjà une façon de désamorcer bien des choses. De toutes façons, les gens pensent ce qu’ ils veulent, et s’ ils veulent le dire, ils le diront quand même. Mettre une amende ne fera qu’ aviver les choses.
Abby Martin, sans parler du fond, elle commence à m’ emmerder, on a l’ impression qu’ elle est toujours en pétard, on a l’ impression que c’ est elle la victime de tout ce qu’ elle dénonce. Qu’ elle se mette un voile sur la gueule si elle le veut, mais pas dans nos rues.
Elles sont ardentes les petites ricaines, limite hystérique. La prise d’ otages n’ a pas encore eu lieu dans sa chambre à coucher que je sache.