" Coluche sombre dans la drogue et l’alcool. Et il n’en est toujours pas sorti quand il entame le tournage de Tchao Pantin. Claude Berri raconte que parfois, entre deux scènes, le visage de Coluche avait changé et qu’il n’était plus « raccord » avec la scène précédente. « Il s’absentait, partait fumer un gros pétard et revenait pour jouer sa scène. »
Ce n’est pas vraiment compulsif chez moi, je n’ai jamais fumé + de 3 4 max pétards par jour sauf soirée entre potes ou ça tourne et encore. Je n’ai jamais aimé fumé à l’extérieur de chez moi, c’est la que je peux bader. Façon je suis un solitaire et j’aime ça, la liberté d’une solitude qui est peu être glaciale. Rien n’est gratuit, la vie m’aura appris que quoi que tu gagnes, tu dois toujours y laisser un bout de peau.
Je préfère fumer seul. Souvent je me dis que si jamais je pouvais avoir un câble relié au cerveau pour retenir tout ce que je pense, y’aurait moyen de faire des choses sympas dans différents domaines mais comme je suis un lazy man de première et que je suis trop pété, je n’arrive pas à me lever pour écrire l’idée.
Karl Lagerfeld à le même "délire" mais lui il se lève.
J’aime bien le pétard du soir. C’est devenu comme un rituel, je m’imagine rouler sur différents circuits aux USA comme un enfant peut compter les moutons pour s’en dormir. Cela peut être aussi des chansons, des titres de livres (j’en ai des bons comme l’Aryen Judaïsé lol) bref ça tourne à fond et j’aime assez ça ; le pétard déclenche le délire.
De plus, cela se marie bien avec cette envie de renoncement et vivre la vie qu’on veut dans sa tête.
Une série, c’est aussi de la propagande. Elles permettent une forme de manipulation subliminale. Elles permettent de "préparer le terrain" du subconscient.
J’exagère peut être un peu mais j’ai des doutes sur le caractère juste récréatif de la chose. Y’a trop d’enjeux derrière tout ça.