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Mayali Alaya

Mayali Alaya

Ma maison s'étend des plus hauts sommets enneigés jusqu'aux abysses les plus profonds.
Mon jardin n'a pas de limites...

Tableau de bord

  • Premier article le 13/10/2012
  • Modérateur depuis le 27/12/2012
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Derniers commentaires




  • 4 votes
    Mayali Alaya Hima Alaya 26 septembre 2013 17:07

     Bonjour,

    C’est vrai qu’on pourrait légitimement lui faire ce reproche.



  • 3 votes
    Mayali Alaya Hima Alaya 28 novembre 2012 21:30
     
    Pourquoi chercher à conduire sa vie selon une stratégie élaborée par quelqu’un d’autre ? Quel qu’il soit. 
     


  • 3 votes
    Mayali Alaya Hima Alaya 28 novembre 2012 21:18
     smiley 
    L’UMP fait rire beaucoup de monde, certainement même au-delà de notre univers...
    Leur comportement ridicule doit faire rire les foules dans des milliers de mondes parallèles. Peut-être pas dans le monde parallèle où Sarkozy a été réélu avec 98% des voix...
     smiley 
     


  • 4 votes
    Mayali Alaya Hima Alaya 27 novembre 2012 21:25

     

    Que doit-on comprendre quand vous dites "Je trouve Vivekananda plus pratiques" ? 
     


  • 3 votes
    Mayali Alaya Hima Alaya 14 octobre 2012 21:30

     En général, nous avons peur de mourir parce que nous ne savons pas ce que veut dire vivre. Nous ne savons pas vivre, et, par conséquent, nous ne savons pas mourir. Tant que nous aurons peur de la vie, nous aurons peur de la mort. L’homme que la vie n’effraie pas ne craint pas de se trouver dans une insécurité totale, car il sait qu’intérieurement, psychologiquement, il n’y a pas de sécurité.

     Ne pas rechercher une sécurité, c’est participer à un incessant mouvement où la vie et la mort sont une seule et même chose. L’homme qui vit sans conflits, qui vit en présence de la beauté et de l’amour, ne craint pas la mort, car aimer c’est mourir.

    Si vous mourez à tout ce que vous connaissez, y compris votre famille, votre mémoire, et à tout ce que vous avez vécu, la mort devient une purification, un processus de rajeunissement ; elle confère une innocence et seuls les innocents sont passionnés, non les croyants, ni ceux qui cherchent à savoir ce qu’il advient après la mort.

    Pour savoir réellement ce qui se produit lorsqu’on meurt, on doit mourir... cela n’est pas une plaisanterie : on doit mourir, non pas physiquement, mais intérieurement, mourir à ce que l’on a chéri et à ce qui a provoqué de l’amertume. Si l’on a su mourir à l’un des plaisirs que l’on a eus, le plus insignifiant ou le plus intense, peu importe, mais d’une façon naturelle, sans contrainte ni argumentation, on sait ce que veut dire mourir.

     Mourir c’est se vider totalement l’esprit de ce que l’on est, c’est se vider de ses aspirations, des chagrins et des plaisirs quotidiens. La mort est un renouvellement, une mutation, où n’intervient pas la pensée qui est toujours vieille. Lorsque se présente la mort, elle apporte toujours du nouveau. Se libérer du connu c’est mourir, et alors on vit.

     

    Krishnamurti - Se libérer du connu

     

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