• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

L'Andalou

L’Andalou

"Tout était à la joie, les plantes, les oiseaux, les insectes, les enfants. Seuls, les hommes continuaient à tromper, à se tourmenter et à tourmenter les autres. Seuls les hommes estimaient que ce qui était important et sacré, ce n’était point cette matinée de printemps, ni cette beauté divine de l’univers, créée pour la joie de tous les êtres vivants, et les disposant tous à la paix, à l’union, à la tendresse ; mais ils tenaient pour sacré et important ce qu’ils avaient eux-mêmes inventé pour se dominer les uns les autres." Tiré de Résurrection de Tolstoï

Tableau de bord

  • Premier article le 15/10/2012
  • Modérateur depuis le 28/03/2013
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 27 806 805
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 193 153 40
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires




  • 2 votes
    L'Andalou L’Andalou 11 mai 2013 16:30

    Oui, je voudrais rajouter une chose : les historiens comme Marc Bloch, Lucien Febvre ou Fernand Braudel étaient de grands écrivains.
    La dimension littéraire de leurs oeuvres n’est pas souvent mise en lumière.
    Même les historiens positivistes d’antan ont un certain talent littéraire.
    Aujourd’hui, l’historien que j’aime lire pour ces raisons là, c’est Emmanuel Leroy Ladurie qui a une très belle plume.



  • 1 vote
    L'Andalou L’Andalou 11 mai 2013 16:00

    Là encore, je ne peux que vous donner raison sur certaines de vos remarques.
    Effectivement, les historiens d’avant étaient versés dans le latin, le grec, ils étaient cultivés.
    Mais dans l’émission "Apostrophes" que j’ai publié, il me semble que Braudel ne rejette pas la sociologie, mais la méthode de Bourdieu.
    Je dis ça parce que dans "Ecrits sur l’histoire I", Braudel parle de la sociologie comme devant faire partie de son projet pluridisciplinaire.
    Alors évidemment, quand Braudel parle de sociologie, il n’a pas en tête la sociologie d’Auguste Comte et Emile Durkheim, mais celle de Max Weber, voire de Marx qu’il mentionne à de nombreuses reprises dans ce livre pour ses apports en économie politique mais aussi en socio.



  • vote
    L'Andalou L’Andalou 11 mai 2013 15:15

    @ Nora Inu
    Je connais pleins de dealers qui en refourguent pour pas cher.
    Le bonheur est au carrefour.
    Sinon, vous pouvez contacter les mousquetaires.
    Si vous êtes contre l’ambiance "cape et épée", vous pouvez aller voir un dénommé Leclerc.
    On en trouve aussi au casino.



  • 2 votes
    L'Andalou L’Andalou 11 mai 2013 13:04

    Oui, vous avez raison, les deux approches doivent se compléter.
    Mais moi, je n’ai jamais aimé lire les biographies. Ou plutôt, j’aime lire les biographies quand le récit de la vie de la personne en question est rattachée à la société à laquelle il appartient, et non pas seulement un récit qui énumère les différentes péripéties de sa vie.
    C’est cette histoire sans signification qui m’ennuie.
    Et le rapprochement de l’histoire et de la sociologie me paraît être une réponse à la crise qui touche ces deux disciplines. Mais pour cela, les sociologues doivent rompre avec Durkheim et Bourdieu, les historiens avec Gabriel Monod, et envisager sérieusement l’approche braudelienne.
    Car, quand on lit Braudel, on voit toute suite qu’il ne s’agit certes pas seulement d’histoire événementielle, mais d’histoire du temps long. Et dans cette perspective, Braudel fait appel à l’économie, la sociologie, la géographie tout en les respectant d’un point de vue épistemologique.



  • 2 votes
    L'Andalou L’Andalou 11 mai 2013 12:17

    Ha ha, buvez Kouka.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité

https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/