"peut être qu’à titre individuel un druide et un chrétien peuvent s’entendre, mais les 2, en tant que culture / voie / groupe ne peuvent pas cohabiter."
J’écrivais un peu plus haut : "Le druidisme et le christianisme se sont donc opposés en tant que "sociétés d’administration spirituelle" concurrentes, bien entendu !"
"l’individu ça n’existe pas."
Je ne comprends pas le sens de cette formule, en revanche.
@yoananda2 "peut être qu’à titre individuel un druide et un chrétien peuvent s’entendre, mais les 2, en tant que culture / voie / groupe ne peuvent pas cohabiter."
Cela, tout le monde le sait et je l’ai précisé dès le départ. C’est une donnée de base, pas une découverte.
Qu’une voie spirituelle est désormais ouverte pour l’individu (le "Je suis") indépendamment de toute tradition, chacun pouvant briller de sa propre lumière directement accordé par "Le Père" (la source universelle) et non plus seulement d’une lumière ancienne transmise au sein d’une communauté. Et que cela produit une autre forme de communauté, fondée sur une fraternité spirituelle, affranchie des critères génétiques qui prévalaient auparavant. On comprend que le conseil représentatif des institutions juives de l’époque ait voulu se débarrasser de ce sale type en le livrant aux Romains.
@yoananda2 "Quand un mystique va faire une sorte de "NDE" (near death experience) et qu’il va voir "la" lumière, s’il est chrétien il dira que c’est le christ, s’il est hindou que c’est Vishnou ou Krishna, s’il est musulman que c’est Allah, s’il est druide, que c’est (? je ne sais pas ?)"
Le druidisme dans sa forme exotérique (non ésotérique) avait aussi un rôle politique fondamental. Le druidisme et le christianisme se sont donc opposés en tant que "sociétés d’administration spirituelle" concurrentes, bien entendu ! Il n’en demeure pas moins qu’en dehors de ces considérations commerciales et politiciennes (les institutions religieuses concernent uniquement les masses comme je l’écris plus haut), un druide profondément engagé pouvait être préparé par son cheminement druidique à comprendre l’impulsion spirituelle nouvelle que représentait alors le christianisme.