Par ailleurs, il ne faut pas confondre la démocratie avec le système actuel qui est une aristocratie élective au suffrage universel (choisir ses maîtres à travers un concours publicitaire). Dans une démocratie, par exemple, on aurait commencé par organiser un débat national sur les retraites. Ce débat aurait duré entre six mois et un an afin que tous les citoyens puissent être informés des données du problème traité. Ensuite des propositions de lois auraient été formulées et débattues. Et finalement certaines propositions auraient été votées par la population et seraient mises en oeuvre en faisant bien attention d’en vérifier le bon fonctionnement et en les corrigeant si nécessaire. Voilà ce que serait la vie politique dans une société démocratique. Et à partir de là, pas de population en protestation dans les rues et pas de grèves contre le gouvernement.
@ezechiel "Le rapport, c’est que je ne vois pas en quoi les compétences d’une femme de ménage sont utiles pour décider du choix d’un président de la république."
Moi non plus. Aucune compétence professionnelle n’est requise pour décider du choix d’un président de la République. Une femme au foyer qui élève ses enfants peut avoir une lucidité politique bien plus grande que son époux chercheur en sciences physiques. Ou l’inverse. C’est pourquoi on ne tient heureusement pas compte de l’activité ou de l’expérience professionnelle des gens pour leur reconnaître des responsabilités et des droits civiques.
"L’Académie Française recommande d’éviter l’emploi de "malgré que" comme subordonnant de concession. Cet emploi relève généralement d’une confusion entre conjonction de subordination et préposition. On préférera employer la conjonction de subordination "bien que""
@ezechiel "Et alors, je ne mettrai jamais Mélenchon à un poste de directeur de recherche au CNRS, ni à un poste de femme de ménage, si je veux du travail bien fait."