Vous n’avez pas été attentif à mon propos. Vous répétez toujours les mêmes litanies en boucle en faisant le plus de bruit possible dans votre tête afin de ne laisser aucun espace silencieux disponible à l’écoute. Comme les enfants qui ferment les yeux et se bouchent les oreilles en criant "j’entends pas-j’entends pas-j’entends pas". Tant pis pour vous. On ne fait pas boire boire l’âne qui n’a pas soif.
C’est pas faux ce que vous dites. Voici une autre chanson associée à la Commune de Paris, chantée avec moins d’emphase, moins de grandiloquence, plus simplement, plus sincèrement.
Je vous invite à considérer tout ce que je vous dis à propos de cette partie de la Genèse en tenant bien compte du fait que ce récit a été composé par des auteurs rusés comme des serpents (sans connotation maléfique). Ils n’étaient pas non plus dénués d’humour. C’est une habile réflexion sur la loi, sur l’obéissance et sur le discernement. Kafka n’est pas bien loin. Bien sûr, avec le filtre religieux, vous risquez de n’en voir que la dimension grave et tragique. Mais au départ, c’est un conte, comme ceux qui ont été repris par Perrault ou par les frères Grimm. Ne trouvez-vous pas comique par exemple que la punition du serpent choisie par son divin créateur soit de ne plus pouvoir se déplacer autrement qu’en rampant sur son ventre (il faisait comment avant, le serpent ?)