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le journal de personne

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  • Premier article le 12/09/2011
  • Modérateur depuis le 22/09/2011
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Derniers commentaires




  • 3 votes
    le journal de personne le journal de personne 26 février 2012 11:49

    Sale homme
    Salam, Shalom, sale homme !
    Voilà de quoi faire sauter le train-train du discours quotidien…
    Sale homme, ce n’est pas, forcément un homme sale
    Monsieur Propre peut être un sale homme
    Ce n’est pas un être qui a un défaut… mais un défaut qui ronge l’être…
    On dit : défaut d’être… pour dire, pour certains l’inconvénient d’être ou d’exister, comme quand on dit : il aurait mieux fait de ne pas être… de ne pas exister.
    Mais ça nous concerne tous et sans exception, cette folie d’être…de trop !
    Et c’est être fou par un autre tour de folie que de se sentir à l’abri de ce genre de disqualification… cette disgrâce qui nous frappe en plein visage…
    Oui… nous sommes de sales hommes… certains diront que c’est à cause du péché… d’autres diront que c’est parce que nous sommes mal léchés…
    Seulement voilà, il en est ainsi et ne peut en être autrement : l’homme est sale… quoi de plus banal ! Injure ou parjure ?
    La saleté n’en demeure pas moins le propre de l’homme…
    Remarquez, il vaudrait peut être mieux avoir les mains sales que pas de mains du tout.
    C’est tout le charme discret de l’opposition entre Éthique et Politique.
    Le politique a toujours les mains sales. L’Éthique n’a pas de mains du tout. Ou en rêve. On ne peut pas faire une omelette sans casser des œufs… ce lieu commun en dit long sur l’impossible mariage entre le vice et la vertu… le Bien en politique c’est la Force, d’où le vice et ses diverses fortunes.
    La force sur le plan éthique c’est de dénoncer la force, d’où les infortunes de la vertu. Pas de chance. On ne peut pas courir plusieurs lièvres à la fois… encore un lieu commun pour dire qu’on n’a pas le choix : soit on affirme le primat du politique en disant que tout est force et rapport de forces. Soit on affirme le primat de l’éthique en disant que le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître… que le bien et la bienveillance restent nos vrais et véritables recours. Donc rêve…
    Sale homme où sont passées tes valeurs ? Il faut savoir ce que tu veux !
    Mal traiter ou être mal traité … dire le mal ou te l’entendre dire ?
    Ni l’un, ni l’autre. Je te vois venir… la big réconciliation entre éthique et politique, entre arabes et juifs… tu rêves d’un monde meilleur… d’un autre traitement des déchets… d’une politique qui te débarrasse de toutes les souillures ? La fin de la marche… la trêve quoi  ?
    Donc rêve… sale homme. Parce que ta morale ne sera jamais ni saine ni sauve !
    Entre politique et éthique, le serpent se mordra toujours la queue… le cercle est vicieux et ne peut être vertueux…
    Soyons réalistes… n’exigeons pas l’impossible…
    Parce que l’être humain est ce qu’il est… au cœur d’une intrigue ou d’une sombre alternative : ou bien… ou bien… qui fait plus de mal que de bien…
    Tu es au four OU au moulin… mais pas à deux endroits à la fois… la main sur le cœur… OU… la main à la pâte.
    Tueur pour que ta cité ne soit pas perdue….ou rêveur pour ne pas perdre ton dû.
    Quand tu as compris l’inutilité de ces salamalecs, on se permet de te dire : sale mec, même si tu étais le premier d’entre eux… en sachant que les premiers seront les derniers. Et que les derniers resteront toujours les derniers !



  • 11 votes
    le journal de personne le journal de personne 15 février 2012 16:00

    Quel dommage Monsieur l’apprenti-philosophe, par opposition à tous les apprentis sorciers de vous prononcer hâtivement et sans discernement.
    En philosophie, c’est très courant pourtant, de pratiquer "les dramatisations" ou plus simplement de recourir à des "exemples qui n’ont rien d’exemplaire, mais qui permettent juste d’illustrer les problèmes que l’on se pose.
    Socrate peut traiter du choléra sans en être atteint. Et Balzac "des crétins" sans leur devoir quoi que ce soit.
    Autrement dit, camarade, il n’est pas très honnête de votre part d’assimiler une personne à ses personnages... Une infirmières à toutes les maladies auxquelles elle a affaire !
    Sans parler du second et du troisième degré, à moins d’être de mauvaise foi, Personne ne croit que Personne nous incite à s’immoler par le feu...
    L’allégorie est trop voyante ou évidente... oui il y a incitation... mais à la réflexion, à la prise de conscience, à la prise en considération d’un état dans tous ses états ( La Grèce )
    Personne n’est l’otage d’aucun parti. Prisonnière d’aucune opinion. Et dupe d’aucun soupçon. Elle touche à tous les sujets et pose tous les problèmes. En se moquant des diabolisations et en dénonçant toute démarche réductrice et castratrice.
    Ni à gauche... Ni à droite.... mais au cœur de l’événement.
    Bizarre ! Bizarre ! Le jeu de rôles ne date pas d’hier... et pourtant vous faites comme si la Callas était Médéa !



  • 4 votes
    le journal de personne le journal de personne 14 février 2012 13:15

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    Je m’appelle Hélène...

    http://www.lejournaldepersonne.com/2012/02/je-mapelle-helene/

    Je m’appelle Hélène…Je suis grecque… la Grèce… quelle étrange tendresse ?
    Ma ville natale ne s’écrit plus en lettres capitales
    ATHÈNES mère, marraine !
    J’ai décidé sous l’œil de cette caméra
    De mettre fin à mes jours
    De m’arroser d’essence et de m’immoler par le feu
    Parce que je n’ai pas envie de te céder
    Pour une poignée d’euros
    Ni de concéder une goutte d’hydrogène et deux gouttes d’oxygène pour combler un trou que l’Europe a creusé pour nous abuser toutes les deux.
    Athènes, mère, marraine !
    Je n’ai pas envie que tu meures
    Je n’ai pas envie qu’on t’assiste
    Pour respirer, manger ou bouger
    Je n’ai pas envie de te confier à un tiers
    Ni te mettre entre les mains de quelques pervers europhiles… des financiers déguisés en justiciers pour te sous-traiter comme une vulgaire marchandise avant de te retirer tes organes vitaux et te vider de ton sang et jeter tes mémoires dans les poubelles de l’histoire…
    Pour eux, ta vie ne vaut pas un euro
    Et un euro qu’est-ce que ça vaut ?



  • 4 votes
    le journal de personne le journal de personne 13 février 2012 11:43

    S’immoler par le feu
    Je m’appelle Hélène…Je suis grecque… la Grèce… quelle étrange tendresse ?
    Ma ville natale ne s’écrit plus en lettres capitales
    ATHÈNES mère, marraine !
    J’ai décidé sous l’œil de cette caméra
    De mettre fin à mes jours
    De m’arroser d’essence et de m’immoler par le feu
    Parce que je n’ai pas envie de te céder
    Pour une poignée d’euros
    Ni de concéder une goutte d’hydrogène et deux gouttes d’oxygène pour combler un trou que l’Europe a creusé pour nous abuser toutes les deux.
    Athènes, mère, marraine !
    Je n’ai pas envie que tu meures
    Je n’ai pas envie qu’on t’assiste
    Pour respirer, manger ou bouger
    Je n’ai pas envie de te confier à un tiers
    Ni te mettre entre les mains de quelques pervers europhiles… des financiers déguisés en justiciers pour te sous-traiter comme une vulgaire marchandise avant de te retirer tes organes vitaux et te vider de ton sang et jeter tes mémoires dans les poubelles de l’histoire…
    Pour eux, ta vie ne vaut pas un euro
    Et un euro qu’est-ce que ça vaut ?
    http://www.lejournaldepersonne.com/2011/02/simmoler-par-le-feu/



  • 5 votes
    le journal de personne le journal de personne 8 février 2012 14:44


    La civilisation expliquée à mon chien !

    - assis ! - couché !
    - assis ! - assis !
    - couché ! - assis !
    - assez ! C’en est assez ! Je suis fâchée ! Petit fasciste !
    - je ne vais pas aller par 4 chemins...
    - parce que TU crois qu’il y en a qu’un !
    - détrompe-toi, il en a plusieurs
    - tu n’es pas seul au monde... il n’y a pas qu’un seul monde... et si tu ne le crois pas c’est parce que tu es immonde.
    - non, je ne suis pas vénère... tu es un berger... et si j’étais toi, je ne serai pas fier
    - je n’aime pas te voir te comporter comme si tu étais au-dessus des autres...
    - tu es un chien semblable à tous les chiens, tu les vaux tous mais n’importe lequel te vaut !
    - pas la peine de remuer la queue... je désapprouve ta conduite, ta suffisante insuffisance.
    - oui, tu as empêché tout le monde de dormir, en aboyant sur le chien de la voisine
    - pour qui tu te prends ? Pour qui tu le prends ? Pour un bâtard, c’est cela ?
    - non... pas la peine de me faire les yeux doux... ni risettes... ni courbettes !
    - si tu étais vraiment supérieur à lui, pourquoi tu lui abois dessus ?
    - ça y est, je t’ai mis la puce à l’oreille : un supérieur ne peut en vouloir à un inférieur sauf s’il ne lui était pas vraiment supérieur ou que l’autre ne lui était pas vraiment inférieur.
    - baisse les yeux... j’ai honte de toi... ça y est, j’ai compris... ce n’est pas lui qui te pose problème
    - c’est parce qu’il s’est offert une femelle... et qu’à deux, ils vont faire plein de petits
    - et qu’un ça va... c’est quand ils deviennent nombreux que ça ne va plus... c’est ça ?
    - à bas les bâtards, mon berger allemand en a marre... et il aboie pour nous en faire part.
    - sa chienne de vie, ne peut pas se réduire à la vie de n’importe qu’elle chienne
    - il se sent bien élevé, bien dressé, bien domestiqué... que dis-je civilisé... la civilisation c’est son lobby
    - il ne supporte pas les chiens sauvages, les rebelles à tout élevage.
    - et si on inversait mon petit bonhomme, parce que je t’avoue que tu me rappelles les hommes
    - et si on inversait cette fâcheuse tendance en se disant que les soit disant races pures sont autrement plus viles et plus serviles que les impures... qui sont plus proches de la vie et plus aptes à la garantir.
    - on ne peut les asservir, ni les soumettre à nos petits délires.
    Ils aboient quand ils ont faim... mais n’aboient pas pour faire les chiens.
    - ah désolée, ce n’est pas le bâtard de la voisine qui te pose problème mais la voisine elle-même ?
    Pourquoi ? Parce qu’elle le nourrit ?
    Non ! Parce qu’elle fait semblant d’ignorer qu’il y a d’autres chiens à nourrir.
    - tu sais ce que tu es, mon chien-chien... une horreur de la nature... tout ce que tu mérites, c’est une piqure !
    http://www.lejournaldepersonne.com/2012/02/la-civilisation/

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