• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Lucadeparis

Tableau de bord

  • Premier article le 23/07/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 105 87
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0


Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires




  • 2 votes
    Lucadeparis Lucadeparis 16 août 09:10

    @ged252
    Ce n’est pas la volonté de la majorité qui fait que nous sommes en ploutocratie, mais celle des fondateurs de ce système de réserves fractionnaires pour la création monétaire, créé avant les révolutions anglaise, états-unienne et française qui furent leur intronisation, et en toute ignorance du peuple.



  • 3 votes
    Lucadeparis Lucadeparis 15 août 19:16

    @Étirév
    Il y a plusieurs sophismes dans votre diatribe.
    La démocratie n’est pas une dictature d’une majorité dictant à une minorité ou la sacrifiant, c’est la souveraineté de la population dans son ensemble, mettant en priorité ce qui est le plus unanime (si 60% voulaient massacrer les 40 autres %, cela contreviendrait à la volonté unanime de 100% de ne pas être massacrés).
    L’aristocratie est la souveraineté des meilleurs (qui pourraient être une majorité d’ailleurs). Ce sont les meilleurs à des compétitions, comme Ulysse gagnant au tir à l’arc pour redevenir roi d’Ithaque, Oedipe résolvant le premier l’énigme du Sphinx pour devenir roi de Thèbes, ou les politiciens gagnant les concours de boniments que sont les élection.
    C’est l’oligarchie qui est la souveraineté d’un petit nombre, pas l’aristocratie.
    L’élite est l’ensemble des personnes qui exercent le pouvoir sur les autres, qui sont le peuple.
    Vous parlez de monde moderne, mais les temps où c’est une élite intellectuelle qui était souveraine n’ont jamais existé. Il y eut une élite militaire, guerrière (qui zigouillait les intellectuels contestataires), et l’élite actuelle est essentielle ploutocratique.
    Vous ne proposez aucun critère pour établir votre élite intellectuelle (le QI ? les résultats aux grandes écoles ?), ni comment vous l’établiriez.
    La démocratie, c’est respecter chacun, et empêcher que certains n’accumulent le pouvoir, car le pouvoir va au pouvoir, et chacun est tenté d’en abuser.



  • 1 vote
    Lucadeparis Lucadeparis 15 août 19:00

    A deux occasions au moins, Etienne Chouard a donné le baton pour se faire battre.

    1. D’abord, lorsqu’il a dit à Elisabeth Lévy à Sud Radio, qu’on a le droit d’être antisémite. Chouard entendait par là la haine du judaïsme et Elisabeth entendait par là la haine des juifs (ou peut-être des Juifs, considérés comme ethnie ou race).

    Là, je pense qu’Elisabeth Lévy avait sémantiquement raison, et Chouard aurait dû utiliser un autre mot, je pense à "judéophobie", "islamophobie" et "christianophobie", ou "antijudaisme" et "antichristianisme".

    2. Puis, lorsque Denis Robert a interrogé Chouard sur son intime conviction concernant les chambres à gaz nazies, Chouard aurait dû déjouer le piège en lui disant que c’était un piège car toute expression d’un doute est un délit, et qu’il a autre chose à s’occuper que de ce qui est advenu il y a 75 ans. 

    Un ami proche de Chouard (Wikicrate) m’a dit que Chouard était averti des questions par Denis Robert (que j’aurais dû interroger là-dessus lorsque je l’ai vu à un samedi GIlets Jaunes). Ce serait encore pire pour Chouard.

    L’argutio ad hitlerum est le piège le plus courant. François Ruffin l’a déjoué lorsqu’on lui a parlé de la banque Rothschild derrière Macron, en invoquant sa lutte contre Bernard Arnaud, patron "catholique", le plus riche français.



  • 3 votes
    Lucadeparis Lucadeparis 19 juin 22:28

    @Sentero
    L’attitude que tu recommandes est celle qu’adoptent les sujets du roi nu dans Les Habits neufs de l’empereur et des cobayes des expériences de Salomon Acsh sur le conformisme.
    Le problème, c’est : y a-t-il un espace public où l’on peut discuter (ce que pense et veut Etienne Chouard), ou tout le temps, doit dominer la conversation, la fonction phatique, le conformisme, l’immobilisme, le conservatisme, la soumission à l’autorité, la servitude volontaire ?



  • 1 vote
    Lucadeparis Lucadeparis 19 juin 22:11

    A 7mn40s, l’argument d’Élisabeth Lévy est de dire qu’Etienne Chouard ne doute pas de l’existence d’événements historiques auxquels il n’a pas assisté : débarquement, assassinat de Marat (puis aussi la décapitation de Louis XVI à 14mn20s).

    La différence essentielle est que les événements qu’elle mentionne ne font aucun doute pour personne, alors que celle des chambres à gaz a fait l’objet de contestations, par exemple pour des raisons chimiques, qui ont semé le doute.

     

    A 14mn35s, Élisabeth Lévy prétend que l’utilisation des chambres à gaz par les nazis « est le seul événement historique qui leur paraissait susceptible ou nécessaire d’être interrogé », « leur » étant « Soral, le gouvernement iranien ou Faurisson ».

    C’est faux, car ils peuvent aussi avancer des doutes (« doute » qu’elle invoque à 14mn18s) quant à la théorie dominante sur les attentats du 11 Septembre, ou la mort accidentelle de Coluche.

     

    A 8mn, elle invoque « le monde commun », celui qui lui fait exclure la personne qui ne croit pas à l’utilisation des chambres à gaz. Je dirais que le monde commun devrait être celui du monde 3 de Karl Popper, celui de l’argumentation, et non pas celui du dogme, du tabou, du blasphème et de l’ostracisme (c’est dans ce sens qu’argumente Chouard à 33mn).

Voir tous ses commentaires (20 par page)






Palmarès