Trosko-fasciste, melancholepeniste,revolutionnaire et réactionnaire. Conspirationiste du système, idiot utile et propagandiste,sioniste pro palestinien,islamophile et phobe,antisemite,raciste,...ah oui bisounours et bête immonde.
-Ces vaccins sont en phase expérimentale, je ne suis pas un cobaye
-L’immunité judiciaire des labos , qui ne devrait être accordé qu’en cas de réquisition des vaccins et non de mise sur le marché. Je paie un produit, par le biais de la secu, je doit être en droit de me retourné contre le vendeur si son vaccin produit des effets indésirables.
-La balance bénéfice/risque ne penche pas de manière flagrante en faveur de la vaccination vu mon age et mon état de santé.
-l’argument "je protège les plus faibles"... Dois je rire ou pleurer ? Le chacun pour soi règne, me prenez pas pour un con, la génération la plus égoïste de l’histoire de l’humanité nous demande de nous sacrifier pour elle.....
Un argumentaire délirant selon eux, triste époque.
Le discours est complètement bancal, il reproche, à juste titre, le coté émotionnel de twitter mais prend comme point positif la diffusion des images de violences policières qui jouent aussi sur l’émotionnel.
C’est la même chose, la publicité vend plus qu’un produit, elle prône un mode de vie, un modèle de société et beaucoup passe à coté de ce fait. C’est donc une excellente propagande, insidieuse, bien plus effrayante que le pire cauchemar orwellien.
Sur la gestion de la toxicomanie et de la délinquance qui en découle deux camps s’affrontent alors qu’ils devraient être complémentaires, c’est d’ailleurs assez représentatif d’autres problèmes comme la criminalité ou l’immigration. "humanitaire" contre "sécuritaire" (attention je résume à ces mots par facilité sans attaché d’importance à la connotation de ces termes). Même si je sais, grâce à de nombreuses expériences à travers le monde, qu’une approche sanitaire du problème à de meilleurs résultats sur le long terme qu’une guerre intransigeante contre les consommateurs, je pense qu’il est impératif d’accentuer la réponse sécuritaire dans les zones concernés, pour le bien de nos concitoyens. Le crack reste un problème, même avec une réponse conjointe des deux "camps" cités, l’héroïne et les problèmes qui en découle, ont reculé essentiellement grâce aux produits de substitution, le volet sanitaire est plutôt démunis et se contente de réussite au cas par cas sans ces produits de substitution. Une réponse globale au problème "crack" est impossible.Plus que le produit, ce sont les trajectoires de vie, l’intensité, les circonstances, et surtout les conséquences de l’usage qui vont différencier le consommateur posant problème du consommateur récréatif.
Et il ne faudrait pas que l’arbre crack cache la foret cocaïne et que, à l’instar des états unis, la guerre contre la drogue ne soit dans le fond qu’une guerre contre les pauvres.