Trosko-fasciste, melancholepeniste,revolutionnaire et réactionnaire. Conspirationiste du système, idiot utile et propagandiste,sioniste pro palestinien,islamophile et phobe,antisemite,raciste,...ah oui bisounours et bête immonde.
Vous pouvez même être sur, Naomi Klein ne parle que de faits, pas qu’il nie la possibilité d’une création artificielle du chaos par des groupes d’intérêts, ce ne serait pas étonnant mais parce que ce n’est pas documenté.
"Pour répondre à cette question il faut examiner la question de la création de la richesse. Chose qui n’est JAMAIS faite chez les criticateurs du néolibéralisme ou du capitalisme "
Le "jamais" n’est il pas abusif pour les "criticateurs" du capitalisme qui ont analysés cette création et son appropriation ?
Quand au dieu Marché, ses impératifs le conduise à mal gérer la rareté, un exemple d’une évidence flagrante : les énergies fossiles et à créer la rareté (ou l’abondance suivant l’intérêt du moment) , et ceux des les premiers jours du libéralisme, le marché du grain au XVIIIeme est un exemple édifiant. J’ai même un exemple moderne avec les centrales d’achats hollandaises qui sortent des frigos des tonnes d’oignons quelques jours avant les récoltes pour faire baisser le cours en vue de l’achat des récoltes de l’année, un ami entrepreneur à échappé de peu à la ruine à cause de cette manipulation des marchés.
Je m’oppose souvent aux "anti-capitalisme" sur un point, "il n’aurait jamais du apparaître", je pense plutôt que celui ci a joué un rôle considérable dans améliorations des conditions de vie des êtres humains mais, à l’instar d’autres systèmes d’organisation, il n’a pas évolué quand il aurait fallu et se dirige droit vers sa fin, entraînant surement une grande parties des progrès accomplis et des populations humaines avec lui. Son inefficacité face aux enjeux humains du XXIeme siecle est pour moi évidente, beaucoup de problèmes sont non résolus ni par manque de moyen humain ni par manque de connaissances techniques mais bien parce que cela va à l’encontre des intérêts des marchés.