Bonsoir, parler du Yoga de manière intellectuelle me semble à coté de la plaque (complètement) Dans ce registre, même s’il ne traite pas du yoga, j’ai pour ma part bien aimé les livres de Daniel Odier
@Éric Guéguen La vapeur qui fait tourner la machine sociale, ce sont les désirs humains
excellent texte.
J"ajouterai qu’un des moyens de la gouvernance marchande est de maintenir l’humain dans un état de frustration par l’exacerbation du désir qu’on vient ensuite combler au moyen du produit de consommation.
cet état dans lequel le pouvoir marchand souhaite maintenir les populations est celui de l’addiction, dont il faut le rappeler, quand bien même c’est souvent mal compris, la première d’entre elle est la dépendance à la Mère, dont on trouve la manifestation dans l’instinct grégaire et l’esprit de meute, mais également dans la dépendance à l’état nourricier.
@Boris le laid Autrement l’objectif n’est pas de " vendre le conflit de civilisation"
Sauf qu’il n’y a rien d’incompatible entre ces deux approches. Surtout si l’on envisage la nature schizophrénique de l’état Américain, habité d’un coté par des gens qui ont un fort idéal démocratique et noyauté d’un autre coté par des gens qui ont des objectifs guerriers.
Le "choc des civilisations" vise a masquer le fait que les agressions américaines au proche-orient ont pour objectif la course au matières premières.
@Latigeur Arrêtez un peu votre psychologie de bazar,
Vous appelez psychologie de bazar, un enseignement qu’on retrouve dans toutes les traditions religieuses, de tout temps et sur tous les continents.
Vous ne vous rendez pas compte, parce que vous baignez dedans, que l’idéologie de psycul magazine et du jouir à tout prix est marginal, dans l’espace et dans le temps, d’un point de vue humain.
La raison qui veut que l’éducation vise au renoncement au désir est très simple : c’est la question de la jouissance partagée : si nous sommes quatre autour d’un gateau, nous devons être capable de le partager à part égal.
Mais pas que. Il est aussi question de se libérer de l’attachement à la Mère. c’est à dire de se libérer du comportement addictif - en particulier l’addiction au "nous" de la meute, pour accéder à l’individuation.