Et le général de brigade Grignon a été mis en état d’arrestation en 1794 pour ses exactions en vendée et c’est le directoire qui le délivrera et le réintègrera dans l’armée en 1795. Oui Grignon était un psychopate sanguinaire qui aurait mérité une condamnation à mort mais la république bourgeoise et les thermidoriens ont préférés le laisser en liberté.
"L’adage “Deus ex machina”(littéralement, Dieu <sorti> d’une machine, terme utilisé pour indiquer une fin inattendue par un coup de théâtre qui termine brusquement la pièce dans un imbroglio absolument inextricable), cette expression est bien prononcée par notre orateur, mais non “vae victis”, malheur aux vaincus (et non mort aux vaincus) : prononcer “ouaé ouic-tiss”, la lettre ramiste “v” se prononçant “ou” en prononciation restituée (pronuntatio restituta)."
Je ne sais si Rougeyron est prétentieux ou pédant mais là, si tu voulais illustrer ce qu’est le pédantisme, c’est parfait ;)
Ben oui c’était la guerre civile et dans toutes guerres civiles il y a des gents qui pètent les plombs, des fous sanguinaires et si ces fous sont généraux ou commandants alors c’est d’autant plus terrible. De tous côtés et de tous temps les guerres civiles ont touchées le paroxysme de l’horreur. C’est comme ça et celle-ci n’était pas autrement, si les royalistes avaient gagnés, et ils auraient pu largement avec l’aide de l’Angleterre et de la Prusse, ils auraient fait un massacres des patriotes, une extermination totale des patriotes républicains.
Il fallait les arrêter à tout prix, à tout prix. C’était évidemment une question de vie ou de mort pour la nation. La survie de la nation passait irrémédiablement par l’écrasement de la vendée militaire. On est d’accord pour dire que ça a été mal fait, surement de manière la pire qui soit, ça a été horrible, mais il le fallait pour échapper à l’anéantissement de la patrie et ce n’était pas du tout un génocide.
Je ne comprend pas ceux qui l’accuse d’être prétentieux ou pédant, c’est n’importe quoi de dire ça. Maintenant quelqu’un qui a du savoir et de l’éloquence c’est forcément un pédant ou un prétentieux. Il ne méprise personne et a je trouve une belle attitude, sans emphase.
Contrairement aux gens prétentieux il se met à la portée du profane en étant posé, calme, brillant et pédagogue. IL ne fait pas étalage de son savoir pour faire genre, mais il le met au service des auditeurs et par sa maîtrise de la dialectique fait oeuvre, à mon humble avis, d’utilité public.