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Redford

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    Redford 24 octobre 2013 15:21

    Etonnant comme personne ne relève que le même Oskar Freysinger qui reproche à Soral le prix de gros sur les juifs commence l’enregistrement en faisant un prix de gros sur les suisses zurichois (et encore, on sent qu’il se mort la langue). On voit bien que ce qui le choque n’est donc pas tant le procédé que la cible et que son propre rejet de celle ci doit tout à l’émotionnel. 

    Soit aucun "prix de gros" n’est toléré, soit on les admet dans le feu d’une conversation tant que des précisions sont régulièrement données pour pondérer (ce que les gens, Soral et Freysinger inclus, font), soit on en n’admet aucun.

    J’ajoute que si l’agitateur Robin est pas mal, et si le politicien Freysinger malgré ses cotés au fond quand même un peu raciste, a des aspects sympathiques, il est clair que sur l’analyse de la marche du monde "ils n’ont pas le niveau". Freysinger est assez intelligent pour ne marcher que là où il a pied mais Robin, dès qu’il se pique d’être acteur du débat (manifestement sa motivation pour interviewer ceux qui le sont de fait), c’est assez catastrophique quand il se pique d’analyser. Chacun son talent particulier !



  • 1 vote
    Redford 13 juillet 2013 18:17

    Défendre une personne d’une attaque ad hominem en procédant par un ad hominem ne va convaincre que ceux qui le sont déjà. L’attaque sur Todd c’est sur l’énormité de l’ânerie qu’il a sorti et le fait que son discours serait conditionné par son statut de salarié de l’état, autrement dit sur ses actes et sa situation plutôt que sur son physique ou son age. C’est évidemment encore moins convaincant.

    Au passage, Soral ne l’a pas non plus volé, il attaque très souvent au physique. 



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    Redford 23 mars 2013 15:10

    Rappel de la chaine de responsabilité : le renflouement planifié c’est l’état chypriote qui renfloue les banques chypriotes qui sont dans le trou essentiellement à cause de leur soutien à l’économie grecque. Autrement dit, c’est l’illustration du panier de crabe incestueux états bruxelles banques, de leurs décisions collégiales et du petit jeu de "à qui la faute" derrière, sachant qu’une fois celle ci actée ce que les décideurs incriminés payent de leurs erreurs est peu ou rien en comparaison de ce que paieront ceux qu’ils représentent : citoyens chypriotes, européens, déposant ou actionnaires des banques chypriotes. 

    L’idée que les pauvres déposants n’auraient aucune responsabilité dans l’affaire se discute. Les citoyens chypriotes "normaux", on ne peut le leur reprocher, c’est normal d’avoir leurs économies dans une banque de leur rue. Les étrangers, en revanche, c’est une toute autre histoire. La règle est claire, les dépôts ne sont garantis que "jusqu’à 100 000€" et si elle est violée, ce ne sera pas pour les déposants russes (souvent mafieux, ce qui explique en partie la réaction modérée dans un premier temps du pouvoir russe pour qui l’affaire semblait initialement bonne). Donc ils ont joué ils ont perdu et c’était à eux, en tant que client, de chercher une banque qui ne ferait pas de placement aussi risqués que ceux là. 

    Et dans tous les cas, il y a la situation de terrain : soit cette taxe est levée, les banques sont renflouées et les comptes dessus sont minorés 7 à 10%, soit elles ne le sont pas, les banques font faillites et les comptes dessus (surtout les gros) sont minorés d’au moins 70% (et nous ici nous mangeons un tsunami bonus). Je vois beaucoup de gens chercher un bouc émissaire facile mais si on regarde le problème, la question est qui doit mettre l’argent ? 

    - les actionnaires des banques ? ce serait mal comprendre la nature de l’actionnariat : ils n’ont ni les liquidités, et quand à les contraindre, impossible

    - les chypriotes ? Ils ont toléré une forme d’organisation de leur pays qu’ils payent aujourd’hui. C’était probablement dur à éviter mais au moins la leçon peut elle être salutaire comme en islande ou en argentine. Ceci au prix clairement d’une énorme injustice.

    - l’Europe ? (nous ?). Un peu comme les chypriotes nous sommes responsables en laissant faire mais ce n’est pourtant pas faute d’avoir voté contre. Ce serait le prix à payer pour en rester à un rôle aussi passif que le notre face au hold up

    - les déposants ? De tous ce sont les plus à même d’avoir leur destin en main : quand on dépose des grosses sommes dans la banque d’un petit pays, on est quand même sensé en évaluer la solvabilité et on ne peut pas dire que la situation actuelle était dure à prévoir. En outre, le plan les sert au premier chef en protégeant leurs dépots des conséquences d’une incurie qu’ils n’ont pas voulu mesurer alors que c’était leur responsabilité de client.

    Je n’ai pas de préférence mais je trouve que ceux pour lesquels les options actuellement discutées sont nécessairement monstrueuses et injustes n’ont peut etre pas assez réfléchi. Il y a une responsabilité bien trop mélangée pour qu’une solution simple et juste existe, à mon avis.



  • 1 vote
    Redford 28 février 2013 12:34

    Allez, je tente un effort méritoire pour éviter les simplismes. La liberté de parole est meilleure aux USA qu’en Iran, où elle est limitée sur un certain nombre de sujets. Le cadre légal n’est pas le même. Ceci dit, l’Iran est très loin d’avoir...1% de sa population en prison comme les USA, à travailler à pris cassés pour divers entreprises. Les USA affirment être une démocratie mais le traitement récent d’Occupy Wall Street ne devrait laisser de doute à personne sur le fait que ce n’est pas le peuple au pouvoir. Les élections iraniennes ne sont probablement pas manipulées comme la propagande occidentale aime à le faire croire et sont manifestement réellement disputées, mais ça ne veut pas dire que toutes options sont sur la table. Dans ce pays très religieux il est intéressant de voir que l’ayatollah, également commandant des armées, sort bien d’un processus électif indirect mais dont la base reste populaire (enfin, si on est musulman, tout de même...). 

    Personnellement, si je cherchais un modèle de régime démocratique, je ne regarderais aucun de ces deux pays. Je précise que ce n’est pas qu’un fantasme de français le cul sur sa chaise : ce sont deux jeunes américains qui en 2003 m’ont avoué coup sur coup et sans se connaitre que leur pays n’était pas une démocratie. Leurs propres mots. 



  • 3 votes
    Redford 13 février 2013 16:47

    En abétifiant ce problème d’inégalité sur un slogan simpliste, le PS a vraiment bien coulé la réforme nécessaire. Le cas Depardieu vs le cas Bettencourt est éclairant : quanc celle-ci, immensément plus riche, paye moins de 15% tout cumulé, Depardieu affirma en payer 80%. Il compte large (c’est son caractère), mais décrit une réalité simple dans lequel le gros de l’impot est prélevé sur le salaire et la TVA et très peu sur le capital. Les années Sarkozy auront d’ailleurs bien profité aux 0.5% les plus riches, soit les ultra possédants. Le reste des 10% les plus riches à lui perdu de l’argent, quand aux autres c’est encore plus marqué. 

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