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Redford

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    Redford 8 janvier 2014 17:13

    Vous m’avez mal compris : il n’y a aucune interrogation. J’ai le contexte de ce qui se disait courrament chez les plus humanistes de l’époque si j’avais un doute. En oute je sais assez bien ce qu’est l’usage de l’énormité. Et il y en a dans ce que j’ai lu, mais ce passage, certainement pas. Encore une fois : pour son époque, c’est un livre philosémite, pour la notre, antisémite. Quand à l’énormité qui amène à y voir de l’ironie, elle existe dans le contexte de notre époque, mais pratiquement pas dans celle où l’essai est écrit. 



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    Redford 8 janvier 2014 03:01

    Je pense que chacun peu juger en lisant le contexte que j’ai donné et non l’extrait tronqué que vous fournissez qui lit ce qui est écrit et qui a une imagination débordante...



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    Redford 7 janvier 2014 19:03

    Vous êtes catholique, peut être ? Nous disons bien la même chose : relisez vous en imaginant que vous n’accordez aucune valeur au charabia religieux, ne reste que l’horrible apparence. Et dire que les juifs, certes, seraient repoussant d’apparence, il n’y a pas besoin d’aller plus loin pour dire qu’on est au niveau des caricatures nazies ou d’ailleurs de certaines sur E&R qui ne valent pas mieux. Surtout que par apparence on parle aussi des clichés comportementaux. Enfin quoi, Léon Blois qui dit que c’était une bonne chose qu’on maintienne les juifs dans une sous citoyenneté au Moyen Age, "difficile de faire plus philosémite", vraiment ? C’est grave, quand même, un tel aveuglement. Je ne juge pas Blois selon son époque mais son époque, je la juge. Elle était vraiment très antisémite, ce qui met au demeurant l’ancien président du CRIF et Soral d’accord comme ce dernier le notait justement. Le racisme en général a de toute évidence été la norme très ancrée dans les derniers siècles, voire de tout temps. C’est l’anti racisme qui est une idée nouvelle. Et c’est plutôt sympathique, si on considère l’idée pure et non ce qu’en a fait le PS, non ?


    Mais Léon Blois, c’est bien ce qu’en dit Soral : un philosémite de cette époque reste un antisémite carabiné selon la notre. Ne vous fatiguez pas à argumenté avec moi : publiez en votre nom des propos comme ceux sur les juifs au moyen age et on en reparle quand vous sortirez du tribunal.


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    Redford 7 janvier 2014 17:41

    J’entends bien mais dans ce cas l’interprétation n’est pas tellement loin de Soral. L’idée est de bien de dire que les juifs sont formidables parce qu’ils sont absolument horribles mais que, comme Ferrero Roche d’Or, il y a un trésor caché à l’intérieur (de nature spirituelle). Il suffit de le lire d’un point de vue athée et le type, sous couvert de défendre les juifs, les enfonce encore plus : pour un athée, il n’y a pas de chose telle qu’un trésor spirituel. Reste l’horrible, et cette fois ci servi parce ce que le pays à produit comme avocat des juifs, autant dire que ça fait mal. Je suis désolé mais selon nos critères actuels, non ceux de l’époque, c’est bien un livre abominablement antisémite. Evidemment, juger le livre selon notre époque n’a aucun intérêt. Soral est le premier à rappeller cette règle mais en cherchant lui même à dire qu’il est moins antisémite que tout ces écrivains des siècles passés, il nous demande précisément de le juger lui de notre temps avec des critères périmés.


    De toutes façons Soral est un chieur, je suis sûr qu’à l’époque de cette Europe d’un antisémitisme décomplexé il aurait été philosémite acharné.


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    Redford 7 janvier 2014 03:04

    Je lis un peu dans le texte grace à un des liens ci dessus et je vois difficilement ou pécher l’affirmation selon laquelle la part antisémite des propos de Léon Bloy serait à mettre sur le compte de la caricature. Voici un extrait suffisament long pour bien situer le contexte :


    "Je dois être peu soupçonnable d’amour tendre pour les descendants actuels de cette race fameuse. Voici, pour commencer, ce que j’écrivais, il y a six ans, dans un livre de colère que l’hostilité générale s’efforça d’étouffer par tous les moyens imaginables.

    « Le Moyen Âge, disais-je en parlant des Juifs, avait le bon sens de les cantonner dans des chenils réservés et de leur imposer une défroque spéciale qui permît à chacun de les éviter. Quand on avait absolument affaire à ces puants, on s’en cachait comme d’une infamie et on se purifiait ensuite comme on pouvait. La honte et le péril de leur contact était l’antidote chrétien de leur pestilence, puisque Dieu tenait à la perpétuité d’une telle vermine.

    « Aujourd’hui que le christianisme a l’air de râler sous le talon de ses propres croyants et que l’Église a perdu tout crédit, on s’indigne bêtement de voir en eux les maîtres du monde, et les contradicteurs enragés de la Tradition apostolique sont les premiers à s’en étonner. On prohibe le désinfectant et on se plaint d’avoir des punaises. Telle est l’idiotie caractéristique des temps modernes. »[3]

    Je ne vois pas le moyen de changer un quart de ligne à cette page gracieuse. Plus que jamais il est clair pour moi que la société chrétienne est empuantie d’une bien dégoûtante engeance et c’est terrible de savoir qu’elle estperpétuelle par la volonté de Dieu.

    Au double point de vue moral et physique, le Youtre moderne paraît être le confluent de toutes les hideurs du monde."


    Alors n’ayant pas lu (ni projet de lire) Drumont, je ne saurais dire si c’est plus ou moins antisémité, mais l’ironie est exclue. 

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