"J’ai du mal à comprendre l’attitude de ce que l’on nomme communément Occident."
Je vais essayer de vous expliquer.
Il y a deux aspects dans l’"émotion" provoquées par cet acte. Tout d’abord, il y a le fait que nous soyons en présence de combattants déguisés en civil pour mener leur guerre sainte en frappant des victimes désarmées qui ne se doutent de rien et ne peuvent pas se défendre préventivement. Il y a donc fourberie et lâcheté.
"Voilà des pays qui sont en guerre en Afghanistan et au Pakistan et qui s’étonne que la guerre puisse atteindre leur sol."
Ensuite, ne pas s’étonner reviendrait à admettre que l’Occident est en guerre avec la Oumma - les deux djihadistes interpellés semblent avoir des liens avec le Nigeria - et que, par conséquent, tout musulman - dont on ne peut distinguer si c’est un civil ordinaire ou un djihadiste déguisé en civil - est un ennemi potentiel à traiter en conséquence.
Mais vous vous rendez bien compte, je pense, que les actuels dirigeants européens n’ont pas ce qu’il faut dans le pantalon pour considérer l’assassinat d’un jeune soldat Britannique comme un acte de guerre, auquel il convient d’apporter une "réponse militaire".
D’où l’étonnement officiel face à une agression décrétée incompréhensible par refus d’en comprendre le véritable sens.
"Les ouvriers et employés n’ont jamais vu une seule fois la Lepen..."
Ils n’ont pas besoin de la voir pour comprendre les mots qu’elle leur adresse. Mélenchon, ils le voient tout le temps et il patine à 11 %, Marine, ils ne la voient pas, et elle fait plus du double. Et on se dit que :
1. les salariés ne se réduisent pas à leur appareil digestif comme croient les "progressistes" qui les méprisent.
2. que les "progressistes" sont bien trop stupides pour rectifier leur discours qui ne passe pas.
"...elles préfèrent largement ( les deux Lepen ) la compagnie des nazillons skin head..."
"Alors que l’ignoble curée des chiens bien-pensants a déjà commencé."
Et bien moi, j’aurais été extrêmement déçu qu’elle ne se produisît pas. Il y a des haines qui grandissent ceux qui en sont la cible. Dans le camp adverse, je ne vois guère que des morts passibles de notre indifférence.