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@JP94, chapeau avec cet argument l’on rejoint les deux bout de la censure ( Apparemment certains ici prennent leurs sources chez Goebbels.) Vous êtes en train de dire pauvre ne nous sous sommes intoxiquer par Goebbels, et le petit père du peuple est innocent, pour sur avec un tel raisonnement vous renversez la charge.
J’admire la dialectique communisme avec de tel méthode elle a encore de beau jour de mensonge.
Il ne vous viendra pas par hasard que se document attribuer un soit un faux ? Non c’est un vrai et en plus il rend un service posthume à Staline, comme c’est troublant où justement les derniers déportés du goulag sont en train de disparaître, il y a meilleur moment pour nous présenté un Saint Staline.
Que dit l’Église Orthodoxe Russe sur le sujet ?
@Celse, tous la question, il y a pas à travers ces entretiens la volonté de remettre en selle le parti communiste qui c’est caractérisé par son Statisme ?
Quand preuves que l’on découvrent dans les archives de l’ex URSS, il faut être particulièrement prudent, Tout se qui est à charge vis à vis du régime à été particulièrement édulcoré, travestie et caviardé, et plus particulièrement toute les donnés liés aux purges, aux déportations et les famines organisés sans parlé ce qui est en rapport avec la guerre de 39 45 qui soutient que Staline était sur la défensive alors dès 38 il envahie les pays Baltes , la Finlande et se préparait à envahir la Roumanie et la Pologne.
Un très bon livre Le Brise Glace de V Surovov de qui montre bien la duplicité et la roublardise de Staline.
De se fait le pacte de non agression entre Staline est Hitler prend du coup un tout autre relief.
Il y a d’ excellents études qui montre en définitif comment le communisme à été aidé et soutenue par le grand capital de Wall-Street (
Dans « Wall Street and the Bolshevik Revolution », selon Sutton, en 1917, des entreprises américaines auraient, par diverses opérations, facilité l’avènement de la révolution bolchevique en Russie. Tout d’abord avec l’accord du président de l’époque Woodrow Wilson, qui fournit un droit d’asile à Trotsky tout en sachant qu’il prévoyait de poursuivre la révolution et de l’amener à son terme. Ensuite, avec le soutien financier par l’Allemagne de Lénine et des partis bolchéviques et menchéviques. Selon Sutton, le gouvernement allemand aurait eu pour objectif de sortir la Russie de la guerre afin de contrôler son marché.
Les entreprises de Wall Street quant à elles auraient financé la révolution bolchevique par l’intermédiaire d’Olof Aschberg, propriétaire de la banque suédoise Nya Banken. Antony Sutton explique l’ensemble de ces connexions entre les entreprises de Wall Street et les personnages clés ayant amené la révolution bolchévique à éclater, par le fait que les entreprises de Wall Street auraient eu pour objectif de s’implanter dans le marché soviétique afin d’exploiter commercialement la Russie. Cette implantation se serait effectuée notamment au travers de l’American International Corporation qui est une organisation regroupant en premier lieu les intérêts de J.P. Morgan, de James Stillman le président de la National City Bank of New York, et des Rockefeller. Ces financements auraient été annoncés par Lénine lui-même, avant le dixième Congrès du Parti communiste russe du 10 mars 1921, comme étant une nécessité tant la situation économique du pays était catastrophique et que le système ne pouvait perdurer sans ces fonds.)
ne fait dire que les propos du petit fils de Staline et ceux qui font la promotion de se témoignage son en train de réécrire l’histoire pour répétabilité un parti communisme néo Stalinien.
Au demeurant je ne voie pas le lien entre ( impérialisme occidental tue les femmes et les enfants syriens et donbassiens ) et le propos du sujet sur Staline qui est un personnage criminelle, paranoïaque et vous oubliez de dire qu’il a été sous Lénine, il n’a pas été de main morte par son absence complète de sentiment lorsqu’il prend des mesures radicales et ordonne des exécutions en nombre . C’est aussi pendant la guerre civile que Staline noue des relations étroites avec la police politique, la redoutable Tcheka, et son fondateur et chef suprême Félix Dzerjinski. Cette alliance avec la police, qui sera la clé du futur régime stalinien, ira en se renforçant d’année en année, au point que Staline confiera aux tchékistes la gestion et l’éducation de sa propre famille.
Le faite que vous dites que tous cela est de « la propagande atlantsite qui s’est déchaîné contre la mémoire de Staline avec ses falsifications » ne tiens pas débout un seul instant.
Et l’amalgame que vous faite avec ce qui se passe actuellement en Ukraine et la désinformation altanstistre ne devrais pas nous faire oublié dès les années 1920 l’Ukraine a été ravagé par Lénine, Trotski et Staline .
Bien sur vous allez encore me dire propagande, un peut d’ honnêteté de votre par ferrait le plus grand bien sur réalité qui vous dois probablement être difficile à vivre, c’est Staline est un monstre sanguinaire, un criminel politique de très grande envergure et il est aussi sinistre que Lénine, Trotski, Molotov, Béria Hitler, Mussolini, Mao, Pol Pot, Pinochet, Saddam Hussein et tant d’autres contemporains qui veulent refaire le monde à leurs images.
@La mouche du coche de la par d’une mouche c’est tous un honneur.
- Dites moi à quelle époque c’est passé ce que votre maître vous a raconté ?
Les enfants répondirent :
- Au moyen-âge .
- Sans doute, dit le Dr Steiner , mais on peut préciser davantage.
Voyez-vous, au récit des aventures de Parzival, on peut très bien
reconnaître l’époque du huitième au neuvième siècle [1].
Ce furent des temps sanglants. Les hommes étaient habitués à vivre dans
le sang. Partout s’étendaient encore des forêts sauvages. On se battait
dans ces forêts. Partout on y consommait encore des sacrifices
sanglants. A travers ces forêts passaient de temps à autre des figures
lumineuses et claires, vêtues de cuirasses éclatantes. Lorsqu’elles
s’approchaient des lieux où habitaient le hommes dans la forêt, ceux-ci
se rassemblaient et discutaient entre eux et cessaient de se battre et
de piller.
Ces chevaliers passants, qui apparaissaient de temps à autre dans leur
cuirasses brillantes, faisaient régner à cette époque sanglante un ordre
sanglant. Le centre de cette chevalerie dispersée en tous lieux,
c’étaient les chevaliers du roi Arthur, ou, comme on peut encore les
nommer, « les chevaliers au glaive ». Leur centre de rayonnement était
dans le nord de la France et en Angleterre. Mais il y avait à cette
époque d’autres chevaliers. Réfléchissez bien : Les chevaliers d’Arthur
étaient les chevaliers du Glaive. Que peuvent bien avoir été les autres
chevaliers ?
Le Dr Steiner laissa les enfants chercher. Il les aida jusqu’à ce qu’enfin l’un des écoliers déclare :
- Les autres étaient les « les chevaliers du Verbe ».
- Oui, vraiment, dit le Dr Steiner, cela est tout à fait juste. Les
autres étaient véritablement des « chevaliers du Verbe ». Le verbe, la
parole, c’est aussi une épée, mais une épée peu ordinaire. La parole,
c’est l’épée qui sort de la bouche de l’homme [2]. Et voyez-vous, c’est de cette épée qu’il est question ici.
Le Dr Steiner me prit le livre des mains et commença à lire, interrompant sa lecture par des explications [3] :
"l’épée supporte le premier coup, mais au suivant elle se brise"
- L’épée du Graal, dit le Dr Steiner, se brise quand elle vieillit. Il
faut alors la rapporter à la source ce dont il ne reste que des
fragments transmis par la tradition. Le passé doit être rajeuni à la
source de vie. C’est là, à la source de l’esprit que l’épée du Graal se
reconstitue [4].
Si tu la porte à la fontaine,
Elle redeviendra neuve par la Vertu de l’Eau.
Mais prends le flot de la source
Au rocher, avant que la lumière ne la touche
Comme nous poursuivions notre lecture, commentant les passages, il fut
également question de la source, de la fontaine. Wolfram la décrit
ainsi : Sur la fontaine il y avait une boule, sur cette boule était
assis un dragon. Le Dr Steiner dit alors :
- Le dragon qui est assis sur la fontaine dont jailli la source,
représente la sauvagerie des hommes de cette époque. Cette sauvagerie,
qui est celle des forces du sang, Parzival doit la vaincre [5].
Voyant que le Dr Steiner était prêt à dire encore bien des chose, je
formulai une question à laquelle nous n’avions pas encore trouvé de
réponse. J’avais fait remarqué aux enfants que dans Parzival certains
événements sont décrits plusieurs fois. Par exemple, la double rencontre
de Parzival avec Yeschute, l’épouse du duc Orilus. Puis la rencontre
avec Sigune, ou celle avec Kundry, ou encore la double arrivée de
Parzival au château du Graal etc. J’interrogeai donc :
- Monsieur, nous n’avons pas pu nous expliquer pourquoi dans le
Parzival, les mêmes scènes se trouvent deux fois, et la seconde fois
plus pures, plus nobles, meilleures.
Alors le Dr Steiner répondit :
- Si les scènes du Parzival apparaissent toujours deux fois, c’est
parce que d’abord, on y revit le passé. On s’aperçoit alors qu’il est
stérile. Ensuite, se produit une rénovation, les faits sont rénovés à la
source de l’Esprit et deviennent alors féconds. D’ailleurs, toutes les
scènes du Graal ont un double sens, historique d’une part et
universellement humain d’autre part. L’être humain, par exemple, doit
toujours retourner à la source, comme Parzival, qui reste en liaison
avec la source de l’esprit en envoyant constamment les chevaliers qu’il a
vaincu à la femme qui veille sur la source.
Telles sont les paroles que prononça alors le Dr Steiner."
[1] Le consensus universitaire veut que le Arthur historique ayant inspiré toutes ces légendes soit un personnage du sixième siècle
[2] Symbole classique tiré de l’apocalypse de Jean. Très important pour comprendre la signification de certaines épées dans le conte du Graal : pourquoi le héros reçoit une nouvelle épée, pourquoi elle se brise, comment une mauvaise épée est restaurée en une bonne épée...
[3] Parzival livre IV, les explications de Sigune concernant les propriétés de l’épé que Parzival a reçue au château du Graal
[4]
Steiner ne décrit pas là quelque chose qui a trait au pouvoir de la
parole d’une personnes, mais plutôt le nécessaire processus de
régénération qui est entrepris lorsqu’une nouvelle communauté
initiatique se manifeste dans la matière. Elle apporte un nouvel
enseignement, tiré de la source de l’Esprit, la gnose, dans lequel on
retrouve les traces laissées par les enseignements du passés
réactualisés.
[5] Il est évidant que ce dragon est également présent en chaque homme et que ce récit ne relate pas (seulement ?) les aventures d’un Perceval historique mais décrit les étapes d’un processus intérieur comme Steiner le précise un peu plus loin.
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