Oui, c’est vrai je n’ai pas été clair, j’aurais plutôt dû écrire : anhistorique.
L’Univers créé en 7 jours, c’est un début, mais cela ridiculise toute l’oeuvre que cela a pu être au regard de la puissance de l’incréé Yahvé (d’ailleurs il avait demandé 10 jours à Macron, pour le créé qui lui a répondu : "non tu peux le faire en 7 jours"). Par transposition, Yahvé "incarne" l’éternité, l’Univers n’est que son oeuvre secondaire, et notre vie charnelle aussi : la vérité de l’Univers est ailleurs. Puisque Dieu est parfait, sa créature, l’Univers ne peut aussi qu’être parfaite, d’emblée, et immuable. Durant tout le Moyen-Age, les mouvements planétaires était circulaires, alors que n’importe quel gnomon ou cadran solaire renseigne que le Soleil a un mouvement elliptique. Mais on était dans la pensée de l’Univers fonctionnant comme une horloge, c’est-à-dire un mouvement parfait et perpétuel à l’image du dieu monothéiste.
L’apocalypse, c’est pour les habitants de la Terre, pas pour les autres planètes.
En taoisme, le ciel et la terre a mis 18000 ans à se séparer dans l’oeuf de Pangu : un narratif qui raconte que la planète, (et par extension, l’Univers), ne s’est pas en quelques jours, boum, avec moquette verte et plafond bleu. Les Grecs, en cosmogonie, c’est Ouranos et Gaïa, qui ont fait les titans et titanides, puis les dieux, puis les héros, puis les humains : autant de générations géologiques, autant d’arrière monde empilés dont nous les humains sommes simplement à la surface. Les présocratiques, eux, étaient libres de leurs spéculations. C’est Démocrite, je crois, qui a émis l’idée de l’atome, même pour l’air, ainsi que du multivers avec les univers qui naissent, vivent et meurent. Mais d’autres présocratiques avaient aussi d’autres modèles : c’était très ouvert.
Un big bang contredit ce paradigme de l’univers parfait : ça ne commence pas par un Eden, mais un bazar invivable, plus proche de l’intuition cosmogonique Grecque. Et puis l’expansion ,c’est une histoire, ce n’est pas l’œuvre parfaite à l’image du dieu monothéiste.
Christine Lagarde, présidente de la BCE a informé que le passage à l’euro
numérique est prévu pour octobre cette année. Elle l’a dit dans une interview
où les Russes Vovan et Lexus ont à nouveau monté un canular pour faire dire à
des dirigeants plus que ce qu’ils en disent publiquement. https://twitter.com/PhilippeMurer/status/1636980216382861312
Interpellée sur le tableau d’une scène pédophile apparemment toujours accroché au palais de Tokyo, Paris, La ministre de la culture confirme en défendre l’exposition publique.
"Ce ne sont pas des enfants" : allez, un coup de Magritte, c’est gratuit. Le tableau a été pourtant nommé par celle qui a peint ça : "Fuck Abstraction". Mais les mots, c’est comme des gants on les retourne comme on veut, et quand on peut dire n’importe quoi avec, c’est fête du slip, en tout cas pour certains adultes. La protection de l’enfance, le droit à leur innocence, contre l’incitation à la débauche, la banalisation du mal... Non, non. "Ce tableau traite de la façon dont la sexualité est utilisée comme arme de guerre, comme crime contre l’humanité". Les autorités luttent contre "la guerre" , "le crime" de la pédophilie en affichant des tableaux explicites dans les musées publics plutôt qu’en pourchassant les criminels (18 policiers dédiés à la lutte contre la pédophilie sur toute le territoire national).
"la liberté d’expression et de création est garantie par la loi", bien sûr, sauf quand CNews envoie de la mauvaise expression, la ministre de la Culture émet le souhait public de fermer cette chaîne.
Alors si c’est mal de penser si les puissants se shootent à l’adrénochrome, je n’en ai à peu près rien à foutre. "C’est complotiste", oui je sais. Tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser : les complotistateurs tournent alors leurs têtes et regardent ailleurs. Ce sont les puissants avec bien trop de pouvoirs débridant toutes leurs envies qui font les lois, décident de la doxa, soutiennent une pseudo culture, dont ce genre d’ignominie, avec une ministre hackée comme un ChatGPT pour en dire du bien.
J’aurais dû rajouter Homère qui a vécu avant Hésiode. Il a relaté le Jardin des Hespérides : dans un verger fertile créé par Héra, elle a fait pousser un pommier avec des pommes d’or données par Gaïa. Ce sont les Hespérides qui avaient la garde du verger, mais elles volaient les pommes d’or. Héra a placé un serpent à cent têtes autour du pommier pour le protéger.