Voilà, c’est ce qu’il a remarqué dans son IHU. Mais pas les hôpitaux, qui ne sont pas dirigés par Raoult : il en ont fait avaler à ceux étouffaient. L’étude a compté que ça a fait 200 morts en France. C’est marrant hein ?
l’étude porte seulement sur la toute première vague de cas,
de mars à juin 2020. Seuls les décès à l’hôpital ont été étudiés, sans compter
les morts en ville et dans les Ehpad.
Quand il n’y
avait pas de traitement connu contre le covid, Raoult a essayé sa trithérapie
avec l’HCQ à partir de février-mars 2020.Il a renseigné dans son étude
observationnelle avoir prescrit à tous les âges et tous les stades de maladie.
Au bout d’une bonne vingtaine de patients, en mars, il a constaté que son
protocole agissait mais ne convenait pas à ceux qui étouffaient, étaient de
stade avancé, et même que ça aggravait. Depuis, il a toujours réorienté les
malades au stade avancé vers l’hôpital de la Timone. Il a toujours dit, depuis,
que son traitement ne convenait pas aux pas au cas graves, que c’était surtout
un soin précoce.
Les hôpitaux,
durant la période l’étude, ne recevaient que les cas les plus graves, aux
urgences, parce-que « Restez chez vous, prenez du doliprane, si vous
étouffer appelez le 15 ».
L’étude
nous apprend que les hôpitaux ont traité les cas graves à l’HCQ. C’est à cause
de Raoult ?
On n’est pas dans le "spirituel", mais bon, franchement, le
spirituel pour ma part j’en suis revenu.
Je m’intéresse au spirituel, non pas pour rendre tout en spirituel. Ça
ne va pas recommencer… Mais simplement parce qu’on est noyé dans la matériel.
Je m’y intéresse donc en tant que partie qui manque maintenant à notre société
hémiplégique, pour qu’elle redevienne à nouveau complète. Le mantra que je
répète maintenant partout autour de moi (qui est la Vérité car je suis le Chemin et la Vie) : « La matière et l’esprit n’existent
pas l’un sans l’autre ».
et bien sûr, tu me connais, pour moi, tout le soucis vient du
christianisme et de son au-delà et pour être plus précis,
Ah bon ? Noooon !
La où je vous rejoins, c’est que le christianisme a épuisé tout son jus
et n’a plus rien à apporter. Avec la crainte, et c’est ce qui se passe, qu’en
débarrassant trop vite le christianisme, on laisse entrer l’islam. Et l’Islam, c’est pire,
aujourd’hui et pour nos enfants : c’est frustre, violent, on bâche les
femmes pour qu’elles ne servent qu’à faire la cuisine, au sexe et à torcher les
marmots. Et je vous garantis que la science va méchamment reculer avec eux…
Et non, je ne réduis pas tous les malheurs d’aujourd’hui au
christianisme. C’est 2000 ans, il y a une balance, il faut comparer.
Il y a eu
les deux cents ans de guerres de religions, avec cette schizophrénie de deux
courants de même bouquin et de même théologie à quelques chipotages près,
plongés dans la guerre civile aux formes les plus barbares. Alors qu’on pensait
que la religion civilisait les humains. C’est la
rançon du monothéisme, son ferment totalitaire.
Il y a eu l’effroyable
inquisition.
Et autres trucs, comme le piège qui se
referme sur nous de l’humanisme sans limite : « aimez-vous les uns
les autres », le bâton magique qui va résoudre tous les problèmes automatiquement.
En bien, Il y a eu la fin de l’esclavage, qui vient du christianisme.
Il y a eu le mariage par consentement mutuel, reconnaissant une égale
importance aux hommes et aux femmes.
Et vous qui aimez la science et considérez
que la population occidentale est la plus avancée, c’est aussi celle qui a été
chrétienne : ce n’est pas forcément que du hasard.
Et il y a au moins une autre cause : la révolution industrielle,
qui contrairement à toutes les autres précédemment, n’a pas été digérée,
domestiquée. Elle a lancé les sociétés (occidentale comme du « Grand Sud »
comme on dit maintenant) dans une aventure du progrès incontrôlable,
inarrêtable, et sans savoir où on va avec. Cette révolution qui a apporté du
confort aux humains, réduit ses souffrances, pète aussi tous les garde-fous, détruit
toutes les traditions nécessaires au contrôle d’une société (déjà fait en
occident, en cours dans le Grand Sud). Ici, c’est un problème anthropologique,
pas un problème de religion. Le feu n’est plus sur le gaz pour faire la
cuisine, il brûle les planches de la maison.