pas tant que ça, il y a eu des abus et des dégâts, c’est pour ça que ça a été interdit / tabou, et il a fallu 50 ans pour que de nouveaux chercheurs osent s’emparer du domaine, timidement.
Oui, il y a eu de la casse, ce n’est pas surprenant. Mais, c’était festif, joyeux, un grand placebo collectif. Maintenant, on peut aussi renverser : cette époque beatnik (ou autre nom, peu importe) était une première poussée, ouverture, maladroite, tâtonnante, vers une redéfinition de la spiritualité, qui mettra de toute façon beaucoup de temps. Et c’est la génération qui a fait chuter la fréquentation des églises... Bon, c’est pour remplir les moquées... Charybde, Scylla...
Oui enfin, c’est relatif. On n’aura jamais de xénogenre "flaque de pétrole", ou "vers de terre" ou "taxoplasmose", c’est toujours pioché dans une imaginaire valorisant, bizarrement ...
Un chien... Je ne sais pas si c’est gratifiant. Et n’oubliez pas le versant misérabiliste. Je n’ai vraiment pas envie de me pencher sur le sujet, mais je serais tout sauf surpris s’il y a déjà des jeunes qui s’identifient en rat. D’ailleurs, il ne faut pas les appeler comme ça, c’est stigmatisant.
Ensuite, les bases saines, je ne les vois pas arriver durant mon existence, plutôt l’effondrement dans des horreurs qui vont s’accumuler encore et encore.
Je sais qu’il y a des gens clairs et cleans parmi les jeunes, et dans toutes les CSP., de la bonne graine capable de faire bonne société. Et j’en connais, ils m’impressionnent. Mais ça reste un courant minoritaire, et enseveli. A moins d’un grand drama, qui les mette en avant scène, comme les résistants (venus de tous bords, bien décantés des idéologies de surface), pendant la G.M.
J’avais espoir avec les GJ, je n’en ai plus guère avec les agriculteurs. Eux mêmes, comme tout le monde, savent bien que ce qu’il font ne ressemble plus à rien, qu’ils sont abandonnés et continueront à être broyés sans fin. Mais ils ne doivent pas savoir eux-mêmes comment empoigner le merdier, tellement il est accumulé, insondable, ancien... Et ceux qui tiennent le système, s’ils le voulaient, ne saurait pas comment déverrouiller ça.
Si je me trompe, j’en serais évidemment le premier content.
La médecine toujours ancrée
sur le chimique mais là aussi ça évolue, lentement, certes... La meilleure
preuve des émissions TV comme celles de Cymes, validant l’entrée des coupe-feux
à l’hôpital et autres ouvertures impensables il y a encore peu.
Je n’avais pas compris, je
ne connaissais pas les « coupeurs de feux » : de par chez moi, jadis,
c’était les barreurs de brûlures, parfois rebouteux. Oui, c’est étonnant, je découvre. Il existe encore une vie d’équipe dans certains hôpitaux, avec des
soignants capables de concerter entre eux des solutions au lieu de se contenter des instructions.
Les sciences molles, ça
stagne, en attente de l’intégration des psychédéliques à grande échelle, qui
sera notre chamanisme à nous.
Yeah ! Ça a eu très bien
marché durant les années 60/70, dommage que ça n’ait pas continué. Aujourd’hui, avec les antifas, les intersectionnels
et indécis du genre, le chamanisme ça risquerait de compliquer un peu les choses.. Déjà,
il y aurait des amalgames bizarres entre trans et transe. Et imaginez l’explosion
des xénogenres que ça peut produire !
Je ne vois pas comment continuer un échange utile après ce mitraillage dans tous les sens. Je vous suggère de laisser
refroidir le fût du canon. On aura d’autres occasions pour reprendre ailleurs.
Mais penser sans les sciences est une erreur majeure..
On est d’accord (et je réponds en même temps à votre poste suivant).
Les Anciens, justement, parlaient de sapience, la sagesse. Et la science n’est qu’un aspect de la sagesse. Maintenant que la science a perdu la sagesse, elle a cette tendance à devenir folle et faire n’importe quoi, puisqu’elle n’a plus de guide, à part celui des marchands. Oui, c’est usé, mais science sans conscience...
Et la philosophie, justement devrait être là pour produire de la pensée, du paradigme pour mettre en musique la science avec ce que l’on comprend de l’ordre du monde, du cosmos. Ce qui ne se produit pas, ou plus aujourd’hui.