https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Joe Chip - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Joe Chip

Joe Chip

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 2423 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0


Derniers commentaires




  • vote
    Joe Chip Joe Chip 31 juillet 2018 01:51

    @Qamarad

    Oui la dernière séquence est particulièrement "cringe" comme disent les Américains pour décrire une situation embarrassante.... on sent que tout ça est scripté et que Soral joue avec des codes qu’il ne comprend plus vraiment, entre bravade et auto-parodie.... 



  • 4 votes
    Joe Chip Joe Chip 31 juillet 2018 01:39

    Il faudra m’expliquer en quoi un type de 60 ans qui s’entraîne au MMA pour répondre au "défi" d’un "vidéaste et polémiste français" (wikipedia) connu sous le pseudo du "Raptor Dissident", lui-même amateur de muscu, constitue une leçon du réel.

    Non parce qu’à l’âge de Soral, le réel c’est pour 95% des gens la retraite qui approche et les petits enfants. Lui régresse d’année en année, là niveau buzz il est au niveau du forum 18-25 et revivra bientôt sa puberté à rebours. 

    La séquence de fin de la première vidéo où Soral demande à ses potes de lui frapper plus fort dans le bide, c’est ni plus ni moins un comportement de potache. Je ne sais pas si c’est fait exprès (marketing di$$ident©) ou si c’est plus ou moins spontané... sans doute un peu des deux, ce qui en dit long sur le "niveau" où se situe Soral et le type de public qu’il cherche à cibler. 


  • 3 votes
    Joe Chip Joe Chip 30 juillet 2018 15:28

    @Saladin

    Le terme "génocide" appliqué aux population autochtones d’Amérique est injustifié. Les études démographiques sont formelles : la plupart des civilisations précolombiennes étaient décadentes ou déclinantes sur le plan démographique bien avant l’arrivée des Européens, et ce pour des raisons endogènes. Certaines populations avaient déjà disparu avant même que le premier Européen ne pose le pied sur les côtes d’"Amérique".

    C’est d’ailleurs ce qui explique en partie la relative facilité avec laquelle quelques milliers d’Européens ont pu assujettir ces peuples, en profitant en outre de leurs multiples divisions (quand on ne peut pas s’unir face à un ennemi commun, c’est la défaite assurée). 

    L’autre raison est épidémiologique. La plupart des populations autochtones ont disparu en raison des épidémies et autres bactéries apportées par les Européens, dont le système immunitaire était beaucoup plus résistant que celui des autochtones. Cette immunité plus vigoureuse s’explique par le fait que l’Europe de l’époque avait un climat moyen beaucoup plus froid ("petit âge glaciaire") et par l’intensité des échanges commerciaux et culturels entre les différents peuples européens favorisant la diffusion des épidémies et donc, par ricochet, de l’immunité génétique au sein de ces populations.

    A l’inverse les peuplades autochtones d’Amérique vivaient dans une autarcie relative, "sous cloche" pour ainsi dire, préservée des épidémies par la faible intensité des échanges dont la conséquence était une réponse immunitaire plus faible que celle des Européens. Le cliché naïf du "bon sauvage" vivant à demi-nu dans une nature tempérée et prodigue, préservé de la souillure morale et physique de la civilisation urbaine, est sans doute une métaphore de cette réalité. 

    Avec le temps, les populations autochtones ont fini par développer une résistance immunitaire adéquate, mais ce processus a pris deux siècles et le déclin démographique, quand il ne fut pas irrémédiable, n’a été enrayé qu’au cours du XIXème siècle, souvent d’ailleurs grâce aux efforts des pasteurs et prêtres européens. C’est une des raisons pour lesquelles certaines populations ont été cantonnées dans des réserves....  

    A noter que ces épidémies se sont développées bien avant l’arrivée massive des colons européens et les épisodes (tardifs et historiquement peu étayés) de distribution de couverture contaminés à la variole (comment répandre le virus de la variole par un moyen aussi rudimentaire sans courir le risque d’être infecté soi-même ?) 

    La civilisation indienne, pour le dire par une métaphore visuelle filée à la fin de l’excellent film de Mel Gibson (Apocalyto) était à bout de souffle quand les grands voiliers européens marqués de la croix sont arrivés. Matériellement, culturellement, démographiquement, biologiquement même... cela ne justifie en rien les innombrables exactions commises par les Européens mais permet en tout cas d’en cerner l’ampleur exacte en relativisant les fantasmes de la propagande anti-occidentale et les revendications induites par l’entreprise de victimisation généralisée visant à faire de tous les peuples vaincus ou dominés par les Européens des victimes historiques des méchants blancs et du vilain capitalisme. 

    On peut certainement parler dans certains cas d’ethnocide, mais il n’y a pas eu de génocide de masse des peuplades autochtones en Amérique. Et puis en Amérique française l’histoire était bien différente puisque les colons français (peu nombreux) ont vécu pendant plus de deux siècles en paix voire en harmonie avec les Indiens. D’ailleurs, ils ont fini par subir le même sort que les Indiens aux mains des Anglais après la perte de la Nouvelle-France... 



  • vote
    Joe Chip Joe Chip 30 juillet 2018 14:15

    @Hijack ...

    Historiquement, le dire n’est pas forcément faux quand on ne commet pas l’erreur de réduire la colonisation ou l’esclavage au seul christianisme. Mais la religion chrétienne a joué un rôle fondamental dans la justification des massacres et la répression violente des peuples païens au nord et à l’est de l’Europe, c’est un fait historique. Il est pareillement indéniable que le cosmopolitisme et l’universalisme chrétiens (tous les hommes semblables et donc égaux devant Dieu) sont indirectement à l’origine d’un certain nombre de calamités historiques et ont servi de justification à la conversion forcée et à la subjugation de nombreux peuples non-européens ("S’ils ont une âme comme la nôtre, ils doivent honorer le même Dieu").

    Le dire, l’admettre, le comprendre, ce n’est pas déshonorer Dieu ou trahir le message de Jésus Christ.

    La différence, c’est que cette dimension négative du christianisme n’est plus contestée aujourd’hui car elle a fait l’objet de nombreuses études et démonstrations, à part par une poignée d’intégristes ou de croyants qui ne suivent que leur intime conviction. 

    Avec l’Islam, c’est différent. Il y a un déni officiel presque total de l’historicité de l’Islam qui s’exprime tant chez les croyants dans la vie quotidienne qu’au sein des élites politiques et religieuses des pays concernés. Alors que les musulmans attribuent très généreusement à l’Islam de nombreux bienfaits culturels et économiques (développement des sciences, de la littérature, de l’économie, etc.) ils rejettent paradoxalement toute forme de responsabilité ou de relation de la religion dans la formation des maux qui affligent aujourd’hui un grand nombre de pays où l’Islam a statut de religion majoritaire et/ou officielle (autoritarisme religieux, répression individuelle, violence, corruption, arriération scientifique et technique, niveau d’éducation faible...). Dans ces pays, il n’y a pas ou peu de travaux scientifiques et critiques sur l’histoire de l’Islam. 

    En gros, tout ce qui est bon est imputable à Dieu, tout ce qui est mauvais ressort de la "connerie" - comprendre : liberté - humaine... raison de plus pour continuer à brimer celle-ci au nom de la religion.



  • 3 votes
    Joe Chip Joe Chip 30 juillet 2018 13:37

    @Saladin

    Alhazen était perse, pas arabe. 

    Averroesse était berbère, pas arabe.

    Al-Biruni était perse, pas arabe.

    Et la liste est longue.

    L’Islam, c’est à la base la religion des Arabes. La grande majorité des scientifiques et penseurs dits "musulmans" étaient issus de très anciennes souches de civilisation (monde greco-romain, juif, perse...) qui avaient été fleurissantes bien avant les invasions arabes et la subjugation des peuples qui y coexistaient pacifiquement depuis des siècles (pax romana) en se consacrant essentiellement au développement des activités commerciales, scientifiques et culturelles. 

    Ces peuples anciens et raffinés n’ont pas attendu les envahisseurs arabes et la religion musulmane pour développer la science et les lettres.

    A l’évidence, les Arabes (conquérants nomades et agressifs, cf. Ibn Khaldoun) ont compris le bénéfice qu’il pouvait retirer de ces peuples sédentaires et laborieux qui avaient perdu l’habitude de faire la guerre et n’étaient pas préparés à repousser des envahisseurs. 

    Après, il ne s’agit pas non plus de nier les évidences historiques. L’imperium arabo-musulman, de par sa stabilité et son cosmopolitisme, a créé pendant plusieurs siècles un contexte favorable à la préservation et la conservation des sciences antiques, sans chercher nécessairement à innover (d’où la fixation progressive du savoir dans le monde arabo-musulman, puis la décadence). 

    Quand on y regarde plus près, la plupart des sciences abusivement qualifiées d’"islamiques" provenaient de civilisations plus anciennes et plus raffinées (indienne, grecque, perse...) que la civilisation arabe issue du désert. 

    Moi je pense même plutôt le contraire, à savoir que sur le long terme la religion musulmane a plutôt eu tendance à empêcher tout progrès, à figer les connaissances et à stériliser les peuples soumis qui ont fini par dégénérer irrémédiablement au fil des siècles, à l’image des Berbères et des anciens phéniciens qui étaient jadis riches et prospères sous l’Empire Romain. 

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité