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Accueil du site > Tribune Libre > L’Ivermectine pour soigner la covid : le sabordage continue

L’Ivermectine pour soigner la covid : le sabordage continue

Pour rappel, en France, au bout d’un an d’épidémie, on ne soigne toujours pas les malades de la covid. Pour limiter les contaminations, les Français sont confinés, interdits de loisirs, empêchés pour faire leurs de courses, appauvris, des secteurs d’activités sont fermés, sans qu’on comprenne comment tient encore l’économie générale du pays. On réanime, quand c'est possible, ceux qui ont le pronostic vital engagé par les pathologies consécutives au virus dans des salles, donc, de réanimation. On expérimente des vaccins sur des personnes saines en espérant solliciter l’immunité naturelle contre ce virus.

 

100 000 généralistes n’ont toujours pas le droit de soigner, entravés dans leurs activités par les injonctions des autorités sanitaires. Le conflit passionnel sur la thérapie avec l’hydroxychloroquine est gelé, au point que l’accumulation d’essais cliniques n’y répondra plus, si ce médicament est efficace ou non.

 

De plus en plus de pays autorisent et encouragent la thérapie à base d’Ivermectine, sur foi d’études maintenant nombreuses qui présentent des résultats souvent spectaculaires. L’OMS, le CDC étatsunien (qui influence, voire détermine la politique sanitaire des pays de l’OTAN), l’UE et les autorités françaises ne répondent pas aux sollicitations qui s’accumulent de médecins, pour tenter de soigner avec l’Ivermectine, même avec un accord provisoire (la RTU, en français : Recommandation Temporaire d’Utilisation).

*

Maintenant commence une histoire digne de La constance du jardinier, de John Le Carré, avec les enquêtes du docteur Gérard Maudrux et les interviews du site FranceSoir.

 

Le site "Covid-19 Ivermectine " recense, au jour de cet article : 46 études (dont 24 randomisées) faites par 371 scientifiques portant sur 15 480 patients, avec des résultats de 89% en prophylaxie, 79% en phase précoce, 52% en phase tardive la mortalité globale diminuant de 75%.

Le mode d’action du médicament a été analysé : l’Ivermectine agit sur les protéines de transport et de pénétration empêchant le virus de rentrer dans le noyau et de se reproduire. Il se lierait avec la protéine Spike. Des synergies avec certaines macrolides ont été constatées. L’action sur les cytokines inflammatoires a été constatée. Ce médicament présente un éventail d’actions à tous les stades de la maladie, précoce comme tardif.

Concernant les effets secondaires, Vigibase, la base de données de l’OMS a relevé 175 208 déclarations pour l’Aspirine, 159 208 pour le Doliprane, 4 614 pour l’Ivermectine. Depuis le début de l’année, jusqu’au 15 février, Vigibase signale 65 188 déclarations pour le vaccin ARNm Pfizer et 46 pour l’Ivermectine.

Selon l’OMS : « l’Ivermectine est sans danger et peut être utilisé à grande échelle » 

Ce sont toutes les raisons qui ont poussé Unitaid et l’OMS à commander à Andrew Hill la conduite d'une méta-analyse sur l’action de l’Ivermectine contre la Covid-19. 

 

Unitaid est une organisation internationale d'achats de médicaments, appartenant à l’OMS, reconnue par l’ONU, chargée de centraliser les achats de traitements médicamenteux afin d'obtenir les meilleurs prix possibles, en particulier à destination des pays en voie de développement. Cette organisation a été créée en septembre 2006 sur les initiatives des présidents Jacques Chirac et Luiz Inácio Lula da Silva. La présidente d’Unitaid est Marisol Touraine, ancienne ministre française de la santé, élue en 2019

Andrew Hill, est microbiologiste à l’Université de Liverpool, Grande-Bretagne. Son équipe a travaillé sur la Covid-19 depuis mars 2020 à l’évaluation de divers traitements. Il a déclaré à FranceSoir le 24 janvier de cette année, avoir été déçu de l’hydroxychloroquine, du Lopinavir, du Remdesivir, de la Litazoxanide, du Farapiravir, etc… Il a commencé une étude sur l’Ivermectine depuis décembre 2020 et a été « très surpris des résultats que nous observions ». Il a monté une équipe de projet, avec 20 pays différents et analysé 18 essais cliniques randomisés les moins discutables, portant sur 2 282 patients. Il a constaté, déjà, durant cette interview, une amélioration rapide des troubles, une hospitalisation réduite et une réduction de 75% de la mortalité. Il a, par ailleurs déclaré dans les journaux de la City, « dépêchez vous, l’Ivermectine arrive, on va en manquer ». 

 

Or, le 9 mars, il a publié un rapport préliminaire de cette méta-analyse avec cette conclusion :

« Cette méta-analyse de 18 ECR portant sur 2 282 patients a montré une amélioration de 75% de la survie, un délai de récupération clinique plus rapide et des signes d’un effet dose-dépendant de la clairance virale chez les patients recevant l’ivermectine par rapport au traitement témoin. » 

 Mais : « Malgré la tendance encourageante que démontre cette base de données existante, il ne s’agit pas encore d’une base de données suffisamment solide pour justifier l’utilisation ou l’approbation réglementaire de l’ivermectine. Cependant, le manque actuel de preuves de haute qualité ne fait que souligner le besoin évident d’essais cliniques supplémentaires, de meilleure qualité et à plus grande échelle, justifiés pour enquêter davantage sur l’utilisation de l’ivermectine. »

Il faut donc encore du temps, de l’argent, des essais cliniques à monter…

*

La Dr Tess Lawrie, est titulaire d'un doctorat en médecine en Afrique du Sud où elle a grandi et pratiqué la médecine clinique ainsi que la chirurgie. Elle est fondatrice et directrice de l'Evidence Based Medical Consultancy à Bath, au Royaume-Uni, qui produit des synthèses d’études de preuves médicales pour l’OMS et des ONG internationales. Elle analysé les études produites sur l’Ivermectine, interpellé plusieurs fois Boris Johnson, le 1er ministre britannique, sur le grand intérêt de ce médicament contre la covid. Et elle a provisionné Andrew Hill de ses travaux. Elle a eu un échange vidéo avec lui la veille de la publication de son rapport dont elle a pris connaissance avec déception. Elle relate à FranceSoir les propos d’Andrew Hill indiquant qu’il a été influencé dans la rédaction de sa conclusion. Sont évoqués Unitaid, le commanditaire de cette étude et Dominique Costagliola.

 

Dominique Costagliola est une epidémiologiste, biostatisticienne, directrice de l'Institut Pierre Louis d’Épidémiologie et de Santé Publique, chargée de recherche sur les contaminations HIV pour l’INSERM. Ledit INSERM lui a décerné en décembre 2020 son Grand Prix pour avoir «  mis son expertise de la recherche anti-VIH au service de la lutte anti-Covid dans le cadre de REACTing ».

Elle n’a jamais caché son hostilité à l’Ivermectine.

 

Un exemple de jeu de dupes dénoncé par Richard Horton, rédacteur en chef de The Lancet, qui ruine l’intérêt d’une étude scientifique et coûte une perte de chance en France : ses malades, ses morts et le blocage de tout le pays.

 

En cliquant sur le lien vers l'article de FranceSoir, vous avez le choix entre l’interview de la Dr Tess Lawrie en version sous-titrée, ou en version doublée par une traductrice. Ses propos sont parfois hésitants, on en a l’explication à la fin. Pour les plus pressés (ou les moins informés sur l'Ivermectine), le sujet proprement dit commence à 5 mn 45. 

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/le-scandale-de-livermectine-tess-lawrie-le-retour

*

*

Sources :

Les articles de base de Gérard Maudrux et de FranceSoir :

https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2021/03/17/covid-traitements-les-masques-tombent-2/

https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2021/02/25/ivermectine-mon-amour/

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/ivermectine-de-lindifference-scandaleuse-au-mensonge-criminel

 

Tags : Covid-19




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107 réactions à cet article    


  • 14 votes
    Conférençovore Conférençovore 19 mars 16:07

    Ces enculés (et je crois que le terme est approprié) ont décidé que soigner était inutile. Quand on est "en guerre", en principe, on use de toutes les stratégies possibles et imaginables pour l’emporter mais... là, non. Exactement comme pour le terrorisme. J’espère que ces fils de putes répondront un jour devant un tribunal populaire pour haute trahison mais pour être franc, j’en doute.

    La stratégie ces enculés est donc de confiner des sujets sains et même ceux qui ont été vaccinés, priver de leurs libertés fondamentales 1/3 de la population et ne toujours pas envisager d’autres solutions comme, pourquoi pas l’ivermectine, ni laisser les médecins faire ce pour quoi ils ont consacré leur vie, à savoir soigner. Leur stratégie asphyxie l’économie, le petit commerce, démoralise des dizaines de millions de gens et auront des conséquences dramatiques mais, à l’évidence, ces enculés s’en branlent et s’acharnent avec des solutions qui ne fonctionnent pas. 

    Normalement, il devrait y avoir 80% de gens qui soutiennent les rares politiques à avoir vu juste depuis des mois. Bah non, même pas. Tant est si bien qu’on se demande bien à quoi bien peut servir le combat pour la souveraineté quand une majorité du peuple se comporte en réalité en esclave. 


    • 2 votes
      Tchakpoum Tchakpoum 19 mars 20:30

      Zut pour l’anarchie des mots en gras et en italique, j’aurais dû écrire sur WordPad.

      J’avais retenu cette image d’illustration, plus parlante que celle qu’Agoravox a éditée.

      ---------------------------------------------

      @Conférençovore

      on use de toutes les stratégies possibles et imaginables pour l’emporter mais... là, non
      Ce qu’on appelle la prophylaxie, c’est l’éléphant dans la pièce.

      Le cœur de tous les scandales et je ne comprends pas que les gens ne comprennent pas, ce vide cognitif : la médecine, ça commence avec les généralistes. C’est la première ligne qui soigne, qui vit ce que sont les patients, leurs maladies, les traitements à essayer, qui fait la recherche de terrain et du partage de données, comme le font ces médecins, qui ont finit par repéré l’Ivermectine . Ensuite les généralistes orientent vers les services hospitaliers quand la maladie est trop lourde, quand les médocs ne suffisent plus. Et avec l’intelligence du patient, qui n’est pas un morceau de bois, mais qui a aussi envie de sauver sa vie. Et ça n’empêche pas la recherche pharmaceutique, mais ce n’est pas le même job. Les gens commencent doucement à comprendre, mais j’ai quand même vu deux médecins, l’an dernier qui me regardaient de travers, tellement leur cerveau a été retourné. Et ce conditionnement est ancien, hélas.

       

      Andrew Hill et Tess Lawrie ont des flingues sur la tempe, au propre ou au figuré, la menace est de toute façon violente. Leur travail est susceptible d’ouvrir aux généralistes l’accès à un médicament ancien pour soigner contre la covid : ça tape contre le système généré par l’oligarchie mondiale et ça, ce n’est pas possible (l’Etat profond US, n’est pas concerné par l’épidémie). Donc soit ces scientifiques, avec leurs capacités d’analyse et l’impact de leurs actions rentrent dans le jeu et de belles carrières viendront pour eux, soit ils sont à neutraliser complètement.

      Tess Lawrie s’est penchée sur l’Ivermectine avant Andrew Hill. Son bizness, ce sont les analyses EBM d’études scientifiques, avec l’approche GRADE, et ses publications chez Cochrane : vendre le must du must. Son souci de médecin est que les malades guérissent. Elle a fait gratuitement un preprint d’analyse de données sur l’Ivermectine, à disposition de qui le veut, mais tout le monde fait le mort en GB (idem en France, idem aux US contre FLCCC). Comme Andrew Hill avait une commande de l’OMS, Tess Lawrie espérait que cela passerait avec lui : pas de bol, c’est bouché, il s’est pris aussi le point rouge sur la tête.

       

      Toutes les organisations de l’Otanie relatives à la santé sont vampirisées par les besoins de l’oligarchie : l’INSERM, les autorités sanitaires françaises, le CDC britannique, l’OMS, Unitaid et tout ce que vous voudrez. Même The Lancet s’est fait avoir, en dépit des yeux ouverts de Horton.

      L’oligarchie, ce sont : les sociétés de gestions d’actifs (type Blackrock), qui portent les banques, qui portent les multinationales (ici les big pharmas), ajoutez des fondations de type Bille Gates pour raconter que c’est youpi. La croissance et le progrès ce ne sont pas que des idéologies pour complaire au bon peuple, ce sont des nécessités pour nourrir la bête, l’économie mondiale (et surtout sa crème : la finance). Les vaccins valorisent les actions, pas les vieux médocs. Et ce ne sont pas aux médecins de décider, justement.


    • 1 vote
      medialter medialter 20 mars 08:32

      @Conférençovore
      "Normalement, il devrait y avoir 80% de gens qui soutiennent les rares politiques à avoir vu juste depuis des mois"

      *
      Regardez-moi ce petit fdp qui vient faire son tapin pour NDA smiley
      *
      "Tant est si bien qu’on se demande bien à quoi bien peut servir le combat pour la souveraineté quand une majorité du peuple se comporte en réalité en esclave"
      *
      Rhoooooo c’est trop injuste a dit le Calimero, les vilains électeurs y ’a napa comprendre qu’il faut voter pour NDA


    • vote
      Conférençovore Conférençovore 20 mars 13:56

      @medialter
      Je comprends que tu enrages mais Gueguen avait bien raison quand il disait que tes deux réactions étaient le mépris et la colère, cette dernière indiquant qu’on a fait mouche... smiley https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/2-possibilites-pour-la-disparition-88929
      Mais si cela te soulage un peu de ta frustration ou permet de supporter ta misérable existence, vas-y, fais-toi plaisir mon petit Christian, allez, insulte moi encore et encore. Fais aussi tes désespérés appels au nombre (voilà un marqueur caractéristique des types peu sûrs d’eux-mêmes), manifeste tant que tu veux la patente aigreur du pauvre type frustré que tu es. Pour ma part, je n’ai pas envie de polluer davantage ce fil comme toi tu le fais ici et plus généralement sur ce site depuis 7 ans. Tu es plus à plaindre qu’autre chose.


    • vote
      medialter medialter 20 mars 15:17

      @Conférençovore
      Je sais que c’est le rôle de Dame Pipi d’indiquer les urinoirs où il est préférable de se soulager ou pas, mais moi je préfère je préfère les Jacob Delafon à l’émail flashant mais en fond de pisse en force vive smiley Mais je reconnais tes talents, l’effet entonnoir qui mène à DLF, t’as sûrement du être chef d’équipe chez Hachette pour être aussi bon, pour quelqu’un qui était prêt à ouvrir des camps sanitaires il y a un an. Excellent le coup du tribunal populaire comme amorçage, pas très républicain mais très démago, très harangue électorale, bien que même NDA ne cautionnerait pas l’effet de meute en juge et partie. Costard 3 pièces, mais prêt avec envoyer les RSA en travail obligatoire, tu fais très bonne figure dans ce milieu. Arbeit Macht Frei. Nous Zallons oufrir les defoirs de trafail obligatoire pour la basse populace afin dé faire briller notre NaZionalisme smiley


    • 4 votes
      Vulpes vulpes Vulpes vulpes 19 mars 17:46

      Merci pour votre article, complet et bien construit.


      • vote
        Tchakpoum Tchakpoum 19 mars 20:31

        @Vulpes vulpes

        Merci. D’autant plus que je n’ai pas votre orthographe ni votre syntaxe.


      • vote
        Giordano-Bruno 19 mars 18:04

        Soit on écoute l’original en anglais, soit on écoute la traduction en français, mais le mélange des deux est très pénible à suivre.


        • 2 votes
          Tchakpoum Tchakpoum 19 mars 20:32

          @Giordano-Bruno

          J’avais écrit en fin d’article que vous aviez le choix de la vidéo à votre convenance :

          https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/le-scandale-de-livermectine-tess-lawrie-le-retour


        • 1 vote
          sls0 sls0 19 mars 18:17

          A) Bonjour docteur.

          B) Bonjour, qu’est-ce qui vous amène ?

          A) Je suis patraque et j’ai ces taches sur le visage.

          B) Ah taches en aile de papillon, il y a de grandes chances que ce soit le lupus.

          On va vous faire une prise de sang pour confirmer et un visite du fond de l’oeil.

          A) Qu’est-ce que ça à voir la visite du fond de l’oeil avec le lupus.

          B) Rien à voir, c’est pour voir si il n’y a pas de contre-indication à la prescription d’hydroxyclhoroquine.

          A) J’ai entendu que les médecins ne pouvaient pas prescrire l’hydroxychloroquine.

          B) Il n’a jamais été interdit de prescrire l’hydroxychloquine par rapport à sa notice, vous avez un lupus le traitement c’est de l’hydroxychloroquine. Dans cette notice il est écrit qu’il y a un risque aux niveau des yeux donc en amont une visite chez l’occuliste s’impose.

          A) Il y a quand même eu une interdiction ?

          B) Non, il y a eu une autorisation temporaire d’employer l’hydroxycloroquine pour faire des essais thérapeutiques.

          Un médicament est prévu pour une ou des maladies, si un médecin l’emploie pour une autre maladie il engage sa responsabilité pénale.

          Il y a eu une dérogation temporaire pour couvrir les médecins lors des tests.

          A) Donc un médecin pouvait en prescrire.

          B) Dans l’absolu oui mais vis à vis de la dérogation que dans le cadre d’une étude.

          Des malades du covid en tant que médecin j’en ai vu 8, pour une étude correcte statistiquement j’aurait dû en voir deux fois 350 en comptant le groupe témoin. Dans la pratique, je ne peux pas faire une étude par manque d’échantillons et c’est administrativement contraignant.

          De l’hydroxychoroquine j’en prescrit pour du lupus je suis couvert, pour le covid c’est à mes risques et périls d’un point de vue pénal.

          A) Mais il y a eu des bons résultats avec l’hydroxychloroquine.

          B) Les huits personnes que j’ai soigné avec du doliprane et de la vitamine D j’ai eu de bons résultats, même sans médicaments on a de bons résultats, ça demande un gros échantillon pour se faire une idée.
          Oui il y a eu de bons résultats avec l’hydroxychloroquine, on aurait peut être eu de bons résultats avec des smarties. C’est de l’observationnel, ça veut rien dire.

          Seul des études randomisée en double aveugle peuvent dire si c’est efficace, ça été fait en plusieurs endroits il n’y a pas de gains.

          A) mais j’ai vu une étude faite à Chicago qui démontrait un gain.

          B) Tiens, je l’ai aussi lu.

          A) Il y a un gain, non ?

          B) Oui il y a un gain mais aussi un gros biais de sélection.

          A) Quel biais ?

          B) Au début c’était randomisé, mais ils ont échangé des personnes, celles à risque vis à vis de l’hydroxychloroquine ont été mis dans le groupe témoin.

          A) Ca part d’un bon sentiment.

          B) oui mais les personnes à risques sont souvent plus vieilles, il y a un écart d’âge entre les deux populations.

          A) Oui j’ai vu, 64 ans pour le groupe test et 72 ans pour le groupe témoins. 8 ans c’est pas la mer à boire.

          B) A première vue non, sauf que la mortalité à 64 ans est de 1,27% et à 72 ans de 2,59%.
          Vous la sentez l’entourloupe ?

          A) Au fait docteur, vous faites partie de laissez les médecins prescrire ? Ils sont des milliers.

          B) Non je prescris, même de l’hydroxychloroquine comme dans votre cas.
          Des milliers de médecins ? Je suis allé sur leur site il y en a 600 environ.

          A) Même 600 ça fait beaucoup.

          B) Il y a 230000 médecins, ça relativise les choses, 0,26%. Qu’ils seraient 6000 ça ne ferait que 2,6%.



          • 3 votes
            Vulpes vulpes Vulpes vulpes 19 mars 20:56

            @sls0

            Vous semblez étonné  !

            Ça fait des lustres que vous avez demandée la fiche sur l’Ivermectine au siège et elle est encore à prendre la poussière dans un tiroir du service collaborateurs externes.

            Et ce Tchakpoum qui décide de pondre son article un vendredi après-midi.

            Il n’y a qu’à récupérer un vieux texte sur la HCQ, le réchauffer un peu et le poster sans faire trop de vagues.

            Tenez, un petit coup de main : ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, et ici.

            Nous sommes tous dans la même m… !

            Cependant, le silence du siège est assez inquiétant. Seraient-ils en train de préparer votre remplacement par l’IA ???


          • vote
            sls0 sls0 19 mars 22:11

            @Vulpes vulpes
            On a toutes les notices des médicaments dont celle de l’ivermectine, un sacré pavé coté contre-indications.

            Le vieux texte je l’ai écrit c’est après-midi, j’ai employé l’hydroxychloroquine dont l’ivermectine semble être un remake.
            On remplace lupus par la gale, l’hydroxychloroquine par l’invermectine et l’histoire est au gout du jour. Il faudrait aussi supprimer la dérogation provisoire.

            Le silence du siège, voilà qu’il nous fait du Berthier le vulpes.
            Je me marre de temps en temps ici, une chose que ne peut pas apprécier une IA.
            https://youtube.com/playlist?list=PLtzmb84AoqRTl0m1b82gVLcGU38miqdrC
            Si vous voulez approfondir.


          • 2 votes
            Vulpes vulpes Vulpes vulpes 19 mars 22:47

            @sls0

            Vous avez une attitude très particulière. À mon avis, vous auriez dû attendre la fiche officielle. 

            sls0 

            On a toutes les notices des médicaments dont celle de l’ivermectine, un sacré pavé coté contre-indications.

             

            Gérard Maudrux 

            Alors je suis allé dans la basse de données de l’OMS, Vigibase, qui recueille les données des centres de pharmacovigilance comme l’ANSM en France, de plus de 130 pays. En 30 ans, 175 208 effets indésirables pour l’Aspirine, 159 824 pour le Paracétamol et 4 614 pour l’Ivermectine. Sur plus de 4 milliards de doses prescrites sur cette période, cela fait 0,0001%. Depuis le début de l’année si on tape Corminaty (vaccin Pfizzer) on a 65 188 déclarations, contre 46 pour l’Ivermectine.

            […] je suis allé voir les publication de notre Agence de la sécurité du médicament. Dans son rapport du 11 janvier sur les effets secondaires des médicaments utilisés pour la Covid, l’ANSM signale 0 déclaration pour Ivermectine, contre 271 pour l’Hydroxychloroquine. Dans les 15 143 spécialités remboursées en France, dans la pharmacopée mondiale, je crois que l’on peut dire qu’il n’existe aucun médicament qui ait aussi peu d’effets secondaires.

             

            sls0  

            j’ai employé l’hydroxychloroquine dont l’ivermectine semble être un remake.

            Votre affirmation est assez surprenante mais pourquoi pas !?

            Auriez-vous quelques sources pour étayer votre position ???

             

            sls0

            On remplace lupus par la gale, l’hydroxychloroquine par l’invermectine et l’histoire est au gout du jour. Il faudrait aussi supprimer la dérogation provisoire.

            Essayez-vous de faire de la littérature ? Des vers blancs ?? Dans ce cas, la mise en page d’AgoraVox ne vous rend pas service.

            Une feuille de papier blanc serait plus adaptée !


            sls0

            Je me marre de temps en temps ici, une chose que ne peut pas apprécier une IA.

            Sincèrement, vu de l’extérieur votre humour est difficile à distinguer de celui d’un robot ! Mais s’il vous satisfait, continuez ainsi !  

            Par contre, si vous entendez des petites voix, surtout ne les écoutez pas ! Ignorez-les ! Si elles insistent, consultez sans attendre votre médecin traitant, ou appelez le 115 !


          • vote
            sls0 sls0 20 mars 11:39

            @Vulpes vulpes
            Vous en connaissez beaucoup des personnes qyi ont la gale et prennent de l’invermectine ?
            Vous en connaissez des personnes qui ne prennent pas d’aspirine ?

            Vous avez compris pourquoi il y a moins de déclarations d’effets secondaires pour l’invermectine.


          • 4 votes
            Clorocoquine Clorocoquine 20 mars 12:53

            @sls0
            "l’invermectine.

            l’invermectine."

            -> ?? Il s’agit d’ivermectine
            Ce médicament inscrit sur la liste des "Médicaments essentiels de l’OMS" et à la "Pharmacopée Européenne" n’est pas seulement utilisé contra la gale dans le monde. Son usage est bien plus étendu. Un seul exemple :
            https://www.who.int/apoc/cdti/history/fr/
            À ne pas confondre non plus avec l’avermectine dont l’ivermectine, mais aussi la doramectine, l’éprinomectine et la sélamectine sont des déclinaisons et qui a valu le prix Nobel de médecine à l’Irlandais William C. Campbell et au Japonais Satoshi Ōmura. Si vous confondez les différentes lactones macrocycliques, ça peut faire des dégâts : certaines molécules sont à usage vétérinaire, d’autres sont purement et simplement des insecticides. 


          • vote
            sls0 sls0 20 mars 13:49

            @Clorocoquine
            37 millions de personnes dans le monde ont l’onchocercose.
            Je prenais comme exemple un malade français et non un malade guatémaltèque donc j’ai pris la gale au moins connue dans nos contrées.
            37 millions c’est 0,46% de la population mondiale, il y a plus de 0,46% de la population mondiale qui prend de l’aspirine ou du paracétamol donc il y aura toujours plus d’effets indésirables déclarés avec l’aspirine qu’avec l’ivermectine.
            Toutes les maladies soignées avec l’ivermectine c’est du pouillième quoi que vous en dites.
            L’aspirine c’est vieux, avec ses effets indésirables pas sûr qu’elle recevrait de nos jours une autorisation de mise sur le marché.


          • 3 votes
            Clorocoquine Clorocoquine 20 mars 15:47

            @sls0

            En quoi tout ce blabbla chiffré a-t-il un rapport avec le sujet ici traité ? 


          • vote
            bubu12 19 mars 22:26

            voila ce que dit la revue Prescrire sur le sujet : https://www.prescrire.org/fr/203/1845/60820/0/PositionDetails.aspx


            • 8 votes
              Vulpes vulpes Vulpes vulpes 19 mars 22:53

              @bubu12
              Gérard Maudrux L’Ivermectine victime d’attaques malhonnêtes.

              Cette semaine c’est au tour de Prescrire (qui reçevrait également des subsides du Ministère de la Santé) de manipuler les résultats de l’Ivermectine : « peu de résultats, pas de preuves d’efficacité », alors que toutes les méta analyses trouvent toutes une division par 5 de la mortalité et du presque 100% en prophylaxie !

              Prescrire ne relève que 11 études sur une soixantaine pour sa « démonstration », les autres ne devaient pas aller dans le bon sens. 2 articles dits favorables pour donner bonne conscience, et 9 démontrant l’inefficacité.

              Pour les seules deux études montrant l’efficacité de l’Ivermectine, la première, au Bengladesh, on critique quand même : « Les détériorations cliniques ont été moins fréquentes dans le groupe association : 8,7 % versus 17,8 % dans le groupe placebo, ces données ne permettent pas d’estimer l’effet propre de l’ivermectine, non associée à la Doxycycline ». Personnellement je prescris toujours les deux, et ça marche ! Ce n’est pas parce qu’ils sont associés que cela permet de faire croire et d’écrire que ni l’un (ni l’autre aussi je suppose) ne marche, malgré 2 fois plus de résultat !

              La seconde est égyptienne, en prophylaxie, 340 personnes au contact de cas confirmés. 7,4% de cas probables dans le groupe traité contre 58,4% dans le groupe non traité. « Pas de procédure d’aveugle, … ce qui rend ces résultats cliniques très fragiles ».

              Outre ces deux études, ils citent 9 études qui « n’ont pas montré d’efficacité de l’ivermectine sur l’évolution clinique de la maladie covid-19 « , sans aucun détail, qui prouverait l’absence d’efficacité. Les études sont juste citées, non détaillées, et pour cause !

              La première : 25 cas traités, 25 placebo. 64 % étaient asymptomatiques, moyenne d’âge 40 ans, le plus jeune 28 ans. Il est clair qu’avec des positifs jeunes et non malades, il est difficile de montrer que le traitement ne fait pas mieux quand tous vont bien sans traitement !

              La seconde compare Iver + Doxy avec HCQ + Azi, et conclut que le premier est légèrement supérieur au second. Où est la démonstration de l’inefficacité dans une étude qui ne compare pas avec placebo mais compare l’efficacité de deux traitements ? 60 patients dans le premier groupe, 0 hospitalisation, 0 décès, 56 patients dans le second, 2 hospitalisations, 0 décès. Et cela ne marche pas ! 

              La troisième, est très mauvaise et n’a pas sa place ici : mauvaise indication, 2×30 patients en réanimation et non en ambulatoire, avec problèmes pulmonaires, traités par Iver + Hcq + favipiravir + Azi. Dans le coktail, lequel est actif, lequel ne l’est pas ? Les doses d’Iver sont insuffisantes, 0,2mg/Kg au lieu de 0,4mg, et malgré tout, 6 morts dans le groupe Iver au lieu de 9 dans le groupe sans, soit 33% des candidats à une mort certaine sauvés !

              La quatrième, 30 patients seulement, contre 32 non traités. Population très jeune, 40 ans dans le groupe traités, 38,4 dans le non traité, dose trop faible (0,2 mg/kg une fois au lieu de 0,3 mg/kg J1 et J3). Donnez des doses faibles d’antibiotiques pour traiter une infection, vous verrez que cela ne marche pas. Eh bien ici, cela marche quand même : diminution de 20% de la durée des troubles malgré tout. Cerise sur le gâteau, les « non traités » étaient sous Doxycycline ! ! Et ont dit que c’est une étude sérieuse et que les autres ne le sont pas !

              La cinquième, 72 patients, 3 groupes, Iver, Iver+Doxy, placebo, randomisée double aveugle. Conclusion des auteurs, je cite : « Une cure de 5 jours d’ivermectine s’est avérée sûre et efficace pour traiter les patients adultes atteints de COVID-19 léger », et Prescrire fait croire le contraire à ceux qui ne vont pas chercher l’article et ne lisent pas l’anglais scientifique !

              La sixième, randomisée, double aveugle, 55 et 57 patients, cas légers. 0 morts dans le groupe traité, 4 morts dans le groupe non traité ! ! Efficacité redoutable et 4 sacrifiés sur l’autel de la randomisation.

              La septième, randomisée, 70 patients, 48 légers, 11 sévères, 11 critiques, Iver + Doxy. Conclusion des auteurs : « L’Ivermectine avec doxycycline a réduit le temps de guérison et le pourcentage de patients qui progressent vers un stade plus avancé de la maladie ; en outre, l’Ivermectine avec doxycycline a réduit le taux de mortalité chez les patients graves de 22,72% à 0%… Dans l’ensemble, plus l’Ivermectine avec doxycycline est administrée tôt, plus le taux de réussite de la thérapie est élevé. »

              La huitième, randomisée, double aveugle, 62 patients, 3 groupes, le troisième n’est pas placebo, mais Lopinavir/Ritonavir, et les deux premiers comparent 6mg et 12mg (Intra veineux donc réanimation). Conclusion : 12 mg plus efficace que 6 mg. Aucun intérêt.

              La neuvième, randomisée, double aveugle, 2 x 12 patients, nombre ridicule, âge médian 28 ans, de qui se moque-t-on ? Donc patients qui n’ont pas besoin de traitement. On constate toutefois que l’Ivermectine divise par 2 la durée des troubles du goût et de l’odorat, 76 jours au lieu de 158 jours. Pas efficace ?

              Voilà les 9 études citées comme démontrant l’ »inefficacité » de l’Ivermectine, alors que ce sont 9 études, randomisées, contrôlées, publiées, montrant indiscutablement l’efficacité du produit.

              Prescrire ment, manipule l’opinion, sachant que 99% des lecteurs n’iront pas voir les articles en anglais scientifiques, articles qui disent le contraire. Il n’y a qu’un mot pour qualifier cet article : MALHONNÊTE. Le rédacteur en chef et les propriétaires du journal feraient bien de se pencher sur le travail de l’auteur de cet article. Existe-t-il un Ordre des journalistes pour porter plainte ?


            • 7 votes
              Vulpes vulpes Vulpes vulpes 19 mars 22:56

              @bubu12

              Encore une démonstration de malhonnêteté au service du fric !


            • 4 votes
              Clorocoquine Clorocoquine 19 mars 23:06

              @bubu12
              "voila ce que dit la revue Prescrire"

              -> Ah bon, les revues disent ? Et les articles s’écrivent tout seul ? Qui a écrit cet article publié dans la revue "Prescrire" ? 


            • vote
              bubu12 19 mars 23:24

              @Vulpes vulpes

              ok ben c’est l’avis de Gerard Maudrux, il parle de malhonnêteté de Prescrire, pourquoi pas, tout est possible mais cette revue est plutôt réputée pour ne pas être tendre avec les labos.

              Mais je vais prendre deux exemples de sa démonstration, la cinquième étude ou Gerard Maudrux dit que les auteurs concluent à l’efficacité de l’ivermectine et que Prescrire fait croire le contraire, ce n’est pas exact, les auteurs concluent qu’il faut faire un essai plus robuste pour confirmer leurs résultats, l’étude est sur très peu de patients...
              l’etude 6 Gerard Maudrux parle d’efficacité redoutable, ce n’est pas du tout ce qui est écrit dans le papier.

              je parle pas du reste car il donne juste son avis sur les études et pourquoi elles sont mauvaises d’après lui.

              Donc bon, moi je veux bien que Prescrire soit malhonnête, mais lui l’est aussi un peu sur le coup.

              Voila l’avis de quelqu’un d’autre sur le travail de Mr Maudrux : https://www.dur-a-avaler.com/la-goutte-ivermectine-qui-fait-deborder-le-vase/

              il y aussi ce lien de la societé francaise de pharmacologie : https://sfpt-fr.org/covid19-foire-aux-questions/1373-168-l-ivermectine-antiparasitaire-est-elle-efficace-pour-pr%C3%A9venir-ou-traiter-une-infection-%C3%A0-la-covid-19

              maintenant libre à chacun de se faire un avis. 


            • vote
              bubu12 19 mars 23:28

              @Clorocoquine


              Des rédacteurs professionnels de santé

              Toutes les synthèses publiées par Prescrire sont rédigées par son équipe de Rédaction (à part quelques exceptions clairement signalées, dont les échanges publiés dans la rubrique Forum). Prescrire ne publie pas de manuscrits adressés spontanément par des auteurs.

              La plupart des rédacteurs de Prescrire sont médecins (généralistes ou spécialistes, exerçant en cabinet libéral ou à l’hôpital), pharmaciens (officinaux ou hospitaliers), infirmiers, ou dentistes. Quelques-uns viennent d’autres horizons, sociologues ou journalistes, particulièrement compétents dans leur domaine. Tous les rédacteurs de Prescrire sont formés à la rédaction de textes selon des protocoles internes à Prescrire.

              Des rédacteurs eux aussi indépendants

              L’absence de lien financier direct ou indirect avec une firme pharmaceutique et plus généralement de produits de santé est une condition sine qua non d’appartenance à l’équipe Prescrire. Un tel lien est un motif d’exclusion de l’équipe de Rédaction.

              Le renfort de relecteurs nombreux, divers et complémentaires

              Tous les projets de synthèses sont adressés, avant publication, à un stade déjà très élaboré de rédaction et de contrôles de qualité, à des relecteurs externes à la Rédaction (de 10 à 40 personnes relisent chaque projet à ce stade).

              Ces relecteurs sont chargés de critiquer le fond, la forme, la pertinence, l’actualité, la rigueur et l’adaptation à la pratique de chaque projet de synthèse. Ces relecteurs sont des experts du sujet abordé, des méthodologistes et des praticiens représentatifs du lectorat (et sélectionnés en son sein).


              Vous allez me poser la même question pour la société française de pharmacologie ?


            • 2 votes
              Clorocoquine Clorocoquine 20 mars 01:18

              @bubu12
              "Toutes les synthèses publiées par Prescrire sont rédigées par son équipe de Rédaction"

              L’équipe de rédaction de Chlorocoquine Magazine vous fait savoir qu’elle trouve cela bien commode. 

              "Vous allez me poser la même question pour la société française de pharmacologie ?"

              L’équipe de rédaction de Chlorocoquine vous demandera qui est l’auteur de chaque article auquel vous ferez référence.  


            • 5 votes
              Tchakpoum Tchakpoum 20 mars 08:15

              @bubu12

              1 Vous : voila ce que dit la revue Prescrire sur le sujet : https://www.prescrire.org/fr/203/1845/60820/0/PositionDetails.aspx


              2 Vulpes vulpes vous a présenté la réponse de Maudrux à cet article de Prescrire L’Ivermectine victime d’attaques malhonnêtes. et vous en a déroulé des extraits.

              3 Vous présentez avec ce lien  https://www.dur-a-avaler.com/la-goutte-ivermectine-qui-fait-deborder-le-vase/, la réponse de Jéremy Anso à Gérard Maudrux.

              J’ai voulu reprendre dans l’ordre du texte, le griefs de Jérémy Anso contre Gérard Maudrux, au moins ses premiers.
              .
              Anso : D’entrée de jeu, le docteur Maudrux fait miroiter que la FDA, le gendarme du médicament américain, aurait déjà validé l’efficacité de l’ivermectine contre la Covid sur la base… d’un titre d’un article scientifique.
              Un article scientifique qui reprend le mot « FDA » simplement pour parler de l’ivermectine qui a bien été autorisé par l’administration. Mais pas pour la Covid, pour la gale et d’autres infestations parasitaires.

              Anso n’indique pas dans quel texte Maudrux a écrit ça, c’est embêtant d’avoir à faire la recherche pour vérifier.
              J’ai trouvé ça :
              Maudrux : Cela fait déjà un moment que nombre de pays l’utilisent officiellement, et que la FDA a validé l’efficacité, déjà in vitro, de l’Ivermectine dans le Covid-19 : « capable d’effectuer une réduction d’environ 5000 fois l’ARN viral à 48 h après l’infection Vero- Cellules hSLAM 2 h par le SRAS-CoV-2 ». Et il reprend l’image : « The FDA-approved drug ivermectin inhibit the réplicationof SARS-CoV-2 in vitro » 
              Anso se trompe (ou ment) : la FDA a bien apporté son appréciation de l’action de l’ivermectine sur la Covid-19 et non pas sur la gale. Et il tord les propos de Maudrux qui n’a pas écrit que la FDA a autorisé l’ivermectine aux US pour soigner contre la Covid, mais qu’elle reconnait l’effet de l’ivermectine sur la Covid-19 in vivo. 

              Anso continue : Côté in vitro aussi, le docteur Maudrux ne s’embarrasse pas des détails. Non ce serait trop complexe pour des profanes tels que vous êtes, incapable de saisir l’imperceptible.
              Car le docteur repris par l’AIMSIB précise à propos de l’ivermectine que son action in vitro est « prouvée, remarquable, incontestable. »

               Là encore, Anso n’indique pas le lien vers le texte. J’ai trouvé ça :
              Maudrux a rappelé que l’action vétérinaire de l’ivermectine in vitro a été « prouvée, remarquable, incontestable. » sur un virus et il indique le lien vers l’étude qui le constate, qui est celle-ci : https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0166354218303310 .
              Pour rappel, l’ivermectine a été créée en première intention contre la gale.

              Anso continue : Comme pour l’hydroxychloroquine peut-être ? Car le docteur Maudrux aurait pu préciser que les effets positifs de l’ivermectine contre le SRAS-CoV-2 ont été obtenus sur des cellules de reins de singe vert africain, dit Vero 6.
              Et c’est bien connu, le virus SRAS-CoV-2 infecte principalement les cellules rénales… Non pas vraiment.

              C’est possible, mais Maudrux, dans le texte du site aimsib enchaîne ses explications, il passe du premier constat in vivo sur un virus à des constats sur la Covid-19, sur foi des études cliniques qu’il présente dans son article. 

              L’article de Anso est inexploitable, car il est tout simplement noyé dans ses colères. On a de la peine à raccorder les propos qu’il évoque de Maudrux à ses articles que le lecteur doit chercher lui-même. On se perd dans le jeu de piste, il faut contourner ses nombreuses digressions, et on ne peut pas comparer les arguments de Anso avec ceux de Maudrux.

              Dans la dénonciation de Maudrux contre l’article de Prescrire que vous avez mis en premier lien de ce fil, il reprend le texte étape par étape et dénonce les erreurs (ou les mensonges) progressivement, avec les liens vers les études cliniques qu’il laisse au lecteur.
              Ce que Vulpes Vulpes a repris.

            • 1 vote
              bubu12 20 mars 08:41

              @Tchakpoum
               
              Dans sa critique de Prescrire Maudrux ne fait que donner son avis sur les études ! et il accuse Prescrire de travestir les résultats alors que c’est lui qui le fait je l’ai montré dans deux exemples !
              j’ai donné le lien de Anso car c’est son avis sur le travail de Maudrux, si on donne l’avis de Maudrux on peut donner l’avis de quelqu’un d’autre non ? ca ne veut pas dire qu’il a raison sur toute la ligne. Ca donne un autre son de cloche, comme je l’ai écrit chacun est libre de se faire un avis.

              J’ai aussi donné l’avis de la société française de pharmacologie, est ce que Maudrux va les traiter de menteur ?


            • 2 votes
              Tchakpoum Tchakpoum 20 mars 09:05

              @bubu12

              Peut-être. Mais Maudrux, dans son article sur celui de Prescrire ne donne pas son "avis" : il reprend toutes les erreurs (ou les mensonges) laissées sur les essais cliniques cités.
              Le sujet, c’est l’ivermectine comme base de thérapie (qu’elle soit unique ou associée à d’autres médocs). 
              Si ça ne soigne pas contre la covid, ben, tant pis.
              Si ça soigne bien et qu’on la refuse, c’est une connerie de dimension planétaire, (en tout cas otanique, puisque toutes les décisions sont liées entre ces pays) parce-que l’humanité est présentement gênée, d’une manière ou d’une autre par cette cette épidémie, avec des menaces de catastrophes économiques et humaines.
              Il y a peut-être mieux à faire que de se contenter d’un "avis" ou d’une humeur...


            • 2 votes
              Vulpes vulpes Vulpes vulpes 20 mars 10:26

              @bubu12

              Etude no. 5

              Discussion

              A 5-day course of ivermectin resulted in an earlier clearance of the virus compared to placebo (p = 0.005), thus indicating that early intervention with this agent may limit viral replication within the host. In the 5-day ivermectin group, there was a significant drop in CRP and LDH by day 7, which are indicators of disease severity. It is noteworthy that the viral nucleic acid Ct value (indicator of viral load) dropped significantly compared to the placebo group on day 7 and day 14. In the absence of co-morbidity, a 5-day course of ivermectin treatment showed faster SARS-CoV-2 virus clearance compared to the placebo arm (9 vs 13 days ; p = 0.02).

              Although the study sample was too small (n = 72) to draw any solid conclusions, the results provide evidence of the potential benefit of early intervention with the drug ivermectin for the treatment of adult patients diagnosed with mild COVID-19. First, early intervention promoted faster viral clearance during disease onset, which might have prevented significant immune system involvement and hastened the recovery. Secondly, early intervention reduced the viral load faster, thus may help block disease transmission in the general population. A larger randomized controlled clinical trial of ivermectin treatment appears to be warranted to validate these important findings.

              Commentaire Gérard Maudrux : La cinquième, 72 patients, 3 groupes, Iver, Iver+Doxy, placebo, randomisée double aveugle. Conclusion des auteurs, je cite : « Une cure de 5 jours d’ivermectine s’est avérée sûre et efficace pour traiter les patients adultes atteints de COVID-19 léger », et Prescrire fait croire le contraire à ceux qui ne vont pas chercher l’article et ne lisent pas l’anglais scientifique  !

               

              Etude no. 6.

              Discussion

              However, while there was no in-hospital mortality in the intervention arm, there were 4 deaths in the placebo arm.

               

              Commentaire Gérard Maudrux : La sixième, randomisée, double aveugle, 55 et 57 patients, cas légers. 0 morts dans le groupe traité, 4 morts dans le groupe non traité  ! ! Efficacité redoutable et 4 sacrifiés sur l’autel de la randomisation.

               

              bubu12 : je parle pas du reste car il donne juste son avis sur les études et pourquoi elles sont mauvaises d’après lui.

              Gérard Maudrux :

              Voilà les 9 études citées comme démontrant l’  » inefficacité  » de l’Ivermectine, alors que ce sont 9 études, randomisées, contrôlées, publiées, montrant indiscutablement l’efficacité du produit. Prescrire ment, manipule l’opinion, sachant que 99 % des lecteurs n’iront pas voir les articles en anglais scientifiques, articles qui disent le contraire. Il n’y a qu’un mot pour qualifier cet article : MALHONNÊTE. Le rédacteur en chef et les propriétaires du journal feraient bien de se pencher sur le travail de l’auteur de cet article.

               

              bubu12 20 mars 08:41 @Tchakpoum

              Dans sa critique de Prescrire Maudrux ne fait que donner son avis sur les études  ! et il accuse Prescrire de travestir les résultats alors que c’est lui qui le fait je l’ai montré dans deux exemples  !

               

              @bubu12

              M. Maudrux NE DONNE PAS SON AVIS SUR LES ÉTUDES (dans cet article) MAIS EXPOSE LA MANIPULATION DE L’OPINION PAR Préscrire QUI MENT EN CITANT CES ARTICLES.

               

              bubu12  : Voila l’avis de quelqu’un d’autre sur le travail de Mr Maudrux :

              Jérémy Anso dit : 28 février 2021 à 11 h 43 min

              Pour le vaccin, à ce jour la balance est en faveur des bénéfices, car aucun risque sérieux et graves n’a pu dépasser le risque de mourir et des nombreuses complications de la maladie Covid-19.

              C’est un trait commun de tous ceux qui tapent sur la HCQ et l’Ivermectine : les preuves de l’efficacité des vaccins, fournies par les fabricants eux-mêmes, sont toujours valides, pendant que les risques sont relativisés (aucun risque sérieux et graves n’a pu dépasser le risque de mourir, dixit J.A.). Pendant qu’au sujet de la HCQ et de l’Ivermectine toutes les études démontrant leur efficacité sont démontées et le moindre risque est gonflé hors proportion.

               

              bubu12 : il y aussi ce lien de la société française de pharmacologie

               

              Gérard Maudrux  :

              Cette société est bien utile pour les détracteurs  ! En effet, AFP et l’Inserm, citent des articles, notamment l’inutile in vitro, et plus loin donnent la position de la SFPT, ce qui fait que chaque article sert 2 fois, soit 2 pour le prix d’un, et même 3, puisque les 3 s’en servent. Chacun s’appuie sur les propos de l’autre pour démontrer que cela ne marche pas, sans rien démontrer. Belle entre aide. Cela me rappelle il y a des années en jouant au scrabble, avec une recherche dans le Larousse de la définition de ka. À ka il y avait «  voir kaon  », et à kaon, il y avait «  voir ka  ».

               

              Cet article en réalité ne donne que deux exemples : l’étude in vitro, et la dernière étude ci-dessus à Miami sur des cas très grave et non en ambulatoire., ce qui leur permet de conclure : «  A l’heure actuelle l’efficacité de l’ivermectine (si tant est qu’elle existe), ainsi que la sécurité de l’utilisation, restent encore à prouver dans le cadre de l’infection au SARS-CoV-2  », ajoutant plus loin : «  certains médicaments prometteurs ont finalement démontré qu’ils aggravaient la maladie virale  » Ben voyons  ! Bientôt mortel, comme HCQ  ?

               

               

              Après tout ça, je n’ai qu’une question à vous poser : cherchez-vous la vérité ou êtes — vous juste un mercenaire de plus au service d’une clique de psychopathes  ???

              Personnellement, plus que les blogs, les articles et les études je préfère écouter le personnel médical qui a fait le vœu de soigner les malades et qui, depuis l’arrivée de cette crise essaye de s’occuper de patients atteints de la Covid. Ils sont nombreux les médecins qui ont étudié la situation, échangé avec leurs confrères, soigné, adapté au fur et à mesure leurs protocoles de soin, rédigé et publié des articles.

              Si vous souhaitez sincèrement connaître la vérité, je vous suggère de commencer ici

              Malheureusement, vos commentaires sont toujours très prévisibles (car ils vont toujours dans le sens de la dictature technocratique en marche) mais au moins vous lisez un peu. C’est un bon signe, et je crois qu’au fond de vous-mêmes vous êtes une bonne personne. Pour des raisons qui vous sont propres, vous avez décidé de vous mettre au service des forces obscures, mais rien n’est irréversible.

              Je vous transmets ce que j’ai déjà écrit ailleurs  :

              Vous valez mieux que ça et nous n’avons qu’une vie à vivre.

              Éteignez les écrans, ouvrez vos volets, sortez dehors courir dans la pluie, aidez une mamie à faire ses courses…

              En Absurdistan on trouvera toujours des mercenaires à faire le sale boulot des psychopathes, mais personne n’est obligé à être leur complice. Être en paix avec sa conscience vaut plus que tout compte bancaire  !



            • 1 vote
              bubu12 20 mars 11:43

              @Vulpes vulpes

              excusez moi mais pour l’étude 5 ce qui est important c’est que les auteurs eux même reconnaissent que l’échantillon est trop petit pour en tirer des conclusions solides et qu’il faut faire un essai plus robuste pour confirmer ou non les résultats, comment voulez-vous affirmer avec ca que l’Ivermectine est efficace ? Mr Maudrux est de mauvaise foi puisqu’il tronque volontairement la conclusion des auteurs.

              pour l’etude 6 monsieur Maudrux parle d’efficacité redoutable ! Les auteurs écrivent "there was no significant difference in the primary outcome, i.e. negative RT-PCR status on day 6 between the two groups. Similarly, there was no significant difference between the two groups in most of the secondary outcome measures, viz. symptom status on day 6, discharge status on day 10, admission to ICU, and need for invasive mechanical ventilation."
              Je ne vois pas bien ou est l’efficacité redoutable, alors oui il y a 4 décès dans le groupe placebo, mais vous ne pouvez rien en dire de plus et les auteurs se gardent bien d’en faire des conclusions hâtives.

              Et je suis désolé mais pour la plupart des autres études Mr Maudrux ne fait que donner son avis, en disant "celle ci est mauvaise", "celle ci ne sert à rien"

              Prescrire précise qu’ils ont regardé les études randomisés contrôlés, et qu’il n’y a pas de preuves solides d’efficacité et quand on regarde de près ils ont raison. Je ne vois pas en quoi la démonstration de Mr Maudrux prouve que l’article de Prescrire est malhonnête. 

              Au début de l’article Mr Maudrux parle du document édité par l’hôpital universitaire de Genève, et leur reproche de ne pas s’attarder sur les résultats d’une étude et juste en faire une critique de ce qui ne va pas dans la méthodologie. Ben oui excusez nous Mr Maudrux mais quand une étude est mal mené, que la methodo est à revoir, les résultats ont peu d’importance. ( le document en question https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/wp-content/uploads/2021/02/ivermectine-HUG.pdf )

              vous me dite : "Personnellement, plus que les blogs, les articles et les études je préfère écouter le personnel médical qui a fait le vœu de soigner les malades et qui, depuis l’arrivée de cette crise essaye de s’occuper de patients atteints de la Covid. Ils sont nombreux les médecins qui ont étudié la situation, échangé avec leurs confrères, soigné, adapté au fur et à mesure leurs protocoles de soin, rédigé et publié des articles"

              Je vous réponds que je crois à la médecine fondée sur les preuves scientifiques, et pour le moment rien ne prouve une efficacité de l’ivermectine. Chaque médecin peut faire sa popote dans son coin ca n’a que peu de valeur, il faut que les résultats soient confirmés par des essais cliniques robustes, et pour l’instant ce n’est pas le cas tout simplement.

              Malheureusement, vos commentaires sont toujours très prévisibles (car ils vont toujours dans le sens de la dictature technocratique en marche) mais au moins vous lisez un peu. C’est un bon signe, et je crois qu’au fond de vous-mêmes vous êtes une bonne personne. Pour des raisons qui vous sont propres, vous avez décidé de vous mettre au service des forces obscures, mais rien n’est irréversible.

              non je regarde simplement les résultats des différents essais, et ils ne vont pas toujours dans le sens que vous penser, comme par ex une étude qui montre que le vaccin AZ n’est pas efficace contre le variant Sud africain, ce qui commence à faire beaucoup de problèmes pour ce vaccin. j’ai d’ailleurs partagé le lien ici


            • 1 vote
              Vulpes vulpes Vulpes vulpes 20 mars 12:00

              @bubu12

              Chaque médecin peut faire sa popote dans son coin ca n’a que peu de valeur

              Olivier Veran

              Je ne voudrais pas que les Français qui nous regardent puissent se dire qu’ils peuvent faire leur popote dans la cuisine

              Les grands esprits se rejoignent !

            • 1 vote
              Clorocoquine Clorocoquine 20 mars 12:26

              @bubu12
              "je crois à la médecine fondée sur les preuves scientifiques (...) il faut que les résultats soient confirmés par des essais cliniques robustes."

              -> Croire aux "Preuves" scientifiques et aux essais cliniques "robustes", c’est toujours de la croyance. Très drôles, cette notion juridique de "preuve" et celle de "robustesse" qui évoque un bûcheron musclé. Vous êtes pourtant loin de la médecine, égaré dans des abstractions extraterrestres auxquelles votre église donne un semblant de réalité en leur conférant imaginairement des qualités morales ou physiques. Ce culte de la rationalité sans âme conduit malheureusement à des comportements intellectuels tout simplement déraisonnables et essentiellement inhumains. 


            • vote
              bubu12 20 mars 12:52

              @Clorocoquine

              oui d’accord, si vous préférez qu’on donne des traitements sur la base d’observation libre à vous !


            • 2 votes
              Tchakpoum Tchakpoum 20 mars 13:10

              @bubu12

              Etude 5 : https://www.ijidonline.com/article/S1201-9712(20)32506-6/fulltex
              Points forts

              ==> L’ivermectine peut être efficace pour le traitement du COVID-19 léger à début précoce chez les patients adultes.

              ==> Une clairance virale précoce du SRAS-CoV-2 a été observée chez les patients traités par l’ivermectine.

              ==> La rémission de la fièvre, de la toux et des maux de gorge ne différait pas entre les groupes de traitement. Aucun événement indésirable grave n’a été observé.

               ==> Des essais plus importants seront nécessaires pour confirmer ces résultats préliminaires

              Maudrux reprend ce que précise l’étude dans la clairance virale.
              La cinquième, 72 patients, 3 groupes, Iver, Iver+Doxy, placebo, randomisée double aveugle. Conclusion des auteurs, je cite : « Une cure de 5 jours d’ivermectine s’est avérée sûre et efficace pour traiter les patients adultes atteints de COVID-19 léger », et Prescrire fait croire le contraire à ceux qui ne vont pas chercher l’article et ne lisent pas l’anglais scientifique !

              Question : en quoi les propos de Maudrux contredisent ceux de l’étude ?
              *

              Etude 6 : 55 patients en bras d’intervention, 57 patients en bras placebo
              https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.01.05.21249310v1
              Conclusion
              There was no difference in the primary outcome i.e. negative RT-PCR status on day 6 of admission with the use of ivermectin. However, a significantly higher proportion of patients were discharged alive from the hospital when they received ivermectin.


              Dans les résultats
              However, the difference did not reach statistical significance (RR 0.2, 95% CI 0 to 1.7, p=0.088). In-hospital mortality was 6.9% (n=4) in the placebo arm as opposed to no deaths in the intervention arm.

              Maudrux :
              La sixième, randomisée, double aveugle, 55 et 57 patients, cas légers. 0 morts dans le groupe traité, 4 morts dans le groupe non traité ! ! Efficacité redoutable et 4 sacrifiés sur l’autel de la randomisation.

              Question : J’admet que l’ironie de Maudrux est bien prononcée ici.
              Mais si l’étude n’a pas l’ampleur nécessaire pour mesurer les 4 morts dans le bras placébo contre 0 dans le bras intervention, est-elle utilisable, comme le fait Prescrire, pour justifier que l’ivermectine n’a pas d’effet ? 


            • 1 vote
              Tchakpoum Tchakpoum 20 mars 13:17

              @bubu12

              oui d’accord, si vous préférez qu’on donne des traitements sur la base d’observation libre à vous !

              C’est pourtant exactement ce qu’ils font :
              https://covid19criticalcare.com/about/the-flccc-alliance-story/


            • 1 vote
              Clorocoquine Clorocoquine 20 mars 13:28

              @bubu12

              Tout processus de connaissance commence par l’observation. Il s’agit ensuite de savoir quoi faire de nos observations. La médecine fondée sur les faits ou médecine fondée sur les données probantes prend évidemment aussi appui l’observation. L’Evidence-Based Medicine (EBM), pour lui donner sa désignation internationale, est intéressante quand on la remet à sa place : celle d’un outil épistémologique récents parmi d’autres, qui a pu corriger certaines mauvaises habitudes mais qui montre lui-même déjà des tendances à dériver vers le technoscientisme misérable. Bref, quel que soit l’outil épistémologique, l’avidité de sécurité intellectuelle et la prétention humaine à énoncer des formules définitives conduit toujours à des aberrations. 


            • vote
              Clorocoquine Clorocoquine 20 mars 13:29

              conduisent toujours à des aberrations.


            • vote
              bubu12 20 mars 19:15

              @Tchakpoum

              Question : en quoi les propos de Maudrux contredisent ceux de l’étude ?

              il tronque volontairement la conclusion des auteurs qui est que l’échantillon est trop petit pour conclure et qu’il faut un essai de plus grande taille pour confirmer les résultats ! vous admettrez que c’est légèrement diffèrent non ?

              Question : J’admet que l’ironie de Maudrux est bien prononcée ici.
              Mais si l’étude n’a pas l’ampleur nécessaire pour mesurer les 4 morts dans le bras placébo contre 0 dans le bras intervention, est-elle utilisable, comme le fait Prescrire, pour justifier que l’ivermectine n’a pas d’effet ? 

              Les résultats ne montrent pas d’effet, Prescrire dit qu’il n’y a pas d’efficacité clinique démontrée et pas de preuve solide d’efficacité, ce qui est vrai. 


            • vote
              bubu12 20 mars 19:26

              @Clorocoquine

              en fait il ne s’agit pas de dire que l’observation ne sert à rien. Evidement qu’une étude observationnelle a un intérêt, mais elle ne permet jamais de conclure ni de valider quoi que ce soit. Elle donne des indications pour mettre en place des essais plus robustes (même si vous n’aimez pas ce mot). Ce que les gens ne comprennent pas c’est que vous pouvez faire 1000 études observationnelles, ca ne permettra jamais de valider un traitement. Le niveau de preuve d’une étude observationnelle est faible. C’est pour ca qu’on fait des RCT. Et très souvent on fait des RCT avec petit échantillon, et si les résultats sont encourageants on refait un RCT de plus grande ampleur pour confirmer les résultats. La plupart des traitements (pour ne pas dire tous) sont validés de cette façon, avec un niveau de preuves scientifiques élevées. 
              mais puisque vous n’avez pas l’air convaincue par l’EBM, je me demande comment d’après vous devrait être valider un traitement ? c’est un débat plutôt intéressant finalement


            • 1 vote
              Clorocoquine Clorocoquine 20 mars 20:53

              @bubu12

              "je me demande comment d’après vous devrait être valider un traitement ? c’est un débat plutôt intéressant finalement"

              -> Sur le versant positif, par le fait qu’il conduit à une amélioration clinique qui ne pourrait être obtenue sans ce traitement, ce qui est impossible à prouver scientifiquement et ne peut s’évaluer qu’individuellement dans la relation thérapeutique entre soignant et malade (cela aussi est quelque chose que "les gens" ne comprennent pas, parce qu’ils sont dans l’illusion que "la science" a réponse à tout ou qu’elle devrait avoir réponse à tout). Sur le versant négatif de la validation, les études comparatives scientifiquement conduites sont cependant utiles pour évaluer autant que possible l’éventuel caractère iatrogène de certaines médications et permettre de formuler à leur égard précautions, contrindications, restrictions ou même interdictions. 

              Pouvez-vous à votre tour répondre aussi concisément que possible à la double question suivante : qu’est-ce selon vous que l’effet placebo et quel usage en fait-on dans l’EBM et plus spécifiquement dans les RCT ?



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