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Accueil du site > Tribune Libre > Le mythe de la contamination épidémique
#20 des Tendances

Le mythe de la contamination épidémique

Cette vidéo est le cinquième épisode de la série réalisée avec le média Kairos.

Dans le premier épisode, nous avons vu qu'il n'y a eu aucune hécatombe nulle part en Europe, ni en 2020, ni en 2021.

Dans le deuxième épisode nous avons vu qu'il n'y a pas eu la saturation hospitalière annoncée.

Dans le troisième épisode nous avons vu qu'il n'y a pas non plus eu un "déferlement" de malades. Il y a eu bien moins de malades comptabilisés que pendant les épisodes dit "grippaux" du passé. Nous vivons une épidémie de "cas" entretenue par les fameux "tests" qui n'ont pas de rapport avec la moindre maladie.

Dans le quatrième épisode nous avons vu le moteur même de la fraude : l'utilisation de codes spécifiques par les hôpitaux de façon à produire les "bonnes" statistiques.

Dans ce cinquième épisode nous découvrons le socle de l'idéologie sanitaire actuelle qui ne repose sur aucune expérience et est contredite par les statistiques : la contamination

 

Tags : Santé Covid-19




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69 réactions à cet article    


  • 8 votes
    méditocrate méditocrate 20 juillet 19:49

    La démonstration générale à travers les différentes vidéos est excellente, géométrique, et celle-ci est particulièrement savoureuse...

    A chaque fois qu’on gratte la peinture c’est pour découvrir des bonobos qui portent des cravates.


    • vote
      paul Muad Dib 22 juillet 13:40

      @méditocrate

       https://greatreject.org/dr-stefan-lanka-claims-about-viruses-are-false/

      salut, j’ai traduit le début : 

      Dr. Stefan Lanka : "Toutes les affirmations sur les virus en tant qu’agents pathogènes sont fausses"

      par GreatReject - 17/06/2021
      Ma thèse n’est pas complexe : toutes les affirmations sur les virus en tant qu’agents pathogènes sont fausses et reposent sur des interprétations facilement reconnues, compréhensibles et vérifiables comme fausses.

      Les véritables causes des maladies et des phénomènes attribués aux virus ont maintenant une explication différente, et note une explication beaucoup plus claire que les pseudo-explications actuelles.

      En effet, alors que les scientifiques dans les laboratoires pensent travailler avec des virus, ils ne travaillent en fait qu’avec certains composants de tissus ou de cellules mourants acquis dans des circonstances très particulières. Leur croyance fondamentale est que ces tissus et cellules meurent parce qu’ils sont infectés par un virus.

      En réalité, ces tissus et cellules de laboratoire meurent parce qu’ils sont affamés et empoisonnés en raison de la méthodologie de test en soi. Les virologistes croient principalement en l’existence des virus parce qu’ils administrent aux tissus et aux cellules du sang, de la salive ou d’autres liquides organiques supposés "infectés", et ce, il faut le souligner, après l’arrêt de la solution nutritive et après le début de l’empoisonnement par des antibiotiques toxiques. Ce qu’il faut retenir, cependant, c’est que le tissu et les cellules mourraient également, et qu’ils le feraient complètement d’eux-mêmes, même sans l’ajout des matières supposées "infectées".

      ETC...........


    • vote
      TchakTchak 21 juillet 12:57

      Quelle puissance de travail vous avez…

      Même en étant non vacciné, je constate que ce n’est pas si facile pour moi de changer mes schémas de pensées. Donc j’imagine ce que ça peut être pour un vacciné…

      Le froid qui tue, bah, c’était une idée de l’abbé Pierre, je crois… Il n’était pas épidémiologiste, si statisticen… A force de se targuer de faire de la science, on oublie les premières évidences.

      .

      J’ai bien aimé votre graphique à 28 :47 qui montre la régularité des pics hivernaux de mortalité au Portugal, en France, en Suède. Vous l’aviez déjà montré à Xavier Azalbert à FranceSoir. Déjà, vous m’aviez appris cette régularité qui est ancienne. Mais surtout la hauteur des pics au Portugal m’a étonné, il y a bien des facteurs propres à un pays qui ont des effets sur la mortalité.

      Ce pays, avait adopté l’HCQ, sur recommandation gouvernementale, et refusé le premier confinement était à la plus faible mortalité d’Europe en 2020. Il y a eu la recommandation OMS fin mai de ne pas prescrire l’HCQ à la suite de l’étude bidon au The Lancet. Et Donc gouvernement Portugais en a retiré la recommandation et déconseillé l’usage. A la deuxième vague, en novembre 2020, la monté a été plus forte au Portugal, dépassant d’autre pays européens, puis les vaccins ont commencé début janvier 2021 et le Portugal a connu alors les plus haut pic de mortalité de tous les pays d’Europe. Démonstration, s’il en est, que la politique de soin précoce fonctionne, alors que celle vaccinale est un désastre.

      .

      "Il n’y a pas d’épidémie".

      Je suis bien d’accord qu’Antoine Béchamp a été injustement ostracisé à une époque où il fallait booster Pasteur. On sait aujourd’hui qu’on a en moyenne 2kg de microbiote de la tête aux pieds : bacilles, virus, champignons, etc… sans lesquels notre corps ne pourrait tout simplement pas vivre. Un fait qui donne on ne peut plus raison à Béchamp.

      Je sais aussi que la connaissance du système immunitaire est particulièrement ostracisée par la médecine, alors que c’est là que commence notre premier hôpital, naturel, qui tourne H24 de la naissance à la mort. C’est aussi le travail de fond de Luc Montagnier et ses travaux de toute sa vie, qui a été répudié comme un malpropre.

      Mais pour la grippe espagnole, quelle est la part des choses entre l’épidémie de virus de la grippe A et l’effondrement des systèmes immunitaires de soldats qui se sont épuisé au front ?

      Vous montrez dans l’un de vos tableaux le pic de mortalité due à la grippe de Hong Kong : ce n’était pas une épidémie ?

      J’ai de la peine à faire la part des choses. Si vous avez des éclaircissements, je suis preneur.


      • 4 votes
        Décoder l'éco Décoder l’éco 21 juillet 13:10

        @TchakTchak
        Merci.
        Pour la "grippe espagnole", je pense en effet à l’épuisement des soldats, combinés à l’utilisation de gaz et autres joyeusetés pour se trucider, sans compter les cocktails divers et variés appelés "vaccins" qui leur ont été inoculé pour les "protéger" tout en les envoyant sous les obus dans la crasse et les rats des tranchées...

        Pour la grippe de Hong Kong nous sommes juste après les évènements de 1968 qui ont eu lieu dans tout le monde occidental. Je ne sais pas quelle est la part de stress ou d’autres facteurs qui ont eu lieu à ce moment là.

        Le seul élément factuel est qu’il s’agit à chaque fois d’une hausse de mortalité juste après des évènements de grand stress et de réactions fortes des gouvernements.


      • vote
        TchakTchak 21 juillet 13:36

        @Décoder l’éco

        Vous voulez dire :

        + Il s’agit uniquement d’un phénomène d’effondrement immunitaire répandu dans une population ?
        + C’est un affaiblissement immunitaire qui a favorisé l’action mortelle d’une grippe ?
        + C’est justement là-dessus que ce n’est pas clair ?


      • 5 votes
        Décoder l'éco Décoder l’éco 21 juillet 15:15

        @TchakTchak
        Essayez de définir ce que vous appelez "l’action mortelle d’une grippe".

        Il n’y a pas de lien entre les séquences ADN (ou ARN) que l’on appelle "virus de la grippe" et la maladie.
        Vous avez intégré le principe du pathogène qui cause la maladie. Je ne vois aucune preuve de cette idée.
        Laissez-là de côté.
        Ce qu’on appelle "grippe" c’est juste un état physiologique que l’on peut appeler "malade". Mettre le mot "grippe" est un leurre faisant croire qu’on sait de quoi sont malades les gens.
        C’est faux. On sait juste qu’ils sont malades. On ne sait pas de quoi.


      • 3 votes
        bubu12 21 juillet 15:58

        @Décoder l’éco

        Oui d’ailleurs finalement on ne sait jamais de quoi son malade les gens ! C’est comme pour la varicelle, la rougeole, la rubéole, pure invention, ce sont des maladies à boutons voila.


      • vote
        TchakTchak 22 juillet 10:48

        @Décoder l’éco

        J’avais déjà lu les échecs aux tentatives de contaminations de Milton Rosenau. C’était avec le bacille de Pfeiffer, qu’on croyait à l’époque être la cause de la "grippe espagnole" (qui vient du Kansas, pour ce qu’on en sait). Il peut en effet compliquer une maladie déjà présente. Mais ce n’est pas le virus H1N1, qui a été isolé et séquencé seulement en 1997 par Jeffery Tauberberg au National Institute of Allergy and Infectious Diseases.

        https://www.lhistoire.fr/grippe-espagnole%C2%A0-le-tueur-que-lon-nattendait-pas

        Maintenant, le NIAID fait partie du National Institute of Health conduit par Anthony Faucy, dont a découvert avec le covid qu’il est le parrain aux dites épidémies contemporaines mondiales, avec la vérité scientifique parmi ses victimes.

        Mais d’une part, le texte dit que l’épidémie de 1918 a circulé dans le monde entier et n’a pas concerné que les soldats qui ont fait la guerre, loin de là.

        D’autre part, ce qui est retenu aujourd’hui comme virus H1N1 a monté en virulence en 1918 et 1919. On peut imaginer une mutation du virus, ou bien un bouillon de culture qui soit passé d’un microbe à un autre, mais cela ne retire pas qu’il y a eu un phénomène épidémique avec un contaminant, si ?


      • 1 vote
        Décoder l'éco Décoder l’éco 23 juillet 17:47

        @TchakTchak
        A ma connaissance, jamais aucun virus n’a été "isolé".
        Ce qui est appelé de manière complètement abusive par les labos comme étant une "isolation", c’est la mise en culture sur cellule de rein de singe de toute la soupe en provenance de l’échantillon, à laquelle on a ajouté des antibiotiques pour "tuer les bactéries". Ensuite c’est toujours du RT-PCR et du recollage de morceau.

        Il n’y a jamais aucune équipe qui a réussi à "isoler" au sens propre un élément pour ensuite le séquencer seul et dire "voilà un virus".


      • vote
        TchakTchak 24 juillet 00:24

        @Décoder l’éco

        Ok. De toute façon, on a besoin de votre démarche iconoclaste pour, au-delà des mensonges du covid, débusquer les idées reçues qui ont faussé des schémas de pensées bien enfoncés.

        Pour ma part, je vois quand même des photos de virus d’Ebola, de la rage, de l’herpès, de la variole, etc… présentées comme prises par microscope électronique. Sans compter les virus géants de Raoult.

        Maintenant, on admet que ce ne sont pas des organismes vivants, mais des molécules organiques, comme les acides aminées.

        Wikipédia écrit que les virus sont des contaminants nocifs, le mot crée par Ambroise Paré venu lui-même de "venin" ou "poison", alors qu’on sait qu’il y a des virus amis et même indispensables comme les bactériophages.

        On sait de mieux en mieux la polémique Faucy/Montagnier sur le SIDA : à cause d’un virus pour Faucy, à cause du terrain affaibli pour Montagnier.

        On peut imaginer les virus comme des précipités d’activités métaboliques, donc présents en raison d’une autre activité.

        La seconde guerre mondiale d’épidémie majeure reconnue, est-ce la nouvelle pénicilline largement distribués qui a fait la différence ? Sans compter la généralisation entre deux guerres des toilettes individuelles à chasse d’eau à la place des latrines communes et des pots de chambres.

        On sait maintenant qu’il existe des toiles denses et épaisses de mycélium qui permettent les échanges entre arbres et la bonne santé des forêts. Mais il est aussi le premier destructeur des arbres, dès qu’ils faiblissent. On peut imaginer pareille ambivalence avec ce qu’on appelle les virus.

         

        Merci pour cet échange.


      • vote
        TchakTchak 24 juillet 01:03

        @TchakTchak

        La seconde guerre mondiale n’a pas connu d’épidémie majeure ...


      • vote
        Jean Keim Jean Keim 25 juillet 08:38

        @TchakTchak

        Il est difficile d’échapper aux idées quand elles sont présentées comme une vérité indiscutable, l’histoire, la religion, la science, la médecine et l’économie en sont pleines, en fait c’est le lot de tous les savoirs, là se trouve l’origine des croyances.

        Tout ce que notre regard peut embrasser est le siège de vibrations, donc le point commun entre les choses observées et notre observation elle-même est qu’elles se situent dans un bain d’énergies, chacune d’entre elles oscille autour d’un point d’équilibre qui lui est propre, si elle s’en écarte de trop il s’en suit des déséquilibres, pour une chose ‘’vivante’’ (concept qui demanderait un éclaircissement) la maladie peut se manifester.

        Une image obtenue à l’aide d’un microscope électronique (ou sur un écran de télé) est le résultat du bidouillage de vibrations obtenues par un capteur, un réglage fin donne une image signifiante, c’est une invention formidable mais nous devons la prendre pour ce qu’elle est... un bidouillage, l’image regardée à une autre échelle ne donnerait-elle pas autre chose ?

        Un grossissement infini donnera un vide infini plein de toutes les potentialités imaginables.


      • vote
        TchakTchak 25 juillet 12:11

        @Jean Keim

        Oui, je sais tout ça.
        C’est pour ça que j’ai écrit :

         présentées comme prises par microscope électronique. 

        Les images, les voici :
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Virus_Ebola
        http://unt-ori2.crihan.fr/unspf/2009_Marseille_Regli_Herpes/co/3_Herpesviridae.ht ml
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Virus_de_la_rage
        https://destinationsante.com/variole-faut-il-detruire-les-echantillons.html

        Les sources disent que ce ne sont pas des images virtuelles, mais obtenues par manipulations optiques et techniques et que ce sont les virus concernés.
        Ces images existent, présentées par des gens dont c’est le métier. Je n’ai pas les compétences photographique ni microbiologiste pour dire si c’est vrai ou si c’est faux, je ne fais que rapporter.
        Peut-être que vous êtes notre homme pour le dire, je suis preneur.


      • vote
        Décoder l'éco Décoder l’éco 25 juillet 14:54

        @TchakTchak
        Elles sont présentées comme telles, mais qu’est-ce qui vous certifie que c’est ça ?
        Quand dans une discipline, au moins un des spécialistes dit que c’est bidon, il faut a minima se poser des questions.
        Les images censées représenter ces "virus", ont été prises au sein même de milieux complexes contenant beaucoup de choses. Il est assez étrange que l’on n’ai jamais réussi à les sortir de leur milieu pour certifier que c’est bien ce qu’elles sont censées être.


      • vote
        bubu12 25 juillet 15:30

        @Décoder l’éco

        Quand dans une discipline, au moins un des spécialistes dit que c’est bidon, il faut a minima se poser des questions.

        dans n’importe quelle discipline il y aura toujours quelqu’un pour dire que tout est bidon

      • 1 vote
        TchakTchak 25 juillet 16:25

        @Décoder l’éco

        Qu’on comprenne bien que cet échange que je fais avec vous n’est pas pour contester la pensée que votre travail a formée : il est tout à fait possible que ce soit vous qui ayez raison sur toute la ligne. Je peux vous le répéter : il est tout à fait possible que vous ayez raison sur toute la ligne.

        C’est moi qui essaie de prendre mes marques, tout du moins mes délimitations entre ce que je pourrais penser être vrai et ce que je pourrais penser être faux. Et je fais cet exercice devant vous pour vous informer quelles réactions peuvent déclencher votre travail.

         

        Je suis un méfiant dès le début contre cette plandémie et j’ai fait différents articles ici pour dénoncer les mensonges. On m’a toujours dit que j’ai des problèmes avec l’autorité. Des expériences vécues m’en ont rendu méfiant franchement tôt. Suffisamment tôt aussi pour ne pas me jeter dans les bras de la thèse inverse par automatisme simplement parce qu’elle est celle de la contestation.

        Un jour un ptitcon m’a dit que je ne pourrais jamais lui prouver que Louis XIV a existé et il avait envie de ne pas y croire. C’est un vrai pticon, chiant comme la fumée. Mais il a raison, je ne pourrais jamais lui prouver. C’est bien joli de dénoncer les croyances, mais on ne marche qu’à ça, c’est inévitable, en commençant pas la mimesis dès les premiers mois de nos existences. Autrement on ne peut rien penser, ni rien faire dans la vie. Je crois que Louis XIV a existé, et vous aussi, avec tout ce qu’on m’a inculqué et les indices qui restent aujourd’hui. C’est même toute l’explication de Yuval Hoah Harari, l’éminence grise de Schwab, qui veut transformer l’humanité en bétail domestique et fragile.

         

        J’ai suivi à peu près toutes vos vidéos sur le covid, pédagogiques et sourcées pour qu’on puisse refaire les vérifications soi-même. Je n’ai pas refait toutes les vérifications : pas le temps, pas assez bon, comme vous pour le faire, la flemme. Je ne suis un pas un super intelligent qui sais tout : je dois faire avec.

        Votre travail de démystification, je l’applaudis. Mais c’est comme une boule dans un jeu de quille : ça détruit des schémas de pensées qui sont faux, mais je ne sais pas lesquels refaire. D’autant plus que nous vivons dans un monde franchement pourri où tout est manipulé. Et je vous l’ai dit : c’est un rétif à l’autorité qui vous écris. Imaginez ce que ça peut être pour qu’un qui croit à tout ce que dit l’autorité : il y a un exemple, ici, c’est bubu. Les autres, qui se remettent en cause, sont perdus et deviennent des proies faciles à la contestation automatique, sans être forcément plus proche du vrai.

         

        Est-ce qu’une épidémie, ça existe ou est-ce que ça n’existe pas ? Je n’en sais rien, c’est tout ce qui me reste. Les gens en capables de nous aider là-dessus sont rares. Luc Montagnier, par exemple, qui ne lance pas non plus des théories juste parce que c’est fun. Mais il est mort après avoir été ostracisé.

         

        Et encore une fois, ce que je vous écris là n’est pas de l’accusation, mais de la réflexion, sans aboutissement, que je vous partage.


      • vote
        Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 25 juillet 16:41

        @Décoder l’éco

        "Elles sont présentées comme telles, mais qu’est-ce qui vous certifie que c’est ça ?"

        On n’est jamais absolument sûr de rien, mais il faut aussi avoir des raisons de douter. Qu’est-ce qui vous certifie que votre boulanger ne met pas du poison dans son pain ? Rien. Mais pourquoi le ferait-il ? De même, pourquoi des milliers de chercheurs feraient-ils semblant de travailler et parfois de se disputer sur un objet de recherche inexistant ?
        https://www.sfm-microbiologie.org/2019/03/07/traite-de-virologie-medicale/

      • vote
        Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 25 juillet 16:49

        @TchakTchak

        "On m’a toujours dit que j’ai des problèmes avec l’autorité."

        Quelqu’un qui aime la vérité ne peut pas ne pas avoir de problème avec l’autorité, parce que c’est l’autorité qui a un problème avec la vérité (un discours de vérité n’est jamais un discours autoritaire, par exemple, même s’il est plein d’énergie). 

      • vote
        TchakTchak 25 juillet 16:53

        @ l’Iconoclaste

        Pour ajouter de l’eau à votre moulin…

         

        On sait que la dite variole du singe est née simultanément dans différents pays. On découvre qu’elle est présente dans les pays où l’on injecte les ARNm de Pfizer.

        https://expose-news.com/2022/07/24/monkeypox-pfizer-connection-great-reset/ (choix de traduction à gauche de l’article).

         

        Mais ce n’est pas tout. Derrière la dite variole du singe, ce sont surtout des zonas qui se répandent sur le corps et de l’herpès qui envahit la bouche, le tour du nez, les parties génitales.

        Parce qu’il s’agit sans doute d’une maladie bulleuse auto-immune.

        Et c’est même confirmé dans les documents confidentiels. Un jugement a rendu obligatoire la publication de tous les documents Pfizer y compris secrets (dont la FDA dispose, d’ailleurs). Et dans ces documents, il est renseigné que ces injections déclenchent la maladie bulleuse auto-immune, présentée donc comme la variole du singe.

         

        Bref un cauchemar sans fin qui commence. Et pour les non vaccinés qui veulent niquer, ben, demandez l’attestation de non vaccination…


      • vote
        TchakTchak 25 juillet 16:57

        @Gaspard Delanuit

        Avec le temps, cela s’est amélioré quand même. Je sais maintenant faire la différence entre l’autorité qu’on impose et celle à laquelle on adhère car elle vous inspire et vous fortifie. Donc oui, l’autorité ça a du bon aussi.


      • vote
        bubu12 25 juillet 17:04

        @TchakTchak

        On sait que la dite variole du singe est née simultanément dans différents pays. On découvre qu’elle est présente dans les pays où l’on injecte les ARNm de Pfizer.


        https://virological.org/t/first-draft-genome-sequence-of-monkeypox-virus-associated-with-the-suspected-multi-country-outbreak-may-2022-confirmed-case-in-portugal/799

      • vote
        Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 25 juillet 18:49

        @TchakTchak

        "Donc oui, l’autorité ça a du bon aussi."

        Vous m’avez peut-être mal compris (il y a une double négation un peu lourde dans mon message). Ce que je dis, c’est que l’autorité est incompatible avec la vérité. Si l’autorité a du bon quelque part (vaste débat), ce n’est en tout cas jamais dans le domaine du savoir où est elle toujours paralysante, déviante et destructrice. Même quand on parle de "restaurer l’autorité du maître à l’école" on formule mal le problème et on empêche sa possible résolution. C’est devant la connaissance et la sagesse qu’il faut s’incliner, pas devant un autre être humain, même s’il est plus vieux et plus instruit que soi-même. On peut en revanche éprouver de l’admiration ou de la gratitude pour son professeur ; mais cela ne peut pas se décréter car cela ne dépend pas du pouvoir administratif que l’Etat donne au maître, mais de sa qualité d’âme et de la mystérieuse alchimie de la rencontre entre deux consciences.

      • vote
        Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 25 juillet 18:51

        Oups : "ce n’est en tout cas jamais dans le domaine du savoir où elle est toujours..."


      • vote
        TchakTchak 25 juillet 22:20

        @Gaspard Delanuit

        Vous m’avez peut-être mal compris (il y a une double négation un peu lourde dans mon message)

        Ou c’est moi qui ai enchaîné trop vite sans acter vos propos.

        Quelqu’un qui aime la vérité ne peut pas ne pas avoir de problème avec l’autorité, parce que c’est l’autorité qui a un problème avec la vérité

        Oui, plus radicalement, l’autorité, ce n’est pas la vérité. Elle sert à commander, décider à votre place, entravant les actions ou les pensées. Mais quand on a dit ça, on peut aussi croiser les deux, en diagramme d’Euler.

        On peut reconnaître à quelqu’un qui de la connaissance et de la sagesse que l’on n’a pas et partant, lui reconnaître une autorité, adhérer et le suivre. C’est le principe de l’apprentissage tel que le pratiquent les compagnons : fais pareil et la compréhension te viendra. Ou l’imitation qui mène à l’émancipation. A condition, bien sûr, de tomber sur un bon maître, ce qui est la difficulté. De même, si j’avais été élève de Luc Montagnier, je serai heureux et confiant de la qualité des connaissances que j’apprendrais. Si j’étais élève de Jean-François Delfraissy, bah, je bachoterais pour décrocher mon diplôme. Avec le regret de ne pas avoir la tête bien faite pour savoir apprendre correctement toutes sortes de choses dans la vie.

         

        Si l’autorité a du bon quelque part (vaste débat), ce n’est en tout cas jamais dans le domaine du savoir où est elle toujours paralysante, déviante et destructrice.

        L’autorité a bel et bien du bon dans les cas positifs que j’ai présentés. 


      • vote
        Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 26 juillet 07:05

        @TchakTchak

        Il ne s’agit encore une fois probablement qu’un débat de mot auquel il ne faut pas accorder une importance excessive, mais il me semble que le terme d’autorité se définit fondamentalement ainsi : 

         

        nom féminin
        1. 1.
          Droit de commander, pouvoir d’imposer l’obéissance.
          L’autorité du supérieur sur ses subordonnés (hiérarchie).
        2. 2.
          Les organes du pouvoir.
          Les représentants de l’autorité.

        Par conséquent, il est question d’autorité au sens politique ou concrètement dans une chaîne de commandement. 

        Chez les compagnons, ce que vous désignez par le terme "autorité" me semble plutôt être "l’estime" que l’apprenti peut éprouver devant la maîtrise artistique de son maître. Cependant, le maître maîtrise son métier, il ne maîtrise pas l’apprenti. Le recours à l’autorité, donc tout ce qui a un rapport avec l’obéissance (car c’est la définition de l’autorité), serait ici malvenu. Cela introduirait un "biais d’autorité", l’emploi "d’arguments d’autorité", etc. ne pouvant que nuire à la compréhension des méthodes et l’acquisition des bons gestes. 

        En revanche, sur un chantier, le maître responsable de la conduite des travaux va effectivement exercer une autorité. Les apprentis devront se soumettre à ses directives, même s’ils ne les comprennent pas toujours. Car ce n’est pas la compréhension qui importe ici en premier lieu mais la bonne exécution. Certes, la pertinence des directives sera parfois comprise à la fin du chantier, de sorte qu’on apprend aussi de cette manière, "sur le tas". 

        Si l’on confond l’estime et l’autorité, on tombe vite dans des formes d’essentialisation de l’autorité. Bref, on s’approche à grand pas du concept de "maître spirituel" qui est la porte ouverte à toutes les confusions et toutes les dérives.

        Bien sûr, dans une école, le maître doit avoir une autorité sur les enfants, mais précisément parce que ce sont des enfants ; et cette autorité n’aide en rien à établir une relation éducative (au contraire, le temps passé à faire la police est du temps perdu pour l’instruction) : cette autorité permet seulement que le cours puisse se dérouler normalement, sans chahut.

        Il n’est pas malsain qu’un enfant éprouve de l’admiration ou une crainte respectueuse à l’égard de son instructeur (à condition que ce soit bien le savoir de l’instructeur qui lui inspire ces sentiments et évidemment pas sa brutalité). Mais cette disposition à l’admiration respectueuse, qui est parfaitement saine  et peut-être précieuse  chez un enfant, ne l’est pas toujours chez un adulte : parfois c’est juste infantile. 

        "On peut reconnaître à quelqu’un qui de la connaissance et de la sagesse que l’on n’a pas et partant, lui reconnaître une autorité, adhérer et le suivre."

        (Je comprends le sens de votre phrase.) Pour les raisons que je viens d’énoncer, je pense que vous auriez tort de faire cela. Dans la relation d’apprentissage, "n’adhérez" pas, ne "suivez" pas : instruisez-vous, efforcez-vous de comprendre, développez votre habileté. Peu importe que votre instructeur ait ou non du charisme. En revanche, dans une relation de travail, obéissez à votre patron pour que le travail soit bien fait. Si votre instructeur est aussi votre patron, ne confondez pas les deux niveaux de relation, ni les moments. Si vous êtes l’instructeur et le patron de la même personne, ne confondez pas non plus. 


      • vote
        Jean Keim Jean Keim 26 juillet 08:22

        @TchakTchak

        Non je ne suis pas assez savant loin de là, simplement des phénomènes vibratoires créés et entretenus sont traduits en images que nous interprétons avec notre cerveau, c’est un peu semblable à une poudre fine quelconque déposée sur une mince plaque métallique qu’un archet de violon fait vibrer, ce qui donne des figures géométriques étonnantes se prêtant également à toutes sortes d’interprétations.


      • vote
        Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 26 juillet 11:05

        Mince, je tape trop vite : "Il ne s’agit encore une fois probablement que d’’un débat de mot"


      • vote
        TchakTchak 26 juillet 13:46

        @Gaspard Delanuit
        .

        Il y a sans doute deux aspects. Il y a le sens que l’on donne au mot autorité pour discuter sans quiproquo. Il y a la nature de la relation psychologique entre deux personnes.

        Je pense qu’il y a des choses à dire sur le premier aspect, sans tomber dans le pinaillage aux distinctions vaines. Et le débat sur la construction de croyances et celle de la rationalité peut intéresser Décoder l’Eco.

         .

        Il y a un sème sous-jacent dans les Larousse et Robert, qui est plus explicite dans La Toupie (non, ce n’est pas académique, mais le-dit Pierre Tourev produit des articles éclairants) :

        Dans un domaine d’activité, une autorité est une personne considérée comme une référence, comme un expert qui a le pouvoir d’influencer les autres, qui dispose d’un crédit, d’une considération importante, dont les opinions sont admises par le plus grand nombre.

        https://www.toupie.org/Dictionnaire/Autorite.htm

         .

        L’étymologie, elle, raconte autre chose que le rapport commandement/obéissance : autorité > auctoritas > déverbal augeo (qui a fait aussi le mot "augmenter") : le sens est "accroitre" et "faire croître".

         .

        La confusion de pensée qui a fini par faire canevas sémantique est entre "autorité" et "pouvoir". Une confusion que j’ai moi-même introduite à l’insu de Virenque en parlant de "problème d’autorité". Et le pouvoir sur est d’une autre origine : dominus, le chef en son domaine.

        Un contrat de travail est un lien de subordination, avec les articles qui en indiquent la contrepartie : les besoins pour vivre, mais aussi la délimitation de la condition qui est celle de subordonnée. Quand on décroche un merveilleux CDI, ce n’est pas très glamour de vanter sa condition de soumis. La servitude : il y a le Moyen Age pour en parler et c’est bien comme ça. Mais le chef est bien le dominus et non l’auctoritas.

        C’est la condition de la nature : dans la meute, les mâles se battent pour savoir qui sera le plus impérieux qui commande, le dominus (des études récentes indiquent que c’est plus compliqué que ça. Ce qu’on désigne "meute" est le plus souvent la mère louve avec sa portée devenue adulte. Une meute peut s’agrandir entre louves qui rassemblent leurs progénitures adultes et décident entre elles laquelle prendra la direction).

        La condition de l’obéissance est aussi le problème de l’état argentique, soulevé par l’expérience de Milgram : débrancher sa capacité de jugement car je suis en contexte de chefferie. On ne peut pas faire les deux en même temps, en effet, et la condition "j’obéis au chef / au groupe" est un input cognitif que nous avons tous, engrammé, remontant à la condition animale en milieu naturel : la hiérarchie est une organisation en vue d’efficacité. Et cet engramme nous encombre évidemment, sans savoir quand mettre en "on" ou en "off", ni même savoir comment gérer le bouton dans une société où s’entremêlent constamment les notions d’autorité, de pouvoir et donc très facile à manipuler en à en abuser.

         .

        La confusion est désastreuse dans notre constitution : on a deux chefs de l’exécutif, sauf que l’un domine sur l’autre, car il est élu du peuple. Alors que le président Italien a réellement sa fonction de garant de l’unité nationale et gardien de la constitution. Il incarne l’autorité. La crise actuelle est une crise de pouvoir, c’est donc au président de trouver un autre chef de l’exécutif, pour que le pouvoir de faire reprenne à nouveau, selon la constitution ; l’autorité du président n’est donc pas atteinte, mais au contraire pleinement à l’œuvre et sans confusion avec le pouvoir exécutif. La différence est encore plus évidente entre la reine d’Angleterre qui incarne l’image du R.U. (ou du Commonwealth), à ne pas rayer car c’est cette autorité dans laquelle les sujets peuvent de complaire et se reconnaitre en commun. Le gouvernement, s’il n’est plus raccord avec la volonté populaire (Theresa May, après le Brexit) ou entaché de scandales (BoJo et ses soirées pendant le covid et ses sorties de routes sexuelles) : on peut le changer sans que l’autorité du pays en soit atteinte.

        .

        Alors l’augeo de l’auctoritas ? On a tous connu ça, (ou on sait ce que ça veut dire) : aimer une matière scolaire, ou non, en fonction du prof qui nous libère notre vivacité intellectuelle ou de celui qui nous fatigue avec ses cours ennuyeux. L’un a le talent, le plaisir à sa matière d’enseignement et l’aisance, l’autre l’inverse. Le premier a l’autorité, car il va faire accroitre les connaissances. L’élève a une relation psychologique éveillée, elle est plaisante. Si le prof aborde un sujet difficile, l’élève a confiance et fait l’effort car il sait que le prof sait gérer la progressivité de l’apprentissage vers le succès. Pour l’autre prof, la relation psychologique de l’élève est éteinte et son apprentissage est morne. Et le premier gère son autorité, cette puissance qui accroit les apprentissages de ses élèves. Le second ne fait que gérer ses élèves, ses classes, son programme, son parcours de fonctionnaire. A défaut d’autorité, il utilise la contrainte que sa condition de chef lui permet.

         .

        Luc Montagnier, je le connaissais, sans plus. Il avait des idées audacieuses sur l’origine du SIDA, il s’est aventuré sur la mémoire de l’eau, il était copain avec le professeur Joyeux, catho tradi anti-avortement. Il a annoncé tout le film de la plandémie : il est le premier en France à avoir annoncé que le virus est d’origine trafiquée, avec insertions de séquences HIV et de paludisme, que les vaccins allaient déclencher des maladies auto-immunes dont celle de la vache folle, et autre maladie, que le vaccin Pfizer est le poison. J’ai découvert Fauci, que Montagnier a dû se taper quand il fallait découvrir l’origine du SIDA les années 80 et chercher un traitement. Et j’ai compris que sa vie a été consacrée à la compréhension du système immunitaire. Je lui reconnais sa pleine autorité, qui m’a crédité sur la vision de la médecine selon Béchamp. Il m’a bougé mes schémas de pensées sans passer par la maîtrise nécessaire de ses sujets. Ce que raconte Défraichi, je l’écoute sans lui accorder aucun crédit, aucune autorité, fût-il président du conseil scientifique.


      • vote
        TchakTchak 26 juillet 13:52

        @TchakTchak

        Mince, je tape trop vite : "Il ne s’agit encore une fois probablement que d’’un débat de mot"


        Ouais, ben, s’il fallait que je rajoute un message pour corriger chacune de mes fautes d’orthographe ou syntaxe, j’en posterais une bonne quinzaine à chaque fois.
        Alors je laisse.

      • vote
        TchakTchak 26 juillet 14:28

        @TchakTchak

         Il m’a bougé mes schémas de pensées sans passer par la maîtrise nécessaire de ses sujets.


        Ce qui veut que je le crois. La croyance est ici utile : parce que je n’aurai jamais le savoir qu’il a eu, mais je peux quand même faire évoluer mes schémas de pensées car j’ai des preuves qu’il a eu raison. Le croyance est ici un outil, une guidance, pas un absolu. Si je lis un jour la démonstration que la papaye fermentée n’a aucune action particulière au système immunitaire, autre que nutritive, eh bien, je délaisse.

      • vote
        Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 26 juillet 15:22

        @TchakTchak

        "L’étymologie, elle, raconte autre chose que le rapport commandement/obéissance : autorité > auctoritas > déverbal augeo (qui a fait aussi le mot "augmenter") : le sens est "accroitre" et "faire croître"."

        Oui, cela ne m’avait pas échappé. Et je comprends votre développement sur cette base. Il n’en demeure pas moins que je recommande à un adulte de ne s’en remettre à aucune autorité spirituelle (au sens large qui inclut religion, science et art) car cela ne peut en rien favoriser la lucidité mais au contraire parfois l’entraver. Peut-être est-ce le fait de ma philosophie, de mon caractère ou peut-être de mon type d’humanité. 
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Diog%C3%A8ne_de_Sinope

      • vote
        TchakTchak 26 juillet 16:50

        @Gaspard Delanuit

        Vous n’auriez jamais fait Béatrice Kiddo, envoûtée par Bill, alors (je n’ai jamais compris ce film, ou alors si c’était pour faire rire des poncifs et outrances, Tarantino aurait du refiler le scénario aux Inconnus).


      • vote
        Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 26 juillet 17:46

        @TchakTchak

        Tarantino fait du pop art dans le registre kitch ultra-violent. La relation maître-disciple de type oriental est devenue un poncif du divertissement à partir des années 1970. La série Kung Fu auquel le film fait référence est très emblématique de cette tendance. 
        https://www.youtube.com/watch?v=cQiOcM2YKpg


      • 1 vote
        Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 26 juillet 17:55

        Pffff.... "La série Kung Fu à laquelle..."


      • vote
        TchakTchak 27 juillet 02:25

        @Gaspard Delanuit

        Albert Einstein à Charlie Chaplin, 1931, durant une soirée officielle :
        "– Ce que j’admire le plus dans votre art, c’est son universalité. Vous ne dites pas un mot et pourtant le monde vous comprend.
        – C’est vrai, mais votre renommée est encore plus grande. Le monde vous admire, alors que personne ne vous comprend."

         

        Que pensez-vous de ceux qui croient aux chamanes ? 

        Vu dans un documentaire : un Mongol qui recherche dans toute la steppe des chevaux volés. Il croise un chamane en pleine forêt et lui demande. Le chamane fait des fumées, fait taper du tambour, apparemment par sa femme, il fait des incantations, tourne sur lui-même et prépare une mixture pour offrande à la nature. Il dit au dresseur la direction, qu’il prend et finit par retrouver ses chevaux.

         N’est-ce pas de la croyance, en plus religieuse ? Le chamane n’est-il pas consulté en raison de sa simple autorité qui lui est attribuée a priori ?


      • vote
        Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 27 juillet 10:40

        @TchakTchak

        "N’est-ce pas de la croyance, en plus religieuse ? Le chamane n’est-il pas consulté en raison de sa simple autorité qui lui est attribuée a priori ?"

        Peut-être que l’éleveur de chevaux s’est fié à la réputation du chaman, comme nous nous fions à la réputation d’un garagiste ou d’un coiffeur. Diriez-vous qu’un coiffeur exerce une "autorité" ? Ce raisonnement ne serait-il pas un peu tiré par les cheveux même si l’artiste capillaire était capable de les couper en quatre ?  smiley 
        https://www.lemonde.fr/m-mode-business-of-fashion/article/2017/05/24/julien-d-ys-l-artiste-capillaire_5133289_4497393.html# : :text=Profession%20%3A%20artiste%20capillaire%20%3F,Antoinette%20%C3%A0%20Alexandre%20de%20Paris.

        C’est plutôt l’opinion générale locale qui serait "l’autorité" dans ce cas, non par croyance mais par simple calcul de probabilité au doigt mouillé. Un chaman qui donnerait plus souvent des réponses factuelles fausses que des réponses factuelles vraies ne serait probablement plus du tout consulté par la population environnante au bout d’un certain temps. De plus, le chamanisme n’est pas précisément une religion organisée, donc un chaman inefficace ne pourrait pas voir son statut entretenu dans sa steppe par une autorité spirituelle supérieure, comme un curé inefficace peut être soutenu dans sa paroisse par sa hiérarchie. D’ailleurs, qu’est-ce qu’un curé inefficace ?  smiley Il faudrait pouvoir revenir de l’enfer pour le dire et déposer une réclamation au service après-vente. 

        Maintenant considérons cette affaire d’un point de vue zozoticien, pour en donner une explication simple et convaincante, satisfaisant à tous les critères de la rationalité. En réalité, le chaman et le voleur de chevaux travaillent ensemble pour berner la population naïve en cette région du monde que n’ont pas encore éclairée les bienfaitrices Lumières de la Raison. Ce n’est pas difficile car les tribus sauvages de la lointaine Mongolie sont composées d’ignorants qui n’ont jamais pu profiter de notre éducation nationale et qui seraient bien incapables de lire un seul article scientifique publié dans une revue à comité de lecture. Ces prétendus "cavaliers" des steppes, qui ne disposent d’aucun brevet d’équitation en bonne et due forme, savent-ils même seulement que le nom scientifique du cheval est equus ferus caballus ? Bien sûr que non ! Bref, ces malheureux ne savent pas ce qu’est la vraie science et quand on a dit ça, on a tout dit. Donc, dans le tour de passe-passe que vous décrivez, la fumée et le tambour sont des diversions de prestidigitateur opérées par le "chaman", qui pourrait d’ailleurs aussi bien être un ancien élève renégat du grand Gérard Majax. Ces gesticulations pseudo-ésotériques sont destinées à dissimuler les véritables agissements du manipulateur mental qui actionne tout simplement l’écran d’un appareillage de géolocalisation satellitaire : celui-ci lui donne aussitôt la position des chevaux, dans lesquels ont été préalablement implantées des puces électroniques. https://www.kippy.eu/fr
        L’escroc se fait payer une somme exorbitante (6 fromages et 2 fourrures de renard) par le Mongol au faible quotient intellectuel qui n’y voit que du feu, somme que le faux chaman partagera avec le faux voleur de chevaux (ce qui fait 3 fromages et 1 fourrure de renard chacun, vous pouvez refaire le calcul si vous ne me croyez pas, car je n’affirme rien que je ne puise prouver scientifiquement.)  smiley



      • vote
        TchakTchak 27 juillet 15:24

        @Gaspard Delanuit
        .

        Peut-être que l’éleveur de chevaux s’est fié à la réputation du chaman, comme nous nous fions à la réputation d’un garagiste ou d’un coiffeur.

        Oui, c’est exact, c’est une constante. Dans toute société il y a une distribution des fonctions. C’était le travail de Georges Dumezil (petit fils de tonnelier, qui parlait… 30 langues !). On voit ce que coûte la montée en cours de l’indifférenciation : les paysans font eux même le travail en se suicidant, les généralistes sont maintenant mis à la casse, c’est la starteupe néchione, Uber alles.

         .

        Ce raisonnement ne serait-il pas un peu tiré par les cheveux même si l’artiste capillaire était capable de les couper en quatre ?  

        Ben, je vois ça… Habituellement c’est vous le capillotracteur qui embêtez tout le monde.

         .

        De plus, le chamanisme n’est pas précisément une religion organisée, 

        Oui, j’ai forcé le mot : c’est une spiritualité qui développe une sensibilité à l’immanence.

         .

        Maintenant considérons cette affaire d’un point de vue zozoticien

        Vade retro ! Au moins, le chamane vit parmi des lieux habités, qui nous dépassent et nous démontrent que la vie est partout, ça fait du bien. Alors que le zozo vous explique avec le sourire d’une pierre tombale que la vérité n’est faite que de cendres. Technos est grand, l’étude ERC est son prophète.

         .

        savent-ils même seulement que le nom scientifique du cheval est equus ferus caballus ? 

        Ben non, c’est l’equus steakus invasus, pas la même race. Seuls les Tartares savent y faire avec celle-ci. Ceci dit, si j’ai fait mon chemin de Damas qui m’a rendu définitivement moniste jusqu’à la mort, cette philosophie ne suffit pas pour apporter la paix et l’amour. Les Mongols, tranquilles aujourd’hui, ont quand même été les plus grands massacreurs de l’histoire humaine. Rien n’est simple…

         

        Dommage, le documentaire Arte n’est plus disponible en vision gratuite. Mais le dresseur Mongol ne chuchote pas à l’oreille du cheval pendant trois mois pour l’apprivoiser. Lui, il sait ce qu’est l’instinct d’un cheval et il connait le sien : il en attrape un sauvage, il monte dessus, lui fait comprendre qu’il est là et ils deviennent les meilleurs amis du monde. Et ça, je pense que le zozo, le GPS, l’université scientifique du cheval ou Gérard Majax ne pourront jamais rien y expliquer.

         

        Il fallait aussi au bon documentariste pour suivre les aventures du Mongol : Iranien, docteur en sanskrit et études tibétaines, polyglotte, toujours fourré dans les régions sibériennes et asiatiques, ethnologue, hétérodoxe. 

        https://www.youtube.com/watch?v=2M9pcg9fLKM


      • vote
        Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 27 juillet 18:15

        @TchakTchak

        "Ben non, c’est l’equus steakus invasus, pas la même race. Seuls les Tartares savent y faire avec celle-ci."

        Vous êtes sûr de ne pas confondre avec l’equus steakus hachus ?

      • 2 votes
        ahtupic 21 juillet 13:37

        Tiens, voila Fauci qui dit que le waxxin peut être dangereux

        https://crowdbunker.com/v/1nSpLWMe5F


        • 2 votes
          ecometa ecometa 21 juillet 17:19

          Je suis de très près les statistiques, celle de Pierre, et aussi celle de l’ I’INSEE toutes causes confondues. J’ai constaté sur l’NSEE depuis le début de l’année 2022, dans la tranche des 0 à 24 ans, une augmentation de 12.33 % à fin mai.

          Mais personne ne dit rien ce doit donc être normal ; et il y a des différances énormes entre les régions dont 8 régions à + de 20 % voire + 25 et + 28 % ! 

           Personnellement j’habite un grosse résidence de bon standard de pratiquement 1.000 appartements avec beaucoup de personnes âgées.

          Je n’ai pas, et tant mieux, constaté une hécatombe : une pandémie ! 

          Quand je vais en course le même jour toute les semaines, c’est pareil je croiser toujours les même personnes âgées et elles sont toujours aussi nombreuses !

          En 2020, je n’ai pas entendu parler de cas de covid !

          Par contre depuis la vaccination j’ai entendu beaucoup de personnes vaccinées avec des complication et même avec le covid-19 et qui on dégusté même vacciné... voire surtout vaccinées !

          Et même un cas de Guillain Barrée d’une personne vaccinée. 



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