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Atlas Shrugged (La Grève) décrypté

 

Dans son chef d’œuvre de fiction, La Grève (titre original : Atlas Shrugged), Ayn Rand met l’accent sur trois grands thèmes chers aux libéraux classiques : l’individualisme, le rejet de la centralisation du pouvoir, et l’importance des marchés libres. Dans cette vidéo, Jennifer Burns montre comment l’intrigue et les personnages de Rand démontrent cela, principalement par l’action d’entrepreneurs innovants qui sont étouffées par les lois et règlements mis en place par leurs concurrents. Dans le monde de La Grève, les marchés libres et la liberté individuelle ont été échangés contre l’égalité et la sécurité appliquées par le gouvernement. Burns termine en posant la question centrale de Rand : voulez-vous vivre dans ce genre de monde ?
 
Jennifer Burns est professeur d’histoire à l’Université de Virginie, et auteur de Goddess of the Market : Ayn Rand and the American Right

Tags : Culture

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30 réactions à cet article

  • 10 votes
    pied (---.---.---.181) 3 mars 2012 10:59

    propagande beuuuuuurk !
    ah, ça ira, ça ira,ça ira l’institut coppet à la la lanterne !

    • 2 votes
      Tread01 (---.---.---.44) 3 mars 2012 18:13

      oui c’est de la propagande, puisqu’il s’agit de "répandre une idée" comme le dit la définition du mot. Merci de souligner l’évidence, vous être très utile... Je suppose que votre vie doit être trépidante si vous devez poster cela à toute les vidéos puisqu’elles ont toutes vocation à diffuser des idées...

    • 1 vote
      pied (---.---.---.61) 4 mars 2012 15:30

      de quelles idées ça parle, hein ?

      toutes les vidéos de cet auteur ne font que faire la promotion des idées les plus anti-républicaines, les plus élitistes ( ceux qui réussissent ont tous les droits, les autres peuvent crever), ce genre d’idéologie que nous subissons depuis trop longtemps et qui ont abouti à l’esclavage moderne, la destruction de l’idée de solidarité, le tous contre tous, d’où émergent les grands qui ont mangé tous les petits, corrompent le politique pour mieux accuser l’état d’avoir la rage...ne faites pas comme si vous n’aviez pas compris, la propagande est la diffusion d’idéologies partisanes et mensongères dans le but de cacher une partie de la vérité !

      la langue française a justement des subtilités et fait une différence entre diffusion des idées et propagande, justement !

      vos petites leçons, gardez les pour vous-même.

    • 2 votes
      Tread01 (---.---.---.44) 4 mars 2012 16:54

      Mince, mon dictionnaire Hachette m’aurait manipulé ?

    • 2 votes
      Tread01 (---.---.---.44) 3 mars 2012 18:08

      D’où l’intérêt de libéraliser le marché du travail pour rendre aux travailleurs leur liberté !

    • 6 votes
      ffi (---.---.---.3) 4 mars 2012 11:29

      Libéraliser le marché du travail, ça ne rend pas le travailleur libre,
      ça rend le marché du travail libre.
      De plus, le travail n’est pas un marché, puisque le travailleur n’est pas une marchandise !
      C’est évidemment le fruit du travail qui a sa place sur l’étal, pas le travail, ni le travailleur lui-même.
       
      Certes, celui à la mentalité esclavagiste aime à envisager des marchés de travailleurs. Les Anglo-Saxons n’ont jamais cessé la traite des nègres, ils l’ont élargie à tous...
       
      Or la mentalité civilisée implique que le travail ne soit pas un marché, mais une institution sociale, dont l’organisation permet aux membres de la société de se fournir réciproquement les biens nécessaires à leur subsistance.
       
      En tant qu’institution sociale, à organiser, le travail est donc nécessairement à réguler de manière politique. Le travail, par sa puissance d’action sur le monde, est même le principal instrument de transformation du monde. Ses finalités sont des choix de sociétés, qui engagent les générations suivante. Les finalités du travail sont donc des choix politiques.
       
      Par conséquent, tant pour son organisation, que pour sa finalité, le travail relève de la politique. Le marché, lui, n’est qu’une méthode pour en exposer les fruits.

    • 2 votes
      Tread01 (---.---.---.44) 4 mars 2012 12:40

      Le travailleur n’est pas une marchandise, mais sont travail oui. C’est un service de production qui s’échange, où des individus en demande, et d’autres en offre.

      La mentalité civilisée implique que les gens décident par eux-même de contracter avec qui veut sur des modalités mutuellement acceptées.
       La barbarie c’est la volonté de contraindre, de décider ce qui est bon pour les sujets sans même leur demander leur avis, de les contraindre à poursuivre des objectifs, des valeurs qui ne sont pas les leurs. 


      Les finalités du travail sont respectueusement celles des travailleurs, chacun doit être libre de suivre ses propres aspirations, et non à suivre la voie collectiviste digne d’une Italie fasciste ou d’une Allemagne nazi ! Le travail c’est l’action de millions d’individus qui ont des fins qui leurs sont propres, et dont les moyens mis en oeuvre ne regardent pas les autres ! 

      Merci pour le mépris que vous faites de l’individu ! 



    • 3 votes
      pied (---.---.---.61) 4 mars 2012 15:55


      la barbarie, c’est de choisir, au nom d’un marché libre, de faire travailler des esclaves dans des conditions indignes plutôt que des gens libres dans des conditions décentes, condamnant les uns à l’esclavage, les autres au chômage et à la misère au lieu de tous les niveler par le haut !
      la barbarie c’est,au nom du libre marché, de cracher sur les libertés que les peuples se sont battus pour obtenir !

      "La mentalité civilisée implique que les gens décident par eux-même de contracter avec qui veut sur des modalités mutuellement acceptées."

      ben voyons ! et celui qui a faim n’aura pas le choix, vous racontez des salades, votre "civilisation" c’est : soit esclave ou crève !! et vous prenez ça pour de la liberté ! votre liberté c’est celle du fort d’écraser le faible pour peu que ça lui rapporte, sans aucun garde-fou parce que, c’est bien connu, l’homme est doux à l’homme et ne profite jamais des autres !! la bonne blague !
      relisez des bouquins d’histoire et comprenez que ce postulat est faux c’est un mensonge éhonté !

      "dont les moyens mis en oeuvre ne regardent pas les autres !"

      lorsque ces moyens sont inhumains, ils concernent tout le monde !
      vous êtes content de ne pas vous faire égorger à chaque coin de rue, non ? c’est bien parce qu’il existe un force publique donc collective ! dans un monde sans règles collectives c’est la guerre !
      c’est ça que vous prônez ?

      vous dites n’importe quoi ! le fascisme et le nazisme n’ont rien de collectiviste, relisez l’histoire !

      "Merci pour le mépris que vous faites de l’individu !"

      c’est vous qui avez (avoir !) du mépris pour l’individu que vous vous proposez de jeter dans un monde de compétition de tous contre tous ou les plus faibles sont terrassé faute de pouvoir se défendre !
      on mesure le degré de civilisation d’une société à sa capacité d’aider ses individus les plus faibles !
      votre monde eugéniste se rapproche bien plus de l’idéologie fasciste qu’une quelconque pensée collectiviste.
      vous niez l’humanité en ne lui prêtant que des relation d’intérêt économique ou marchand.



    • 2 votes
      Tread01 (---.---.---.44) 4 mars 2012 16:53

      Le marché du travail danois est un des plus libre du monde, résultat, chacun y trouve un emploi. Le volet sécurité de la flexisécurité n’est qu’une simple assurance permettant de donner au Danois de la confiance. Chômage de long terme : 1%, le marché peut absorber l’ensemble des travailleurs.


      En France : 10 fois plus "protecteur", 10 fois plus de chômeurs. 
      Je pourrais aussi parler de la corrélation positive très forte entre la hausse du revenu mimum aux USA et le chômage des afro-américains.

      Je m’arrête ici.
    • 2 votes
      ffi (---.---.---.3) 4 mars 2012 21:59

      Non, le travail, lui-même n’est pas une marchandise, mais un effort.
      C’est le fruit du travail qui est une marchandise.
       
      C’est-à-dire que le fruit de l’effort est une marchandise.
      Cet effort coûte, et c’est la raison pour laquelle la marchandise a un coût.
       
      La civilisation fait que les gens ne vivent pas seuls au monde.
      Les gens ont intérêt à coordonner leur travail, donc leur effort, ceci de manière à ce que le minimum d’effort produisent le maximum de marchandise !
       
      Quel intérêt y aurait-il à faire chacun des efforts quand le chaos et l’anarchie qui règne tout autour ne cesse de les réduire à néant ? Aucun.
       
      La civilisation, ce n’est pas contracter avec qui l’on veut, mais avec qui l’on doit.
       
      D’ailleurs, parmi les hommes dénués du sens du devoir, aucun contrat n’est possible...
      Le contrat n’est-il pas en effet une contrainte que l’on s’impose à soi-même ?
       
      Or, en société, faire face dignement, c’est non seulement honorer les contraintes que l’on s’impose à soi-même, mais encore honorer les contraintes que le monde environnant nous impose, c’est-à-dire prendre les voisins en compte, avoir de la compassion pour eux, avoir le respect de leur effort, le coordonner au nôtre, et se placer en complémentarité.
       
      Ainsi seulement est possible la vie en bonne harmonie entre hommes civilisés. Ne pas agir seulement en fonction de notre volonté propre, mais aussi en fonction de la volonté d’autrui.

    • 2 votes
      Tread01 (---.---.---.44) 5 mars 2012 00:45

      " le travail, lui-même n’est pas une marchandise, mais un effort.
      C’est le fruit du travail qui est une marchandise."

      Cela n’a pas de sens. Le principe de l’athlète : le fuit du travail est un effort pur. On ne peut pas dissocier les deux, l’un va sans l’autre et inversement. 


      le coût ne vient pas de l’effort, mais de la valeur, c’est à dire de l’utilité. Vous pouvez creuser un trou au milieu d’un champ, malgré l’effort gigantesque qu’il a fallut, cela ne vaut rien, cela ne coûte rien car l’utilité est de 0. 

      Chaos, anarchie ? Parce que les gens vont décider librement on arrive à de l’anarchie ? L’anarchie est l’absence d’Etat, et non de règles. 

      Les gens coordonnent leur travail, ne vous inquiétez pas pour ça, et comment ? Grâce au système de prix ! (regardez la vidéo postée par l’institut Coppet avec Milton Friedman, au moins l’effort de la 1ère demi-heure). Personne ne donne d’ordre à votre boulanger, à Bill Gates, personne n’en donnait à Steeve jobs, personne n’en donne au PDG de Free, et pourtant que se passe t’il ? Ils répondent aux besoins des gens en utilisant le minimum de ressources, grâce au système de prix et à la concurrence. les prix renferment tout l’information nécessaire pour l’individu. 

      "mais encore honorer les contraintes que le monde environnant nous impose, c’est-à-dire prendre les voisins en compte, avoir de la compassion pour eux, avoir le respect de leur effort, le coordonner au nôtre, et se placer en complémentarité." 

      Personne ne vous en empêche, et ce n’est certes pas l’Etat qui arrangera les choses. Je pense aux autres quand j’agis, mais surtout à moi. Je n’ai qu’une vie, je suis sur terre pour ME réaliser. C’est ce qu’a fait Steeve Jobs ou Mère Thérèsa, Rothchild ou l’Abbé Pierre. Les gens sont guidés par leurs propres valeurs, imposer des valeurs c’est commencer totalitarisme.



    • 2 votes
      ffi (---.---.---.3) 5 mars 2012 06:35

      Pour l’athlète, ce qui est une marchandise, c’est le spectacle donné par son effort.
       
      Ce genre de spectacle n’a d’ailleurs aucune utilité.
       
      Mais quand je parlais du coût de l’effort, je ne parlais pas du prix du produit, mais... du coût de l’effort. S’il m’en coûte trop à vil prix, ce n’est pas rentable, c’est évident.
       
      Les gens ne coordonnent pas leur travail, ils se concurrencent. C’est là qu’est le gaspillage.
      Avez-vous déjà vu un corps où les organes se concurrencent ? Non, les organes travaillent en complémentarité, en coordination. Pour prendre la métaphore d’un discobole : toute sa chaine musculaire travaille de concert, pas en concurrence.
       
      Le système de prix est aisément manipulable, par divers artifices. Il est opaque.
       
      Imposer des valeurs est le début du totalitarisme ? Mais n’est-ce pas exactement le principe du libéralisme, lequel consiste à ne s’occuper de sa seule volonté, indépendamment de celle des autres ? De plus, le libéralisme impose de juger toute valeur à l’aune du système de prix.
       
      La finance, par l’étymologie, dérive du mot "fin" (dans le sens but).
      La finance est donc le moyen de permettre la réalisation d’une finalité.
      Le financier est donc celui qui impose sa volonté propre, sur celle de tous les autres.
       
      Ainsi, le système libéral consiste juste au totalitarisme des ploutocrates...
       
      Voici, les critères adéquats pour estimer si un travail est acceptable :
      1) son innocuité morale.
      2) sa pertinence politique.
      3) sa valeur marchande.

    • 1 vote
      Tread01 (---.---.---.44) 5 mars 2012 11:13

      Pour l’athlète, ce qui est une marchandise, c’est le spectacle donné par son effort.
       Ce genre de spectacle n’a d’ailleurs aucune utilité. 

      Aucune utilité ? pardon ? Merci de décider à la place des gens qui est utile pour eux. Là encore si cela existe c’est que c’est utile, sinon les gens n’y mettraient pas d’argent. 


      Là on est bien dans le collectivisme, comparer les individus à des organes aux services d’un corps... La différence entre un homme et un corps est la volonté propre, la capacité de poursuivre des aspirations qui lui sont propres, les hommes ne sont pas des fourmis.

      La concurrence pousse à l’excellence, le boulanger, pour pouvoir gagner sa vie doit proposer un pain meilleur que son concurrent, la concurrence permet de toujours de pousser plus loin le potentiel humain. L’exemple de Free vous est indifférent ? L’innovation vient de ces milliers d’entrepreneurs qui cherchent à se démarquer, à améliorer leur sort, à faire toujours mieux. La concurrence ne signifie pas la mort des faibles, la concurrence permet de dégager la meilleure manière de faire les meilleurs produits. Les premiers qui se rapprochent de cette voie améliore leurs profits, mais les moins compétents copient, imitent, pour améliorer à leur tour leur production. Si la concurrence vous déplaît. 

      De plus, le libéralisme impose de juger toute valeur à l’aune du système de prix. 
      du droit de propriété, seul la propriété compte ! Après chacun juge par lui même l’utilisation de ses ressources, la seule contrainte est le droit de propriété.

      La finance n’a jamais dicté aux gouvernement de comment ils devaient utiliser tous ces milliards qui leurs ont été prêtés. Le financier prête dans l’attente d’un gain, en arbitrant entre les différentes rentabilités possibles, il n’impose rien, il collecte l’épargne et choisit le projet le plus rentable. Sinon on peut retourner en URSS, un politburo qui décide ce dont les gens ont besoin et comment on le construit et on finit par mourir de tout....

      L’estimation du travail se fait par son utilité marginale, ce qu’il apporte en plus à la société. La morale et le politique n’ont pas leur mot à dire. 
    • 2 votes
      ffi (---.---.---.3) 5 mars 2012 14:11

      Tu te trompes lourdement si tu crois que les gens mettent de l’argent exclusivement dans ce qui est utile. Les gens aiment aussi s’amuser... s’amuser est inutile, s’amuser est plaisant.
       
      Par exemple, s’auto-détruire à la cocaïne, est-ce utile ?
       
      Avec ton couplet sur la concurrence, on croirait entendre Mussolini... La qualité du pain vient du travail de Parmentier sur la fermentation des pâtes, puis par la diffusion gratuite, au sein des artisans boulangers, des techniques ainsi développées. La concurrence n’a rien à y voir. L’amélioration des productions est toujours le fruit d’un travail d’étude et de recherche, diffusé chez les producteurs.
       
      Les banques prêtent l’épargne qu’elles collectent ? Là tu montres ton incompétence en la matière. Les banques créent ex-nihilo le crédit, par un simple jeu d’écriture : c’est le principe des réserves fractionnaires, les banques prêtent de l’argent qu’elle n’ont pas.

      Bien-sûr que le financier décide ce qui se fera et ce qui ne se fera pas. Il le décide dans l’ombre de son bureau. Mais ça fait bien longtemps que les financiers ont délaissé le monde réel : ils se sont spécialisés dans la spéculation, car il n’y a guère que les chiffres qui ont du sens pour eux.
       
      Quel est donc le secret concurrentiel de Free ? Importer tout de Chine. Payer au Karcher tout le monde... Je ne te raconte pas la qualité. La conséquence ? Ils s’alignent tous à importer la camelote Chinoise...
       
      La propriété ? Mais elle est abolie pour le plus grand nombre. Ils s’en sont emparés par l’Usure...

    • vote
      Tread01 (---.---.---.44) 5 mars 2012 15:52

      L’utilité est subjective ! La musique est utile pour certaine personne, se vêtir ne l’est pas pour d’autres. Toute action comporte un risque : conduire, boire, manger trop gras, fumer, prendre de la cocaïne, rester allonger tout le temps mais chacun arbitre en fonction de ces risques par rapports à l’utilité qu’il tire de l’action. Les hommes ne sont pas des machines ou des animaux, car ils ont la faculté du désir et de la raison. 


      D’où vient l’incitation de d’améliorer les technique de production ? par passion oui mais ce n’est pas la majorité des cas, se reposer sur ses lauriers, quand il n’y a pas de concurrence est si agréable... 

      Je suis d’accord avec vous pour les banques, mais le financier dont je parlais est celui qui monte des sociétés d’investissement dont les gens confient leurs épargnes pour les faire fructifier. 

      L’intérêt n’est simplement que la rémunération du capital, l"’usure" n’a pas de sens...
    • 1 vote
      ffi (---.---.---.3) 5 mars 2012 16:17

      Mais, non, ce n’est pas l’Utile qui attire les gens...
      C’est le Bien. Les gens recherchent ce qui leur semble Bien (d’où l’expression les Biens marchands).
       
      Les gens veulent ce qu’ils aiment bien. Mais il fuient (ou combattent) ce qu’ils n’aiment pas.
       
      C’est donc l’amour d’un Bien qui pousse à agir pour l’avoir.
       
      Par conséquent, une société qui veut innover se doit donc de donner un prestige social à l’inventeur. Ainsi, ce prestige social de l’inventeur paraîtra un Bien à acquérir, et donc les gens voudront innover pour avoir eux aussi du prestige. Ainsi la royauté a fait innover par le mécénat (Léonard de Vinci) ou par l’intronisation en tant qu’immortel (Académie). L’église, elle, a promu le bien agir par les saints. L’Amérique aussi a largement rendu prestigieux ses inventeurs (Einstein, Tesla, par ex). L’Angleterre a fait un autel à Newton... etc.

  • 3 votes
    iakin (---.---.---.202) 3 mars 2012 11:48

    Pourquoi elle se répète toujours 4 fois ?...
     
    Les entrepreneurs seraient les génies de notre monde moderne et ils ne sont même pas capable de comprendre une phrase du premier coup ?

  • 3 votes
    Elisa (---.---.---.154) 4 mars 2012 11:57

    Toujours les mêmes arguments proférés sur un ton doctoral et comminatoire !

    Certes il est plus "glamour" de vivre dans cette société libérée des protections sociales et des solidarités. Mais pour quelle proportion de la population totale ?

    Et que fait-on des autres ?
    On les exploite, on s’en débarrasse ou on les supprime comme bouches inutiles et "loosers" ?

  • 2 votes
    Tread01 (---.---.---.44) 4 mars 2012 12:30

    En France on les exclut du marché du travail avec les réglementations : jeunes, séniors, handicapés, femmes, non-qualifiés...


    Les faits sont là, on a en France un marché du travail les plus réglementés, et on a un taux de chômage toujours plus élevé par rapport à nos voisins. 

    Les "autres" dont vous parlez ne sont pas "loosers" ou "inutlies", ils le deviennent par un marché du travail sclérosé. Ne vivez pas dans les mythes socialistes qui ont bercé la France et qui continuent de la bercer, ouvrez vous au monde.
    • 1 vote
      pied (---.---.---.61) 4 mars 2012 16:02

      "

      Les faits sont là, on a en France un marché du travail les plus réglementés, et on a un taux de chômage toujours plus élevé par rapport à nos voisins. "

      rien n’est plus faux, et vous le savez !

      d’autre part vous ne répondez pas à la question : qu’est-ce que vous en faites de tous ces gens inutiles à votre vision d’une société idéale ? vous les supprimez d’un coup de baguette magique ?
      on connaît la chanson :
      les pauvres, c’est de leur faute, ils n’avaient qu’à être riches !
      qui a plus de légitimité à exister, selon vous ? qui n’aurait pas le droit de vivre décemment sur cette terre ?pourquoi devrait-il être normal que la majorité des gens crèvent de faim tandis que quelques-uns ont plus qu’il ne leur en faudra jamais ?


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