• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

BA

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 347 0
1 mois 0 8 0
5 jours 0 2 0


Derniers commentaires




  • 1 vote
    BA 6 juillet 22:18

    Une "déclaration de guerre à la magistrature" pour l’Union Syndicale des Magistrats. 


    "Nommer une personnalité aussi clivante et qui méprise à ce point les magistrats, c’est une déclaration de guerre à la magistrature", a affirmé Céline Parisot, présidente de l’Union syndicale des magistrats (USM) après la nomination au poste de garde des Sceaux de l’avocat Eric Dupond-Moretti. "Eric Dupond-Moretti semble détester les magistrats qu’il ne se prive pas d’insulter régulièrement, il souhaite la suppression de l’Ecole nationale de la magistrature (ENM), la scission du corps (siège/parquet), soit tout l’inverse de ce que porte l’USM", a-t-elle vilipendé, dénonçant, à travers cette nomination, un "mépris le plus total pour la Justice".


    https://www.francetvinfo.fr/politique/jean-castex/gouvernement-de-jean-castex/direct-remaniement-la-composition-du-nouveau-gouvernement-attendue-dans-la-journee_4036329.html



  • 1 vote
    BA 6 juillet 08:21

    Depuis mai 1974, les européistes détruisent la France, mais ils deviennent de plus en plus riches. Dernier exemple en date : en 2019, l’européiste Jean Castex a gagné 208 180 euros net, payés par les CONtribuables français. C’est 17 348 euros net par mois.


    Pour l’année 2019, le total des rémunérations s’élève à 208 180 euros net (soit plus de 17 000 euros par mois). Une somme quasiment identique à celle perçue en 2018.


    https://www.francetvinfo.fr/politique/jean-castex/gouvernement-de-jean-castex/le-nouveau-premier-ministre-jean-castex-touche-t-il-plus-de-200-000-euros-d-argent-public-par-an_4035339.html




  • 2 votes
    BA 4 juillet 09:58

    Depuis mai 1974, les européistes cupides dirigent la France. Depuis mai 1974, les européistes cupides détruisent la France. Dernier exemple en date : le nouveau Premier ministre Jean Castex.


    « Monsieur Déconfinement » perçoit plus de 200 000 euros par an d’argent public.


    Haut fonctionnaire et homme politique, Jean Castex, qui vient d’être chargé par le Premier ministre de préparer la sortie du confinement, cumule plusieurs emplois publics.


    Le Premier ministre Edouard Philippe a confié la lourde charge de préparer la sortie du confinement à un inconnu du grand public, Jean Castex. « C’est un couteau suisse », dit-on pour vanter les talents d’organisateur de ce haut fonctionnaire. Et de fait, ce conseiller-maître à la Cour des Comptes, très introduit dans la Macronie, sait parfaitement organiser sa vie puisqu’il cumule plusieurs fonctions politico-administratives – ce qui lui permet de percevoir des émoluments rondelets.


    Comme il est, entre autres, président d’une communauté de communes dans les Pyrénées-Orientales, Jean Castex a dû remplir une déclaration d’intérêts – et donc révéler ses rémunérations au cours des cinq dernières années – auprès de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie publique.


    https://www.nouvelobs.com/politique/20200407.OBS27192/info-obs-monsieur-deconfinement-percoit-plus-de-200-000-euros-par-an-d-argent-public.html



  • 1 vote
    BA 25 juin 00:26

    Chine, Inde, Allemagne, Portugal, Corée du Sud : la deuxième vague force certains pays à reconfiner.


    Le monde semblait entrevoir la fin de la pandémie, les mesures de restrictions s’assouplissaient, les frontières rouvraient petit à petit. Mais la deuxième vague de contaminations au Covid-19, déferlant sur tous les continents, a forcé certains pays à déclarer un reconfinement dans certaines villes, voire régions entières. Allemagne, Portugal, Chine... Quelles sont les zones concernées et jusqu’à quand ?


    Chine : après des régions entières, Pékin


    La Chine est un des premiers pays à avoir reconfiné localement certains de ses cantons, dès la fin du mois de mai, alors que le reste du pays était en train de se déconfiner. Depuis la semaine dernière, les autorités ont procédé au test de plus de 2 millions de personnes pour contenir un nouveau foyer de contamination dans la capitale. Le marché de gros de Xinfadi, principal lieu d’approvisionnement en fruits et légumes de Pékin, est soupçonné d’être la source des nouvelles contaminations avec plus de 220 cas positifs liés à ce cluster. Le rebond épidémique a entraîné le reconfinement de plus de vingt quartiers de Pékin. Tous les établissements scolaires ont été refermés jusqu’à nouvel ordre.


    Inde : la grande ville de Chennai


    Après Pékin qui referme certains quartiers, l’État du Tamil Nadu dans le sud de l’Inde, a ordonné lundi 22 juin le reconfinement "complet" de l’agglomération de Chennai, soit 15 millions d’habitants.

    Les districts de Thiruvallur, Chengalpet et Kanchipuram, zones mitoyennes de la capitale régionale, sont également concernées. Une mesure effective depuis le vendredi 19 juin et jusqu’à la fin du mois minimum, pour face à la progression de l’épidémie, repartie de plus belle dans la région alors qu’au début du mois, l’Inde avait largement assoupli les restrictions mises en place pour lutter contre le virus.


    Allemagne : Gütersloh et Warendorf


    Depuis le mardi 23 juin, chez nos voisins allemands, deux cantons voisins de l’ouest du pays, celui de Gütersloh et de Warendorf, sont de nouveau sous le coup de mesures restrictives pour tenter d’enrayer la propagation du virus. Les autorités ont pris cette décision face à l’éruption d’un foyer de contamination dans le plus grand abattoir d’Europe, où plus de 1550 personnes ont été contaminées. Plus de 600.000 personnes sont concernées : leurs déplacements et leurs activités sont à nouveau strictement limités, mais elles ne sont pas obligées de rester à leur domicile. La mesure, qui doit durer au moins jusqu’au 30 juin, interdit néanmoins l’accès aux bars, cinémas, musées, centres de fitness, piscines, restaurants sauf pour membres d’une même foyer.


    Portugal : Lisbonne et ses alentours


    Au Portugal aussi, le rétablissement partiel des restrictions a été mis en place le même jour, mardi 23 juin. Confiné très tôt, le pays avait été relativement épargné par le Covid-19, mais depuis mi-juin le nombre de contaminations s’est multiplié dans les alentours de Lisbonne. Dans quinze quartiers de la capitale, ainsi que dans les communes voisines telles que Sintra, Odivelas, Loures et Amadora, le gouvernement a prononcé l’interdiction de se rassembler à plus de 10 personnes sur la voie publique, ainsi que la fermeture partielle des cafés et commerces. Une décision annoncée sans date de fin confirmée pour l’instant, suscitant des inquiétudes pour la saison touristique.


    En Corée du Sud : Séoul et sa région


    Toujours ce mardi, la Corée du Sud a reconnu qu’elle luttait depuis mi-mai contre une deuxième vague de coronavirus, à cause des "cas importés", soient des passagers arrivés de l’étranger depuis la reprise des activités. Des mesures de distanciation sociale ont été réimposées fin mai, et pourrait être durcies. 

    Alors que le pays enregistre actuellement entre 35 et 50 nouveaux cas répertoriés chaque jour, et recense la majorité des foyers de contamination à Séoul et ses environs. Le maire de la capitale a averti que des mesures beaucoup plus strictes seraient prises dans la ville si le nombre de contaminations était supérieur à 30 trois jours de suite. 


    https://www.lci.fr/international/deuxieme-vague-en-allemagne-chine-coree-du-sud-ces-villes-ou-regions-reconfinees-2157515.html



  • 1 vote
    BA 21 juin 13:09

    Question : qui a conduit le putsch médiatico-politique contre François Fillon au début de l’année 2017 ? Réponse : c’est Jean-Jacques Urvoas qui a conduit le putsch en 2017, putsch qui a permis l’élection d’Emmanuel Macron.


    1- Début 2017, Jean-Jacques Urvoas est garde des Sceaux. Son objectif : empêcher François Fillon d’être élu président de la République, car Fillon était en tête de tous les sondages en janvier 2017. Jean-Jacques Urvoas a donc donné l’ordre à la procureure générale de Paris, Catherine Champrenault, d’accélérer la procédure contre François Fillon.


    2- Catherine Champrenault a obéi à Jean-Jacques Urvoas : elle a mis une pression ahurissante sur la patronne du Parquet national financier, Eliane Houlette.


    3- Eliane Houlette a obéi : elle a accéléré la procédure.


    4- Le putsch de Jean-Jacques Urvoas a parfaitement réussi : alors que François Fillon était en tête de tous les sondages, il a explosé en vol, et Emmanuel Macron a été élu président de la République.


    5- Emmanuel Macron n’a donc strictement aucune légitimité.


    Affaire Fillon : un putsch médiatico-politique ?


    L’hebdomadaire Le Point vient de révéler que l’ancienne cheffe du parquet national financier aurait subi des “pressions” lors de l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs visant François Fillon, en 2017. Des pressions qui seraient venues de l’instance de tutelle, le parquet général.


    Éric Zemmour a commenté cette information lors de l’émission Face à l’info sur CNews le 18 juin en parlant de « putsch médiatico-politique ».


    FranceInfo précise que l’ancienne procureure « explique avoir reçu de sa hiérarchie “des demandes de transmission rapide” sur les actes d’investigation ou les auditions réalisées dans le cadre de cette enquête, dans des délais inhabituellement courts et en nombre particulièrement important ».


    La magistrate, maintenant à la retraite, a parlé des « pressions » subies par son chef hiérarchique, la procureure générale de Paris, Catherine Champrenault, qui elle-même dépend de la chancellerie donc du garde des Sceaux. Eliane Houlette évoque les « très, très nombreuses demandes » qui plus est « d’une précision ahurissante … ressenties comme une énorme pression ».


    Eliane Houlette indique même avoir été « convoquée » au parquet général le 15 février 2017 pour accélérer les choses. Qui exerçait l’autorité de tutelle du parquet général en février 2017 ? Le garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas. Le même Urvoas qui a transmis entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2017 des informations judiciaires à un ex-député LR, rallié à LREM. Le même qui a été condamné en septembre 2019 pour ces faits par la Cour de justice de la République à un mois de prison avec sursis et 5000 euros d’amende. Une peine légère judiciairement, très lourde moralement.


    Retour sur notre couverture médiatique de l’époque


    En 2017, l’OJIM présentait la couverture médiatique de la campagne électorale présidentielle qui avait lieu cette année-là. Une campagne qui avait pris des airs de chronique judiciaire. Nous rappelions également le calendrier des événements qui ont rythmé l’élection présidentielle et les élections législatives.


    Il nous a paru intéressant de rappeler à nos lecteurs l’éclairage que la chronologie des événements de cette campagne électorale peut apporter : inertie dans les poursuites judiciaires pour certains, célérité tout à fait remarquable pour un autre. Ceci peut peut-être expliquer cela…


    https://www.ojim.fr/affaire-fillon-un-putsch-mediatico-politique/


Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur






Palmarès