On sait maintenant que le d’un risque d’infection au
coronavirus est majoré de 36% pour les personnes ayant reçu une
vaccination contre la grippe saisonnière.
Mais que sait-on de l’incidence sur la gravité de la maladie ?
Je crois qu’on peut affirmer qu’au printemps, on aurait probablement pas eu autant de décès, si les gens ne s’étaient pas faits
vacciner contre la grippe saisonnière, puisque,comme il est dit, 36% de
plus, ça fait encore des petits ! Beaucoup de petits. Mais les gens qui
sont si forts pour nous débiter ad nauseam des études mathématiques
pour annoncer des deuxièmes vagues à partir de pouillèmes de taux ceci
ou cela, vous disent sans broncher que sans les mesures barrières et
l’obligation du masque, nous aurions à Noël prochain des centaines de
milliers de morts ! Cf. Patrick Cohen hier soir sur France Cinq.
Enfin, cette étude est relative à l’influence du vaccin saisonnier
sur l’épidémie due au coronavirus. Mais quand le vaccin contre le
coronavirus sera largement injecté, quelle sera son influence sur la
grippe saisonnière ? Je rappelle ici ces mots du Pr Montagnier : « Si
vous injectez le vaccin de la grippe à quelqu’un infecté par le
coronavirus, vous risquez de le tuer dans les jours ou les semaines qui
suivent »
Moi je veux bien qu’on discute des arguments des uns et des autres.
Mais il est inadmissible que l’on joue à pile ou face avec nos vies. Or,
jouer à pile ou face avec nos vies, c’est ce que fait l’industrie des
vaccins.
On le voit, à trop vouloir, l’industrie des vaccins nous conduit dans
une impasse, sinon dans le gouffre. Je ne crois pas qu’elle soit
disposée à « lâcher le morceau ». Et je crains le pire.
— S’il faut aller si loin chercher des traces du virus, alors c’est que la respiration n’en émet pas dans l’air, et le masque est inutile, c’est définitivement prouvé. — si a contrario l’on trouve des traces de virus dans la salive et la respiration, alors si l’écouvillon est aussi long ça signifie que le test n’est qu’un prétexte à autre chose de caché.
Dans un cas comme dans l’autre,IL NE FAUT PAS SE FAIRE TESTER.
En plus, ça coute un bras à la Sécu, et ça peut entraîner des fermetures d’écoles ou de lieux de travail.
pour ce qui concerne les effets secondaires : il y a deux paramètres à prendre en compte, et les tenants de la vaccination ne parlent toujours que d’un seul.
Le premier paramètre est testé dans des phases successives, sur des panels de plus en plus importants de volontaires avant la délivrance de l’AMM.
Mais le second paramètre sans lequel le premier n’est que poudre aux yeux est le temps de latence avant la survenue d’effets secondaires dramatiques. Or cette durée n’est pas négociable avec les autorités dites compétentes : elle a été fixée arbitrairement on ne sait ni quand ni par qui. Et c’est pourtant le nœud gordien du système de vaccination.
A tel point que la prise en compte de cette question rendrait tout espoir de mise au oint de vaccins complètement sûrs contre les coronavirus complètement illusoire.