« Dans Écologie sans transition, un ouvrage collectif récemment paru aux éditions Divergences, le collectif propose au contraire l’interruption dès maintenant de l’œuvre destructrice de l’économie, en annonçant « ne pas vouloir d’une écologie qui serre la main à tout le monde »....
Une position radicale qui a aussi ses partisans au sein de la famille
politique écologiste. Elle est aujourd’hui défendue par une élue comme
Delphine Batho, pour qui continuer à parler de transition revient à maintenir l’illusion que l’écologie est soluble dans une économie mondialisée et sert de « prétexte à l’inaction présente. Même son de cloche du côté de l’ancien candidat écolo à la présidentielle Noël Mamère, qui juge lui aussi le terme de transition inadapté aux impératifs actuels dans la mesure où « il peut donner le sentiment que tout va se passer en douceur ». L’ancien maire de Bègles lui préfère le terme de « reconstruction », formulé notamment par l’économiste Gaël Giraud.
"Transition écologique" ? Transition vers quoi ? Cette expression est insensée.
Transition écologique = trahison écologique ?
Mal nommer les choses c’est ajouter aux malheurs du monde.
est comme vous l’écrivez, fondé sur un amalgame qui consiste à ranger sous une même étiquette, tout ce qui est pertinent et dérange le pouvoir avec les élucubrations les plus farfelues dont le nombre croît de façon exponentielle, élucubrations émanant le plus souvent des officines de chiens de garde du pouvoir. (je viens d’exposer là une mini théorie qui sera classée par eux dans ce sac).
« L’amalgame est l’arme des fascistes » Nicolas Sarkozy
« Ce qui m’a intéressée, c’est qu’à l’époque arrivaient aussi sur le sol d’Amérique des "domestiques" blancs. Ces domestiques étaient en réalité des esclaves. Au même titre que les esclaves noirs. Mais il faut s’intéresser aux conditions dans lesquelles ces esclaves blancs arrivaient : nombre d’entre eux mouraient pendant le trajet ou bien en arrivant et leur servitude pouvait être transmise à leur femme et à leurs enfants.... Ces esclaves blancs travaillaient côte à côte avec les esclaves noirs dans les plantations de tabac. La seule différence entre eux était la suivante : les blancs pouvaient s’évader et se fondre dans la foule tandis que les noirs ne le pouvaient pas à cause de la couleur de leur peau ! Ces temps sont les véritables commencement de ce pays. » (Toni Morrison)
Aujourd’hui il n’y a plus de différence : plus personne ne peut s’évader les caméras espions surveillent.