@Conférençovore dans un goulag pour 10 ans et duquel il ne ressortira probablement que les pieds devant.
Arrêter la parano russophobe. Le "Goulag" n’est plus ce qu’il était.
Khodorkovsky est sorti de 10 ans de colonie pénitentière en pleine forme, tant et si bien qu’il défie aujourd’hui le pouvoir de Poutine à partir de Londres et de la Suisse.
J’ai vraiment du
mal à comprendre comment des Occidentaux peuvent admettre,
Ils n’admettent rien du tout.
On est dans le rapport de force brut, à mille verstes de toute notion de
morale. Les Russes considèrent que l’agresseur est l’Amérique avec le coup d’état
de Maïdan. Bien d’autres puissances et non des moindres attribuent l’origine et la faute de cette
guerre aux USA.
Le risque est que l’Etat russe (monstre froid) puisse se sentir
menacé dans son existence par une défaite en Ukraine ou par une attaque massive sur la Crimée. Je me rassure en me disant que l’armée russe tiendra le coup avec des armes classiques et que de toute façon la Chine aidera la Russie si elle juge que c’est dans son intérêt.
La bombe sur Paris, c’est donc pas pour demain (je suis parisien).
@basile J’ajoute que dans l’ensemble, ces "prisonniers politiques" russes ont une bonne tête, certains franchement sympathiques (pas tous). L’un d’eux m’a accroché avec sa tête de bon père de famille : un témoin de Jeovah ! Ils doivent être interdits en Russie ...
Je cherche à m’informer. Votre lien est intéressant (Memorial, qui vient d’être interdit).
Faudrait passer du temps à lire la description de quelques dizaines
de cas pour se faire une idée de la nature de la répression. S’il existe une
analyse honnête de ce genre déjà réalisée, ça m’intéresse.
Un rapide coup d’œil ramène à la « vedette »
Navalny qui apparaît dans plusieurs articles. D’autres cas concernent le
terrorisme islamique ou tchétchenne, qui ne seraient pas considérés chez nous
comme prisonniers politiques (un assassin de préfet n’est pas un prisonnier
politique). Quelques leaders d’associations interdites, c’est pas non plus tout
à fait inconnu chez nous.
Un cas m’a intéressé parce que simple à comprendre : un
accusé d’avoir lors d’une manif. de soutien à Navalny poussé une barrière
métallique contre un flic. La barrière a atterri dans le ventre du flic qui a « ressenti
une douleur » et a vu son autorité bafouée. Le coupable a écopé de 2 ans
ferme. La, c’est pas du tout comme chez nous : il aurait écopé ici de 3
mois avec sursis (beaucoup plus s’il avait lancé un pavé). Donc très grande
sévérité des condamnations en Russie.
Manque une synthèse honnête pour y voir plus clair et établir
des comparaisons.
’une reconnaissance internationale quand au rattachement de
ses territoires (Crimée, RPD, RPL)
Impossible, ce serait une défaite cuisante de l’Occident et
des nationalistes ukrainiens. Et le point de départ d’un terrorisme sans fin
dans ces régions.
C’est toute la difficulté et les dangers de cette guerre :
il n’y a pas de solution sinon l’épuisement militaire d’un côté ou l’autre. Ou
la montée aux extrêmes.
C’est pourquoi une négociation des grandes puissances (USA Chine) mettant dans la balance tous les enjeux mondiaux (territoires, Taïwan, mer de Chine, Pacifique, monnaie, écologie …) pourrait
venir à bout de cette guerre, car l’épuisement d’un côté est improbable et la
montée aux extrêmes inimaginable.
Naissance d’un monde multipolaire géré par les deux géants, Chine/USA, sous le contrôle du reste du monde (Inde, Brésil, Indonésie, Russie, Afrique, UE ??? ...).