@Gollum Ok, je suis d’accord avec ce que vous dites là. A mon avis, il y a UNE chose qui peut vraiment tout changer, c’est d’avoir la chance de rencontrer UNE personne (un copain ou un prof) de même niveau. Parce que l’intelligence a effectivement besoin d’une relation de "bonne intelligence" pour s’épanouir dans une dimension sociale et affective. Cependant, il y a aussi une relation intense entre l’intelligence et la solitude, une relation saine et spirituelle.
@Gollum "C’est bien la raison pour laquelle on essaye de créer des écoles pour surdoués afin que le moteur soit à son régime optimal et pas en sous-régime comme c’est la norme."
Vu que les écoles ordinaires sont faites par des sous-doués, ça ne peut pas faire de mal d’essayer de faire un peu mieux. Le problème est que ce sont souvent des gens pas très intelligents qui essaient d’inventer des systèmes pour bien s’occuper des enfants qu’ils supposent plus intelligents à cause de tests d’évaluation qui ne sont pas très intelligents non plus.
@gaijin Pour être bien clair, je ne nie pas la souffrance des personnes dont il est question (elle est évidente) ni leur éventuel haut potentiel intellectuel. Je dis seulement que le problème ne vient pas de leur haut potentiel intellectuel contrairement à ce que les personnes moyennement intelligentes supposent. Les personnes douées qui ont des problèmes d’adaptation sociale ont une forme d’intellectualité surdéveloppée mais déséquilibrée ; et le problème vient de ce déséquilibre. La véritable intelligence, elle, est toujours équilibrée, comme la santé. On ne peut jamais être "trop en bonne santé" ni être "trop intelligent".
@gaijin Je suis quand même aller voir... et qu’est-ce que c’est chiant ! Globalement, tous les trucs que je vois sur Internet sur la "douance" me semble juste bêtes. On croirait que c’est fait par des gens qui parlent de l’intelligence comme d’un pays lointain dont ils ont seulement deux ou trois cartes postales.
@Gollum Oui, c’est vrai qu’on peut s’ennuyer et ça m’est arrivé. La plupart du temps, je faisais autre chose discrètement. Mais cela n’a jamais été au point que ça deviennent un véritable problème. Mais bon, je pense que vous avez compris ce que je voulais dire : il y a une contradiction à présenter la "douance" comme ont dit (quel mot débile !) comme un handicap. Et le truc de psychologue à la noix de mes couilles qui consiste à dire "Ah mais oui, vous n’avez pas compris la subtilité du paradoxe : c’est justement ça qui est difficile à comprendre, que la "douance" soit un handicap et que cela puisse créer un échec scolaire, relationnel et social"... je trouve juste que c’est un argument très con. Le gamin qui a des capacités intellectuelles importantes et qui n’en fait pas un avantage, il a un problème autre que le simple fait d’avoir des capacités intellectuelles développées, parce qu’avoir des capacités intellectuelles développées, ce n’est normalement pas un problème, même si le monde est fait par et pour des gens moyennement intelligents.