@maQiavel "Je pense que nos institutions sont mauvaises parce qu’elles supposent que des personnes vertueuses exercent le pouvoir, une bonne institution est celle qui suppose qu’une personne vicieuse puisse arriver à un poste de responsabilité."
La question politique ne doit donc pas porter exclusivement sur la meilleure manière de choisir de vertueux représentants (ce serait extrêmement naïf, pour ne pas dire infantile) mais elle doit aussi porter sur la meilleure manière d’instituer une assurance permanente (adaptable et perfectible) de la souveraineté citoyenne contre la perversion toujours possible (et de fait assez fréquente) de la représentation.
Attention, le titre de cet article est grossièrement erroné et témoigne d’une incompréhension de la réalité du phénomène : il ne peut pas y avoir de rupture dans un soulèvement spontané de la population. Il ne s’agit pas du tout d’un parti politique ni même d’une association où l’on trouverait une unité administrative et idéologique pouvant être l’objet d’une quelconque "rupture". Des GJ peuvent bien se disputer autant qu’ils le souhaitent, ce sont des gouttes d’eau qui ne changeront rien au tsunami.
@ged252 "Quand il y a une ânerie à dire ou à faire, ici défendre l’avocat de Mélanchon, on peut toujours compter sur Belénos."
Non seulement je défends l’avocat de Mélenchon, mais en plus, hier, j’ai marché sur l’ombre du cousin du coiffeur de la tante de la belle-soeur du garagiste qui a réparé la voiture du dentiste de la nièce de la petite fille de Georges Marchais.
En revanche, j’ai perdu le compte de vos âneries à vous, elles sont trop nombreuses.