Mais on se marre tout le temps et à propos de tout avec vous. Vous êtes l’invité salvateur des mariages tristes et des anniversaires sans joie. Ah Médialter ! Cette franche bonne humeur permanente. On ne peut s’empêcher de vous imaginer avec une constante banane pleine de dents au milieu du visage, riant de tout à gorge déployée, de la bouilloire qui siffle, du chat qui passe, de la pluie qui tombe. Mais quel est le secret de votre extase perpétuelle, quelle est la source intarissable de ces éclats de rire cosmiques qui font trembler la Terre de bonheur et réjouissent nos coeurs lassés par la grisaille du samsara ? Un livre de Mathieu Ricard ou un verre de Ricard ?
@barbarello Ce garçon est bête, je ne crois pas qu’il puisse calculer grand chose à un niveau idéologique (il peut compter ses sous, certes). Il est bête tout en étant nuisible et dangereux. C’est ce qui arrive dans les sociétés mal gouvernées : les abrutis dans son genre ont du pouvoir, le pouvoir de calomnier, d’interdire aux gens de s’exprimer, de monopoliser la parole, d’infiltrer les écoles. Parfois ils peuvent vous tirer une balle dans la tête ou vous brûler sur un bûcher, parce que la société mal gouvernée leur en a donné le pouvoir. Mais il ne faut jamais cesser de percevoir que ce sont des cons. La connerie explique la totalité de leur comportement, pas la malice. Ils sont utilisés par une Malice qui les dépasse mais qu’eux-mêmes ne voient pas.
@gerard Je ne veux pas me contenter d’un "semblant de participation". La démocratie, c’est : "Nous décidons ensemble de ce qui concerne notre ensemble".
Le RIC est une étape indispensable parmi d’autres. C’est effectivement l’accès aux leviers politiques qu’il faut viser et pas les mesures qui pourront éventuellement être prises plus tard avec ces leviers. L’ISF n’est pas constitutif d’une démocratie, donc il ne faut pas perdre de temps avec ce point de détail.
@gaijin "...sans doute pour leur apprendre a vivre a ces salauds d’écolos."
Ah oui, à l’époque les gouvernements n’avaient pas encore récupéré l’argument de la "transition écologique" comme moyen de culpabilisation et d’oppression des populations. Pour leur apprendre à vivre et pour leur faire un souvenir... Eh bien, j’espère que ces jeunes gens se souviendront longtemps de cette belle chanson de la Chantal Goya du parti socialiste.