Seul un parano imagine un "lecteur de mauvaise foi" sans mobile pouvant justifier la mauvaise foi. Vous pensez que j’essaie de vous vendre une voiture avec un compteur trafiqué ?
"Ca par contre, ça ne veut strictement rien dire, puisque ce qui est stupide pour les uns ne l’est pas pour les autres, et qui va décider, en fonction de quel ordre, de quelle légitimité, de quels décrêts, de ce qui est stupide ou pas ... Vous peut-être ? Juste ridicule ..."
Non, c’est pas "juste ridicule", c’est seulement la description factuelle du fonctionnement le plus élémentaire de toute société. Vos questions, elles, sont d’une bêtise affligeante (niveau mental inférieur à 8 ans, l’âge auquel on commence à participer à des décisions collectives).
@medialter "mais je dirais que jamais l’humanité ne fut maître de son destin."
Voilà typiquement le genre de formule abstraite ni vraie ni fausse qui n’a pas plus de sens dans sa forme négative que dans sa forme positive. Comment "l’humanité" pourrait-elle être maître de son "destin". C’est quoi, "l’humanité" ? C’est quoi son "destin" ? What the fuck ?
Retour à une description plus proche de la réalité : Il a existé à différentes époques et dans différentes sociétés des conditions d’existence variables, certaines plutôt confortables, d’autres extrêmement pénibles. L’histoire montre que les êtres humains peuvent volontairement changer leur conditions d’existence, aussi bien sur le plan technique que sur le plan politique, en mieux comme en pire. La question réelle n’est donc pas de savoir si l’on pourra "se rendre maître du destin de l’humanité". Il s’agit plus concrètement de trouver à chaque époque les moyens d’organiser la vie collective de la manière la moins stupide possible et la moins injuste possible. Tout en sachant qu’il y a toujours de la stupidité et de l’injustice dans toutes les organisations sociales humaines, et qu’il s’agit donc seulement de trouver un consensus relativement acceptable, dans les grandes lignes, par la plupart des gens. Quand ce n’est plus acceptable, la population gronde, ronge son frein pendant un certain temps, puis se soulève brusquement et il y a des émeutes, jusqu’à ce qu’on retrouve un accord relativement satisfaisant qui va fonctionner pendant une durée limitée. Rien n’est absolu et rien n’est durable, et ce constat n’est ni idéaliste ni désespérant.
@medialter "rappelez-moi comment on fait pour espérer ?"
Avec la musicothérapie tout est possible. Avez-vous essayer d’écouter une chanson d’Enrico Macias ? Si cela n’a pas attendri votre coeur sec, il vous reste le remède ultime : la victoire française de l’Eurovision en 1977. Attention, c’est fort, éloignez les personnes sensibles avant d’activer le lien. https://www.youtube.com/watch?v=xcmxLrFlV3U