@barbarello "Dans le domaine de la liberté de penser (liberté d’opinion), il faut bien avouer que les gens qui se disent "de gauche" sont bien souvent des terroristes tueurs de liberté." Comme le disait Revel, certains ont pour projet de libérer les masses... en asservissant l’individu. Comme les "masses" n’existent pas ailleurs que dans leur tête, c’est l’homme réel (avec son travail, sa famille, sa santé, sa liberté de conscience, sa sensibilité, son rapport à la nature, son lien profond avec l’histoire, etc.) qui est sacrifié sur l’autel de cette merveilleuse idée de "libérer les masses".
@medialter "Bref, le schéma ultra classique de la racaille politique"
Tout ce qui est excessif est insignifiant. Cette formule résume une bonne part de vos propos quand vous vous placez dans le schéma classique du professeur de désespoir. Savoir quoi faire dans le monde n’est pas simple, même en cultivant résolument sa lucidité. La nature profonde de certains êtres humains peut les pousser à tenter des opérations que nous estimerions de notre côté perdues d’avance. Mais bien malin qui sait quelle action sera finalement utile ou nuisible, en accord ou non avec la roue du temps. NDA me semble en tout cas sincère dans sa démarche (ou plus sincère que bien d’autres si on veut absolument relativiser). Cet homme est donc loin d’être typique de la "racaille politique" (je vois quand même d’autres têtes prioritaires pour ce rôle dans notre paysage politique, pas vous ?)
@Hijack ... C’est vrai, il ne se rend pas compte que ce qu’il dit peut immédiatement être employé contre lui. Affirmer que certaines pensées sont des délits, c’est donner raison aux pires systèmes totalitaires : communisme, nazisme, islamisme. C’est même justifier le cauchemar de Kafka, dans lequel la conscience "doit" se sentir coupable de ce qu’elle ne peut s’empêcher de penser.
@basile « tout anticommuniste est un chien, je n’en démords pas et je n’en démordrai jamais »
Cette phrase est d’ailleurs involontairement comique parce que l’expression "ne pas en démordre" fait justement penser à un chien tenant un os dans sa gueule et refusant de le lâcher. De sorte que le message en creux semble en réalité être celui-ci : "Tout communiste est un chien à la mâchoire fermée sur son os." Et dans ce sens, c’est assez vrai.
En outre, quelle étrange idée que d’utiliser l’image du chien pour dire du mal d’un homme ! Les chiens sont souvent gentils, fidèles, joueurs... Et ils ne se livrent pas à des épurations idéologiques. Bref, il vaut mieux adopter un toutou qu’un coco.