@La mouche du coche "Vous devriez éteindre votre ordinateur et reprendre une vie normale."
Je n’ai pas "d’ordinateur" : je communique sur votre Internet directement par la pensée. Je n’ai pas non plus de "vie normale" quelle que soit la misérable chose que vous voulez désigner par cette expression.
@Zatara "’J’entends par là que le terme pédophile n’est pas employé au café du commerce pour décrire une relation entre un type de 19 ans et une fille de 17, pour reprendre votre exemple. Même si cet écart peut suffire à qualifier potentiellement la chose de détournement de mineur,
Tout d’abord, il faut continuer à évacuer toutes ces erreurs qui collent à votre esprit comme un vieux chewing-gum à une semelle :
Le "détournement de mineur" qui est en fait plus exactement un "détournement de l’autorité parentale" n’a aucun lien particulier avec la sexualité, c’est là aussi une confusion populaire tenace. Concrètement, cela concerne surtout le fait de faire quitter le domicile parentale. La sexualité des enfants n’est elle-même jamais placée en tant que telle sous l’autorité parentale, elle est seulement placée sous l’autorité de la loi, avec des normes qui s’imposent aussi aux parents. Les parents ne peuvent ni autoriser à leurs enfants des pratiques sexuelles interdites par la loi ni leur interdire des pratiques autorisées par la loi. Ca marche dans les deux sens. Donc des parents ne peuvent pas empêcher leur garçon de 15 ans d’avoir une relation sexuelle avec un homme de 60 ans, par exemple. Si les parents s’y opposent avec les moyens du bord, par exemple en séquestrant le gamin, ce sont eux qui peuvent être inquiétés par la loi (en plus, dans ce cas précis, ils tomberont éventuellement à présent sous le coup d’une accusation de discrimination homophobe). Pour la loi française, ou bien le citoyen est capable de donner son consentement ou bien il ne l’est pas ; mais il n’y a pas de cas où ce sont les parents qui donnent le consentement ou le refusent à la place de leur enfant. Ce que je dis est-il clair ou bien reste-t-il des points confus ?
2. Un adulte de 19 ans, ou de 49 ans ou de 109 ans (peu importe) ne fait rien d’illégal en ayant une relation sexuelle avec une personne qui a au moins 15 ans (âge du consentement sexuel en France dénommé "majorité sexuelle" par facilité de langage). Il ne faut tout simplement pas que l’adulte ait par son statut social une relation d’autorité sur son jeune amant ou sa jeune amante (ça ne peut pas être son professeur, son médecin, son moniteur de colonie, son oncle, par exemple). Cette précaution me semble sage.
Mon avis est qu’aucune GPA ne devrait jamais exister. Pour les gens qui ne peuvent pas naturellement avoir d’enfants, il y a l’adoption des enfants qui ont perdu leurs parents.
@Qirotatif "De quel droit un ou plusieurs adultes peuvent-ils imposer à un enfant le fait qu’il n’aura pas de père ou de mère ?"
Excellente question à laquelle personne n’a jamais répondu. Et faut-il aussi donner satisfaction aux gens qui voudraient faire naître des enfants manipulés génétiquement pour être sans yeux ou sans jambes, pour le bonheur de pouvoir choyer de petits handicapés ? "J’ai le droit de choisir d’avoir un enfant aveugle, pas en adoptant un enfant aveugle mais en le créant volontairement sans yeux !" va probablement bientôt être une revendication qu’on va entendre.