@maQiavel "Non, cette époque là est révolue, le politiquement correct domine encore, c’est certain mais pas largement. Le politiquement incorrect a aussi une bonne place dans les médias maintenant."
C’est une question de ressenti et on ne peut rien prouver dans un sens ou dans l’autre mais mais moi je ne ressens pas du tout les choses ainsi ! Les intervenants politiquement incorrects ne sont invités que pour être les boucs émissaires sacrifiés sur l’autel médiatique. Le but est systématiquement de les faire huer par la foule, de les ridiculiser, de les brûler en place publique pendant que la population leur envoie des ordures aux visages. La distribution des invités est toujours bien calculée pour que la logique du spectacle ne puisse pas s’inverser. De fait, ils sont toujours isolés, placé sur le banc des accusés, montrés un par un comme des hurluberlus que le bon sens commun vomit avec dégoût, exposés comme des ours de foire qui peuvent grogner un peu mais avec leur montreur d’ours les tenant bien par la chaîne.
@maQiavel "mais c’est bien l’appropriation de cette rhétorique que j’appelle sa ménardisation."
C’est pas encore dans le dictionnaire non plus, ça, "ménardisation".
"Parce que selon moi , les souverainistes patriotes soucieux de la préservation du territoire n’ont pas besoin de ce genre de rhétorique , il y’a qu’à aller voir par exemple chez les adhérents de l’UPR (...)"
Oui mais justement, il n’y a pas si longtemps, vous disiez que le type de discours tenu par Asselineau le plaçait plutôt dans la catégorie du cercle de réflexion et que l’UPR devrait cesser d’espérer se situer dans la course politique pour cette raison. Et que pour gagner ds élections (si c’est ça qu’on veut) il faut utiliser le système tel qu’il est avec les gens tels qu’ils sont. Eh bien je trouve que NDA se situe plutôt dans un usage très modéré des procédés rhétoriques électoralistes !! S’il fait moins que ça, autant qu’il cesse tout de suite de se présenter aux élections. Il n’aura plus qu’à écrire des livres et donner des cours !
Ce qui montre bien que ce qui s’autoproclame "artcontemporain" est un pur produit du capitalisme financier et rien d’autre. Il n’existe que par et pour ça.