A croire que la philosophie est apparue un jour avec les Grecques, d’un coup, comme çà, sans avoir été conçu par autre chose en aval ... La philosophie ne s’est pas auto-engendrée, elle provient des religions anciennes ... La philosophie est ce qui reste de nos anciennes religions ..."
C’est vrai, mais les anciennes religions ne ressemblaient probablement pas à nos institutions religieuses. Sans doute étaient-elles des religions de la nature et la forêt tenait lieu d’Eglise. D’ailleurs une église ressemble à une forêt pétrifiée : les arbres sont devenus piliers, le plafond courbé du feuillage est devenu voûte, la lumière irisée tamisée par les feuilles est devenue celle des vitraux.
Vous avez conscience que vous volez en rond, avec vos raisonnements circulaires ?
Grand bien vous fasse, ainsi qu’aux autres antiquaires de la spiritualité en conserve, de croire que vous trouverez dans vos bouquins une "parole de Dieu" écrite par Lui-même il y a plusieurs milliers d’années. Comme si Dieu n’avez pas Internet...
@Hijack ... "Ça ne prouve absolument rien, à part Dieu, excuse du peu ... des humains ne pouvaient savoir, deviner (aussi savants soit-ils et surtout pas les bédouins) ... ce que la science découvre ou a découvert ces 2 derniers siècles."
Je comprends qu’on puise sentir une présence divine dans le fait de se sentir vivant et conscient (et je respecte ça), mais quel besoin de chercher une "preuve" de son "existence" dans des détails aussi insignifiants et dont l’interprétation est franchement tirée par les cheveux ?? C’est comme si quelqu’un essayait de prouver l’existence de la lumière en analysant les cendres d’une vieille cheminée : pourquoi ne pas regarder le soleil, tout simplement ?
Et pour les découvertes anciennes par l’intuition, il y a vraiment mieux :
Bien avant qu’on puisse les observer, la notion d’atome a été introduite par le philosophe grec Leuccipe de Milet (né vers -500 avant J-C) puis a été reprise et développée par Démocrite, Epicure et Lucrèce. "Ces philosophes pensaient que la matière est formée de grains invisibles qui ne peuvent être divisés (atome vient du grec atomos : qu’on ne peut pas couper). Pour eux, les atomes sont pleins et de forme variée : certains sont ronds, d’autres crochus... de telle manière qu’ils puissent s’accrocher entre eux pour former la matière que nous pouvons voir. Cette conception de la matière implique que la matière est discontinue et qu’elle est constituée de matière (les atomes pleins) et de vide (espace non rempli entre les atomes)." Et là, il ne s’agit pas de métaphores poétiques auxquelles on peut donner des centaines d"interprétations différentes pour y voir la conformation de tout et de son contraire.