Philippe Bas est un vieux loup tenace qu’il vaut mieux ne pas compter parmi ses ennemis. Cette équipe gouvernementale d’amateurs pourrait bien sentir la caresse d’un retour de bâton dans quelques temps.
@maQiavel Il y a tout de même eu un écho donné par France-Culture à ces travaux (au moins une émission, dont je ne retrouve plus la trace). Sur un des liens que je donne plus haut, vous avez la possibilité de contacter directement les chercheurs de cette équipe, si cela peut vous être utile (on ne sait jamais...)
@maQiavel "L’entreprise n’appartient donc pas à un acteur en particulier , c’est un projet collectif qui pourrait être repensé comme une agrégation de centres de profits ( et non pas seulement comme l’expression du profit de l’actionnaire comme c’est le cas actuellement )."
Chose étonnante et souvent méconnue : "l’entreprise" en soi n’a pas vraiment de définition légale.
"Les tourbillons financiers en dissimulent une beaucoup plus profonde : celle de l’entreprise. Née à la fin du XIXe siècle, celle-ci incarnait l’inventivité technique, un collectif de travail, un espace de négociations sociales. Cette logique de progrès s’est brisée dans les années 1980 : le profit des actionnaires est alors devenu la raison d’être de l’entreprise. Cette doctrine a déstabilisé la mission des dirigeants, atrophié les règles de gestion, sacrifié l’intérêt des salariés en cédant le contrôle aux actionnaires. "