Précision pour que ce soit clair : Les chrétiens l’appellent Yeshua (cf : vidéo Pacôme Thiellement ) ; les Juifs qui ne le reconnaissent pas comme étant le messie, l’appellent Yeshu... Parce qu’il y a aussi des Juifs qui le reconnaissent le Christ comme étant le messie, qui se considèrent Juifs accomplis selon la formule consacrée... mais qui adhèrent également au discours de Paul de Tarse. Je t’avoue que cette dernière disposition me dépasse totalement quand on connait la dissonance que produit Tarse quand on compare son discours à l’enseignement de Jésus avec un minimum de discernement. Qu’un catholique ne sache pas lire est un pléonasme mais qu’un Juif accompli, qui maîtrise initialement la Loi comme personne, soit à ce point aveugle m’interroge.
@yoananda2 C’est peu ? C’est énorme que ce soit le Talmud qui offre des faits historiques incontestables, soigneusement effacés par Rome. Le poisson est la génèse et le marqueur d’un mouvement ultra marginal à Jérusalem et initialement composés que de douze gonzes, qui s’est perpétré jusqu’à Rome et avant que Constatin n’en fasse ses choux gras. Google est ton ami, je t’épargne les résultats de recherche "Jesus dans le Talmud", tu auras l’embarras du choix. Il le nomme Jeshu (parce que le "A" qualité accordée qu’au messie etc, etc)
Parce qu’à la différence de nombreux athées d’origine chrétienne, aucun rabbin ne doute de l’existence de Jésus. À moins qu’Onfray se décide à débattre avec un rabbin sur la véracité des faits que rapporte le Talmud de Jérusalem, ce serait fun.
La seule chose que les rabbins contestent — au-delà du fait qu’il ne soit pas le messie - sur son existence, c’est sa résurrection.
Il est cité dans le Talmud de Jérusalem. Et autant ce qu’avance Onfray sur Flavius Joseph est recevable : en effet, rien ne certifie que son texte n’ait pas subit des rajouts qui arrangeaient Rome et qu’elle ne s’est pas privée de faire dans le NT, autant j’aimerais avoir sa réponse sur le fait que le Talmud de Jérusalem, rédigé en mode collectif dans une extrême rigueur par les pharisiens, qui n’étaient franchement pas les copains du Christ, le cite plusieurs fois.